Starbuck et Prêt-Manger (groupe SSP). Ok, noté. Plus un euro pour ces salopards.
Et félicitations aux 3 personnes licenciées.
Faute “grave”
Quel monde de merde
> Terminal 1, Sabri était garçon de comptoir-limonadier. Pendant 30 ans, il remplissait un chariot avec des invendus alimentaires de Starbuck et Prêt-à-manger. Il allait ensuite à la rencontre des SDF de l’aéroport et leur offrait cette nourriture destinée à être jetée, les dates de péremption étant très proches.
> “Ma direction était au courant, le directeur opérationnel de l’aéroport aussi” affirme-t-il. “Il y avait une surproduction, mon supérieur me disait que c’était bien comme ça, de continuer. Sinon, il était obligé de sortir de l’enceinte de l’aéroport pour jeter dans des poubelles spéciales, ça a un coût”.
> La version de la direction est évidemment différente. “Aucun salarié n’a le droit de partir avec de la marchandise destinée à être jetée. Celle-ci doit être jetée dans les containers à poubelle prévus à cet effet sauf décision contractuelle dans les accords des franchises, indique le DRH du groupe SSP. Toutes les pertes doivent être typées en caisse sur le logiciel des stocks le jour-même où elles ont eu lieu”, dans le courrier de licenciement, que France 3 Provence Alpes a pu consulter.
Une direction qui fait machine arrière subitement et tire une balle dans le dos de ses employés ? Naaan, pas possible…
On vit vraiment dans un pays de la honte.
>*”Aucun salarié n’a le droit de partir avec de la marchandise destinée à être jetée. Celle-ci doit être jetée dans les containers à poubelle prévus à cet effet sauf décision contractuelle dans les accords des franchises*. *Toutes les pertes doivent être typées en caisse sur le logiciel des stocks le jour-même où elles ont eu lieu”*
Thank you for nothing, corpoweirdos.
Dommage que la fierté ne paye pas le loyer.
Je travaille dans la logistique et je jette au moins 100kg de poisson, fruit de mer et crustacés parfaitement comestibles mais considérés invendables par semaine, ama
Le capitalisme est un inhumanisme.
Est-ce suite au recent reportage qui a tourner?
Il manque beaucoup de contexte mais en l’état c’est quand même très très louche ce licenciement d’un employé avec 30 ans d’ancienneté et pour quelque chose qui était connu de sa hiérarchie et même approuvé. Une petite optimisation de la direction trouvant un prétexte pour arrêter de payer un senior qui leur “coûte cher” ? Non, c’est sans doute juste moi qui voit le mal partout.
Le capitalisme organise la pénurie. Il préfèrera jeter que de donner.
Dans aucun univers la direction n’était pas au courant de ce qu’il faisait pendant toutes ces années, c’est des immenses salopards qui se sont retournés contre lui car ils ont une un coup de press d’un inspecteur de filiale ou autre mange merde qui n’a pas aimé voir qu’on puisse donner de la nourriture à des sdf.
Ces gens là ont moins de colonne vertébrale que leurs employés et ne devraient pas avoir le droit de dormir sereinement la nuit.
J’espère que la mauvaise presse va aider leur cause
– Et toi? Qu’est ce qui t’a radicalisé?
– Qu’on m’interdisse de donner des invendus perssiable a des sans-abris.
La débilité de l’humain me débecte
Ça me rappelle cette employée de toilettes de gare qui avait ramassé 1 euros et s’était virée pour ce motif
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Starbuck et Prêt-Manger (groupe SSP). Ok, noté. Plus un euro pour ces salopards.
Et félicitations aux 3 personnes licenciées.
Faute “grave”
Quel monde de merde
> Terminal 1, Sabri était garçon de comptoir-limonadier. Pendant 30 ans, il remplissait un chariot avec des invendus alimentaires de Starbuck et Prêt-à-manger. Il allait ensuite à la rencontre des SDF de l’aéroport et leur offrait cette nourriture destinée à être jetée, les dates de péremption étant très proches.
> “Ma direction était au courant, le directeur opérationnel de l’aéroport aussi” affirme-t-il. “Il y avait une surproduction, mon supérieur me disait que c’était bien comme ça, de continuer. Sinon, il était obligé de sortir de l’enceinte de l’aéroport pour jeter dans des poubelles spéciales, ça a un coût”.
> La version de la direction est évidemment différente. “Aucun salarié n’a le droit de partir avec de la marchandise destinée à être jetée. Celle-ci doit être jetée dans les containers à poubelle prévus à cet effet sauf décision contractuelle dans les accords des franchises, indique le DRH du groupe SSP. Toutes les pertes doivent être typées en caisse sur le logiciel des stocks le jour-même où elles ont eu lieu”, dans le courrier de licenciement, que France 3 Provence Alpes a pu consulter.
Une direction qui fait machine arrière subitement et tire une balle dans le dos de ses employés ? Naaan, pas possible…
On vit vraiment dans un pays de la honte.
>*”Aucun salarié n’a le droit de partir avec de la marchandise destinée à être jetée. Celle-ci doit être jetée dans les containers à poubelle prévus à cet effet sauf décision contractuelle dans les accords des franchises*. *Toutes les pertes doivent être typées en caisse sur le logiciel des stocks le jour-même où elles ont eu lieu”*
Thank you for nothing, corpoweirdos.
Dommage que la fierté ne paye pas le loyer.
Je travaille dans la logistique et je jette au moins 100kg de poisson, fruit de mer et crustacés parfaitement comestibles mais considérés invendables par semaine, ama
Le capitalisme est un inhumanisme.
Est-ce suite au recent reportage qui a tourner?
Il manque beaucoup de contexte mais en l’état c’est quand même très très louche ce licenciement d’un employé avec 30 ans d’ancienneté et pour quelque chose qui était connu de sa hiérarchie et même approuvé. Une petite optimisation de la direction trouvant un prétexte pour arrêter de payer un senior qui leur “coûte cher” ? Non, c’est sans doute juste moi qui voit le mal partout.
Le capitalisme organise la pénurie. Il préfèrera jeter que de donner.
Dans aucun univers la direction n’était pas au courant de ce qu’il faisait pendant toutes ces années, c’est des immenses salopards qui se sont retournés contre lui car ils ont une un coup de press d’un inspecteur de filiale ou autre mange merde qui n’a pas aimé voir qu’on puisse donner de la nourriture à des sdf.
Ces gens là ont moins de colonne vertébrale que leurs employés et ne devraient pas avoir le droit de dormir sereinement la nuit.
J’espère que la mauvaise presse va aider leur cause
– Et toi? Qu’est ce qui t’a radicalisé?
– Qu’on m’interdisse de donner des invendus perssiable a des sans-abris.
La débilité de l’humain me débecte
Ça me rappelle cette employée de toilettes de gare qui avait ramassé 1 euros et s’était virée pour ce motif
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