Ça change rien. Le vrai problème se situe au niveau du conseil de sécurité de l’ONU, virer la Russie de ce conseil aurait un impact vraiment réel pour le coup. Par contre c’est un casse-tête vertigineux, vu qu’un vote de l’assemblée générale favorable sera de toute manière suivie d’un vote du conseil de sécurité.
La Russie qui vote contre sa propre exclusion en somme.
C’est là qu’on réalise que le conseil de sécurité et ses membres permanents agissent uniquement dans leurs intérêts au détriment des autres pays. Le droit de veto favorise l’impunité et ne répond plus aux challenge actuels vu que l’équilibre géopolitique mondial a bien changé depuis la seconde guerre mondiale, qui a donné naissance à ce conseil et à ses particularités (membres permanents et droit de veto).
Cependant, il me semble avoir lu un texte qui permettrait d’outrepasser le veto russe (et sûrement chinois) en invoquant un certain article des UN.
On peut aussi s’appuyer sur le modèle des tribunaux spéciaux constitués pour l’ex-yougoslavie, le TPIY, et le Rwanda, le TPIR.
C’était des exceptions cependant, quand Del Ponte siégeait comme procureur aux crimes de guerre, elle a fait un travail génial.
Le fait qu’elle se soit cassé car furieuse de l’inaction de la commission sur la situation en Syrie, malgré toutes les enquêtes et preuves, en dit long sur l’état de l’institution actuelle.
4 comments
ça a un quelconque impact ce genre de truc ?
J’aurai envie de dire “cool” mais quand tu vois [la liste des membres](https://fr.wikipedia.org/wiki/Conseil_des_droits_de_l'homme_des_Nations_unies), t’as l’impression de lire une mauvaise blague.
Les 24 pays qui se sont opposés à cette exclusion:
Algeria, Belarus, Bolivia, Burundi, Central African Republic, China, Congo, Cuba, North Korea, EritreaEthiopia, Gabon, Iran, Kazakhstan, