« En risque élevé » depuis le 9 novembre, le danger de propagation de la grippe aviaire sur le territoire français passe à « modéré » selon un arrêté publié ce jeudi 20 mars au Journal Officiel. L’arrêté entre en vigueur ce vendredi, et concerne « les opérateurs détenant des volailles ou autres oiseaux captifs ».
Selon le texte, la décision a été prise « à la suite d’une amélioration de la situation sanitaire dans l’avifaune sauvage ». Depuis début février, la France est en effet « indemne », aucun nouveau foyer d’Influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) n’ayant été détecté sur le mois précédent dans les élevages nationaux.
Il existe trois niveaux de risque en France : élevé, modéré et négligeable. Jusqu’à présent en risque « élevé », les volailles devaient être « mises à l’abri, et leur alimentation et leur abreuvement protégés » dans les élevages de plus de 50 oiseaux. Les volailles et oiseaux sont « claustrés ou protégés par des filets » dans les plus petits.
Concernant le risque « modéré », dans les zones « à risque de diffusion » de la grippe aviaire, les palmipèdes de moins de 42 jours doivent être mis à l’abri, selon le ministère de l’Agriculture. Dans les zones « à risque particulier », soit les zones humides dans lesquelles les conditions naturelles augmentent le risque de contamination des élevages par la faune sauvage, les « volailles » doivent être « mises à l’abri ».