>**Un prêtre condamné pour atteinte sexuelle sur mineur célèbre la messe sur France 2**
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>Bernadette Sauvaget
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>La messe diffusée dans l’émission «le Jour du Seigneur» le 24 octobre a notamment été célébrée par le père A., condamné pour atteinte sexuelle sur mineur en 2007, quelques semaines après la publication du rapport choc de la Ciase sur la pédocriminalité dans l’Eglise.
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>Cela aurait dû être une messe mémorable pour la paroisse de Notre-Dame du Perpétuel Secours à Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine), une messe télévisée comme le Jour du Seigneur en diffuse chaque dimanche matin sur France 2, depuis plus de soixante-dix ans. La veille, le 23 octobre, il y avait eu une longue répétition de plus de trois heures pour caler chacun des détails et éviter le moindre faux pas. Tout semblait sous contrôle. Mais le dimanche matin, la machine bien huilée de la messe télévisée a dérapé en un scandale grave et incompréhensible. A plusieurs centaines de kilomètres de là, dans l’Est de France, des catholiques du diocèse de Nancy sont frappés par la présence du père A. parmi les trois prêtres qui célèbrent ensemble. En retrait, vêtu d’une chasuble verte, celui-ci, condamné en 2007 à dix mois de prison avec sursis pour atteinte sexuelle sur mineur, se tourne discrètement les pouces au début de la messe.
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>Pendant la prière eucharistique, le moment le plus sacré de la cérémonie, le père A. ôte son masque, s’approche de l’autel et lit à son tour un extrait du texte. «Veille sur ton serviteur le pape François, et notre évêque Matthieu, l’ensemble des évêques, des prêtes, des diacres et tout le peuple des rachetés. Ecoute les prières de ton peuple assemblé devant toi, en particulier pour les personnes abusées dans l’Eglise et ailleurs», clame-t-il. Sa voix, claire et assurée, ne tremble pas. Derrière lui, le curé de la paroisse, Didier Rapin, ferme les yeux pieusement. Il semble s’abîmer en dévotions.
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>«J’oscille entre colère et sidération»
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>«C’était cauchemardesque de l’entendre, s’indigne une catholique très engagée dans le diocèse de Nancy. Il a osé. Ils ont permis cela. Depuis, j’oscille entre colère et sidération.» Cette femme, qui veut rester anonyme, connaît bien le parcours du prêtre. A l’époque des faits, le père A. était professeur au séminaire de Metz. «C’était quelqu’un d’avenant, qui encourageait le travail intellectuel», se souvient l’un de ses anciens élèves, devenu prêtre depuis. Lui aussi est scandalisé de sa participation à la messe télévisée du 24 octobre. «C’est atroce qu’il ait prononcé cette prière. Et maintenant, on va peut-être canoniser Preynat?! s’indigne le curé. Cela montre qu’il y a beaucoup de paroles prononcées par les responsables catholiques mais que, en réalité, il y a encore des errements dans la gestion de ces affaires.»
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>Joint au téléphone par Libération, le père A. a d’abord souhaité revenir sur les faits qui ont conduit à sa condamnation, il y a quatorze ans. «Je n’ai jamais nié ma faute, dit-il. Je ne suis jamais sorti non plus du mal que j’ai commis.» L’été 2006, il était resté travailler pendant les vacances car ses supérieurs lui avaient demandé de commencer une thèse. «C’était une période de canicule. En fin d’après-midi, j’allais à la piscine pour me rafraîchir. Une de ces fins d’après-midi, en sortant me rhabiller, un jeune qui était là est entré là est entré dans une cabine et je l’ai suivi», raconte-t-il. Le prêtre baisse alors le slip du garçon et commence à lui toucher le sexe. Le jeune, qui n’a pas encore 15 ans, s’enfuit. Le père A. est neutralisé par le personnel de la piscine, arrêté par les gendarmes et placé en garde à vue. Quelques heures plus tard, une perquisition a lieu dans son logement au séminaire où les enquêteurs découvrent des images pédopornographiques prises sur Internet et deux vidéos filmées par le prêtre, quelques années plus tôt, dans les douches d’un presbytère à l’insu d’un jeune garçon.
