Réintroduction de pesticides interdits : plus de 1.000 médecins et scientifiques dénoncent la proposition de loi Duplomb

by lieding

11 comments
  1. La loi a du plomb dans l’aile.

    Ha ha ha (si seulement)

    Par contre ils l’ont choisi spécialement pour son nom lui, c’est sûr.

    Jean-Michel cyanure était pas dispo.

  2. La FNSEA aime la nature et votre santé épisode 57.

    On vit déjà dans un monde inondé de substances cancérigènes et ils se sont dit que réautoriser les pires produits c’était une bonne idée !

    Heureux de vous avoir connu les abeilles !

    Et tout ça pour gagner 5% de rendement !

    Ces responsables sont des criminels; qu’ils crèvent tous d’un cancer le plus tôt possible.

    Amen.

  3. On a déjà tous des microplastiques dans le sang, et la planète est en train de mourir. Autant y aller à fond hein ! De toute manière rien de ce qui pourrait aider ne rentre dans les cases d’un programme de droite, donc c’est bien au moins ils “assument”…

  4. Si on se met à aussi faire des live sketchs parodiques des politiques véreuses en France mais où va le monde. La loi Duplomb quoi… 

  5. Autorisation de ces pesticides pour l’Europe jusqu’en 2033. Donc on fait de la barrière douanière intra-europe en plus de celle extra europe pour eviter de détruire les agriculteurs français, c’est cela? Qui va s’y coller pour l’annoncer à l’Europe?

    Ou on refuse d’assumer qu’ils n’ont qu’a se demmerder, ces beauf avec clopes et diesel, pour tenir la barre quand tu n’as pas de solution à large echelle qui est validée (pitié ne sortez pas les fermes agroéco qui font des formations en plus de leur activité et bénéficient de main d’oeuvre d’asso loi 1901) et avec le coût qu’est pret a payer le français moyen.

  6. J’espère que la propositon de loi va prendre duplomb dans l’aile

  7. [Rappel que pour Laurent Duplomb (à l’origine de cette loi) parler de “lutte” contre le réchauffement climatique serait malvenu parce que ça évoque une résistance “à quelque chose de négatif” alors que le dérèglement climatique serait positif pour les agriculteurs de son territoire](https://www.instagram.com/p/DF5Rn39MmBO/?img_index=3) (désolé pour le lien instagram j’ai rien trouvé d’autre)

    Et si jamais vous seriez tenté de croire que le réchauffement climatique pourrait être positif d’une quelconque manière pour l’agriculture : ça n’est absolument pas le cas, dans aucune circonstance.

    Le dérèglement climatique [c’est une variation extrême et aléatoire des indicateurs climatiques](https://bsky.app/profile/sergezaka.bsky.social/post/3loerosu5m224) (température, précipitations, humidité, etc.), ce qui n’est pas compatible avec le fondement même de l’agriculture qui repose sur l’exploitation du cycle *régulier* et *prévisible* des saisons (et donc si les conditions inhabituelles sur une année peuvent entrainer des récoltes exceptionnelles, à long terme ces fluctuations imprévisibles finiront par rendre le travail agricole de plus en plus ardu voire impossible).

    [Un exemple parmi des milliers d’autres, avec une étude sur les filières AOP](https://consequences-france.org/face-au-changement-climatique-les-produits-du-terroir-entre-adaptation-et-preservation-de-la-tradition/) :
    >Face au changement climatique et ses impacts – vagues de chaleur, épisodes de gel tardif (suivant un hiver anormalement doux), sécheresses récurrentes, pluies diluviennes- les qualités et les règles de fabrication si particulières de ces produits peuvent être remises en cause (taille, couleur, goût, etc.). *Ces produits peuvent subir des baisses de rendements considérables : estimées entre 15 et 40 % selon les filières et les producteurs interrogés* ; mettant en péril la santé financière de leur exploitation. Toutes les filières traitées dans cette étude disent se préoccuper fortement de l’évolution climatique actuelle et s’interrogent sur l’avenir, dans un scénario d’accélération future.

    […]

    >Malgré la pression climatique, les producteurs tentent des réponses créatives tout en respectant les exigences de leurs cahiers des charges. Mais cette adaptation continue mobilise des moyens humains ou financiers, alourdissant encore la fragilité économique de leur production. Ces filières tentent de réagir aux impatcs des changements climatiques des années à venir mais n’ont pas les moyens de se projeter plus loin. On sait que les scénarios climatiques prévoient une accélération des phénomènes, de leur fréquence et ampleur, avec une évolution de la biogéographie de certaines cultures (par exemple en arboriculture) et des impacts sur les rendements peu compatibles avec des activités agricoles « non délocalisables ». *Sur le chemin qui nous mène à une France à +4°c si rien ne change, une partie des produits du terroir risquent donc de ne pas survivre car l’instabilité sera trop grande.*

    (sinon vous pouvez simplement aller voir n’importe quel agri et lui demander comment c’était l’année dernière avec toute la flotte qui est tombé, ou 2022 avec la sécheresse, et ainsi de suite)

  8. On marche complètement à rebours du principe de précaution, c’est inquiétant.

  9. En même temps mettre du plomb dans les champs, quelle idée !?

Comments are closed.