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>En février 2007, la peine de prison infligée au père A. est assortie de trois ans de mise à l’épreuve, d’une injonction de soins pendant huit ans et d’une interdiction définitive de travailler habituellement avec des mineurs. Avant son procès, le prêtre s’exfiltre lui-même dans la région parisienne avec l’accord, selon plusieurs sources, de la justice, atterrit dans le diocèse de Nanterre dirigé alors par l’évêque Gérard Daucourt qu’il connaît. Depuis quatorze ans, le père A. a officié dans trois paroisses, connu deux autres évêques, Michel Aupetit, devenu archevêque de Paris puis Matthieu Rougé, nommé à Nanterre en 2018.
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>«C’est une erreur de discernement»
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>«Quand j’ai pris mes fonctions, j’ai soumis le dossier de ce prêtre à la commission Christnacht qui a donné son aval pour qu’il puisse demeurer en paroisse à condition que le curé soit au courant de sa situation et qu’il ne soit pas au contact avec des mineurs», explique, à Libération, Matthieu Rougé. A la suite de l’affaire Preynat à Lyon, la commission Christnacht (du nom du haut fonctionnaire, Alain Christnacht, qui l’a présidée) avait été mise en place par l’épiscopat pour être conseillé dans le suivi des prêtres auteurs de violences sexuelles.
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>Comment le père A. a-t-il pu participer à la messe télévisée quelques semaines à peine après la remise du rapport de la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Eglise (Ciase), qui a provoqué une déflagration dans les milieux catholiques, et qu’il lise cette intention de prière pour les victimes de violences sexuelles dans l’Eglise?? «C’est une erreur de discernement, reconnaît l’évêque Matthieu Rougé. Je prendrais les sanctions disciplinaires qui s’imposent au regard du droit canonique [interne à l’Eglise, ndlr].» En fait, le responsable catholique renvoie la faute sur le père A. lui-même.
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>L’évêque de Nanterre assure également que le curé d’Asnières est au courant du passé judiciaire du père A. Est-ce à cet échelon qu’aurait dû être prise la décision que le père A. n’assiste pas à la messe télévisée?? «Au départ, je ne devais rien dire du tout pendant la messe, assure ce dernier. C’est un jeune prêtre qui s’occupe des enfants de choeur qui devait lire les intentions de prières. Mais lors des répétitions de la veille, cela ne s’était pas bien passé. Ce jeune prêtre a souhaité rester avec les enfants de choeur. Quand j’ai lu ce passage, je n’étais pas bien. Je sentais que c’était une erreur. Mais c’était trop tard. A posteriori, je me dis que je n’aurais pas dû venir à cette messe. Nous n’en avons pas discuté avec le curé. Mais j’aurais dû avoir la simplicité de lui dire que c’était une erreur que j’y assiste.»
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>«Rien ne changera sans des réformes profondes»
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>Contacté par Libération, le producteur et responsable du Jour du Seigneur, le dominicain Thierry Hubert, reconnaît sa consternation?: «C’était déplacé que ce prêtre soit là.» Mais il assure ne pas avoir été, de son côté, alerté de sa situation par les responsables du diocèse de Nanterre. Selon Thierry Hubert, la procédure pour qu’une messe télévisée ait lieu dans une paroisse prévoit qu’il y ait un accord de l’évêque ou de son vicaire général (son bras droit).
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>Le suivi des prêtres auteurs de violences sexuelles demeure, de fait, chaotique au sein de l’Eglise catholique. «L’affaire de cette messe télévisée est la démonstration appliquée que rien ne changera sans des réformes profondes», estime François Devaux, l’un des fondateurs de l’association – aujourd’hui dissoute – la Parole libérée. Des catholiques de plus en plus nombreux réclament que les prêtres déjà condamnés soient retirés purement et simplement du ministère. «C’est une mesure que très peu d’évêques sont prêts à prendre», estime l’ex-élève du père A., désormais prêtre dans l’Est de France, favorable lui-même à cette décision drastique. «On ne peut occuper une position morale comme celle d’être prêtre lorsqu’on a été condamné par la justice, poursuit François Devaux. On ne peut pas enseigner des valeurs morales quand on détruit des vies.»
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>Sur sa plateforme de replay, France Télévisions avait ôté, jeudi après-midi, la messe télévisée du 24 octobre.
10 mois de sursis pour agression sexuelle sur mineur, c’est vraiment pas cher payé. En plus par un prêtre qui abuse de sa position d’autorité, je crois bien que c’est une circonstance aggravante.
Ah l’Église ne vire pas les pédophiles de la prêtrise ? Bon bah l’État devrait le faire, du coup : “pratique illégale de la manipulation au sein d’un mouvement sectaire non-illégal”
Il faut séparer la messe de l’artiste!
Il serait peut-être temps de se demander ce que fait la messe sur le service public ?
Après bon,
Le mec a subi sa peine (qu’on la trouve trop faible n’est pas le débat) et reste plutôt droit dans ses botes. Il minimise pas ce qu’il a fait. Alors son discours peut paraitre hypocrite mais bon il semble pas tenir un double discours, et reconnait lui même qu’il aurait pas du passer à la télé.
On défend bien plus Bertrand Cantat qui lui refuse ne manque pas une occasion pour remettre une pièce dans la machine.
A quand le film de potes avec JL Lahaye et Morandini
Un prêtre célèbre la **m**esse dans une ambiance **f**olle
L’Eglise, qui doit de toute urgence faire quelque chose contre la pédophilie et Roger, qui doit se remettre au sport:
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>**Un prêtre condamné pour atteinte sexuelle sur mineur célèbre la messe sur France 2**
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>La messe diffusée dans l’émission «le Jour du Seigneur» le 24 octobre a notamment été célébrée par le père A., condamné pour atteinte sexuelle sur mineur en 2007, quelques semaines après la publication du rapport choc de la Ciase sur la pédocriminalité dans l’Eglise.
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>Cela aurait dû être une messe mémorable pour la paroisse de Notre-Dame du Perpétuel Secours à Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine), une messe télévisée comme le Jour du Seigneur en diffuse chaque dimanche matin sur France 2, depuis plus de soixante-dix ans. La veille, le 23 octobre, il y avait eu une longue répétition de plus de trois heures pour caler chacun des détails et éviter le moindre faux pas. Tout semblait sous contrôle. Mais le dimanche matin, la machine bien huilée de la messe télévisée a dérapé en un scandale grave et incompréhensible. A plusieurs centaines de kilomètres de là, dans l’Est de France, des catholiques du diocèse de Nancy sont frappés par la présence du père A. parmi les trois prêtres qui célèbrent ensemble. En retrait, vêtu d’une chasuble verte, celui-ci, condamné en 2007 à dix mois de prison avec sursis pour atteinte sexuelle sur mineur, se tourne discrètement les pouces au début de la messe.
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>Pendant la prière eucharistique, le moment le plus sacré de la cérémonie, le père A. ôte son masque, s’approche de l’autel et lit à son tour un extrait du texte. «Veille sur ton serviteur le pape François, et notre évêque Matthieu, l’ensemble des évêques, des prêtes, des diacres et tout le peuple des rachetés. Ecoute les prières de ton peuple assemblé devant toi, en particulier pour les personnes abusées dans l’Eglise et ailleurs», clame-t-il. Sa voix, claire et assurée, ne tremble pas. Derrière lui, le curé de la paroisse, Didier Rapin, ferme les yeux pieusement. Il semble s’abîmer en dévotions.
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>«J’oscille entre colère et sidération»
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>«C’était cauchemardesque de l’entendre, s’indigne une catholique très engagée dans le diocèse de Nancy. Il a osé. Ils ont permis cela. Depuis, j’oscille entre colère et sidération.» Cette femme, qui veut rester anonyme, connaît bien le parcours du prêtre. A l’époque des faits, le père A. était professeur au séminaire de Metz. «C’était quelqu’un d’avenant, qui encourageait le travail intellectuel», se souvient l’un de ses anciens élèves, devenu prêtre depuis. Lui aussi est scandalisé de sa participation à la messe télévisée du 24 octobre. «C’est atroce qu’il ait prononcé cette prière. Et maintenant, on va peut-être canoniser Preynat?! s’indigne le curé. Cela montre qu’il y a beaucoup de paroles prononcées par les responsables catholiques mais que, en réalité, il y a encore des errements dans la gestion de ces affaires.»
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>Joint au téléphone par Libération, le père A. a d’abord souhaité revenir sur les faits qui ont conduit à sa condamnation, il y a quatorze ans. «Je n’ai jamais nié ma faute, dit-il. Je ne suis jamais sorti non plus du mal que j’ai commis.» L’été 2006, il était resté travailler pendant les vacances car ses supérieurs lui avaient demandé de commencer une thèse. «C’était une période de canicule. En fin d’après-midi, j’allais à la piscine pour me rafraîchir. Une de ces fins d’après-midi, en sortant me rhabiller, un jeune qui était là est entré là est entré dans une cabine et je l’ai suivi», raconte-t-il. Le prêtre baisse alors le slip du garçon et commence à lui toucher le sexe. Le jeune, qui n’a pas encore 15 ans, s’enfuit. Le père A. est neutralisé par le personnel de la piscine, arrêté par les gendarmes et placé en garde à vue. Quelques heures plus tard, une perquisition a lieu dans son logement au séminaire où les enquêteurs découvrent des images pédopornographiques prises sur Internet et deux vidéos filmées par le prêtre, quelques années plus tôt, dans les douches d’un presbytère à l’insu d’un jeune garçon.
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>En février 2007, la peine de prison infligée au père A. est assortie de trois ans de mise à l’épreuve, d’une injonction de soins pendant huit ans et d’une interdiction définitive de travailler habituellement avec des mineurs. Avant son procès, le prêtre s’exfiltre lui-même dans la région parisienne avec l’accord, selon plusieurs sources, de la justice, atterrit dans le diocèse de Nanterre dirigé alors par l’évêque Gérard Daucourt qu’il connaît. Depuis quatorze ans, le père A. a officié dans trois paroisses, connu deux autres évêques, Michel Aupetit, devenu archevêque de Paris puis Matthieu Rougé, nommé à Nanterre en 2018.
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>«Quand j’ai pris mes fonctions, j’ai soumis le dossier de ce prêtre à la commission Christnacht qui a donné son aval pour qu’il puisse demeurer en paroisse à condition que le curé soit au courant de sa situation et qu’il ne soit pas au contact avec des mineurs», explique, à Libération, Matthieu Rougé. A la suite de l’affaire Preynat à Lyon, la commission Christnacht (du nom du haut fonctionnaire, Alain Christnacht, qui l’a présidée) avait été mise en place par l’épiscopat pour être conseillé dans le suivi des prêtres auteurs de violences sexuelles.
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>Comment le père A. a-t-il pu participer à la messe télévisée quelques semaines à peine après la remise du rapport de la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Eglise (Ciase), qui a provoqué une déflagration dans les milieux catholiques, et qu’il lise cette intention de prière pour les victimes de violences sexuelles dans l’Eglise?? «C’est une erreur de discernement, reconnaît l’évêque Matthieu Rougé. Je prendrais les sanctions disciplinaires qui s’imposent au regard du droit canonique [interne à l’Eglise, ndlr].» En fait, le responsable catholique renvoie la faute sur le père A. lui-même.
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>L’évêque de Nanterre assure également que le curé d’Asnières est au courant du passé judiciaire du père A. Est-ce à cet échelon qu’aurait dû être prise la décision que le père A. n’assiste pas à la messe télévisée?? «Au départ, je ne devais rien dire du tout pendant la messe, assure ce dernier. C’est un jeune prêtre qui s’occupe des enfants de choeur qui devait lire les intentions de prières. Mais lors des répétitions de la veille, cela ne s’était pas bien passé. Ce jeune prêtre a souhaité rester avec les enfants de choeur. Quand j’ai lu ce passage, je n’étais pas bien. Je sentais que c’était une erreur. Mais c’était trop tard. A posteriori, je me dis que je n’aurais pas dû venir à cette messe. Nous n’en avons pas discuté avec le curé. Mais j’aurais dû avoir la simplicité de lui dire que c’était une erreur que j’y assiste.»
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>Contacté par Libération, le producteur et responsable du Jour du Seigneur, le dominicain Thierry Hubert, reconnaît sa consternation?: «C’était déplacé que ce prêtre soit là.» Mais il assure ne pas avoir été, de son côté, alerté de sa situation par les responsables du diocèse de Nanterre. Selon Thierry Hubert, la procédure pour qu’une messe télévisée ait lieu dans une paroisse prévoit qu’il y ait un accord de l’évêque ou de son vicaire général (son bras droit).
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>Le suivi des prêtres auteurs de violences sexuelles demeure, de fait, chaotique au sein de l’Eglise catholique. «L’affaire de cette messe télévisée est la démonstration appliquée que rien ne changera sans des réformes profondes», estime François Devaux, l’un des fondateurs de l’association – aujourd’hui dissoute – la Parole libérée. Des catholiques de plus en plus nombreux réclament que les prêtres déjà condamnés soient retirés purement et simplement du ministère. «C’est une mesure que très peu d’évêques sont prêts à prendre», estime l’ex-élève du père A., désormais prêtre dans l’Est de France, favorable lui-même à cette décision drastique. «On ne peut occuper une position morale comme celle d’être prêtre lorsqu’on a été condamné par la justice, poursuit François Devaux. On ne peut pas enseigner des valeurs morales quand on détruit des vies.»
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>Sur sa plateforme de replay, France Télévisions avait ôté, jeudi après-midi, la messe télévisée du 24 octobre.
10 mois de sursis pour agression sexuelle sur mineur, c’est vraiment pas cher payé. En plus par un prêtre qui abuse de sa position d’autorité, je crois bien que c’est une circonstance aggravante.
Ah l’Église ne vire pas les pédophiles de la prêtrise ? Bon bah l’État devrait le faire, du coup : “pratique illégale de la manipulation au sein d’un mouvement sectaire non-illégal”
Il faut séparer la messe de l’artiste!
Il serait peut-être temps de se demander ce que fait la messe sur le service public ?
Après bon,
Le mec a subi sa peine (qu’on la trouve trop faible n’est pas le débat) et reste plutôt droit dans ses botes. Il minimise pas ce qu’il a fait. Alors son discours peut paraitre hypocrite mais bon il semble pas tenir un double discours, et reconnait lui même qu’il aurait pas du passer à la télé.
On défend bien plus Bertrand Cantat qui lui refuse ne manque pas une occasion pour remettre une pièce dans la machine.
A quand le film de potes avec JL Lahaye et Morandini
Un prêtre célèbre la **m**esse dans une ambiance **f**olle
L’Eglise, qui doit de toute urgence faire quelque chose contre la pédophilie et Roger, qui doit se remettre au sport:
« Promis, je m’y met la semaine prochaine! »
/s
Pour ceux qui s’interrogent, cette diffusion est encadré par la loi : [Un article qui explique plutôt bien pourquoi.](https://fr.aleteia.org/2018/06/01/pourquoi-le-jour-du-seigneur-est-il-diffuse-sur-le-service-public/)
tiens, France2 a opportunément fait disparaitre le replay !
[https://www.france.tv/france-2/messe/](https://www.france.tv/france-2/messe/) elles y sont toutes…sauf celle-ci.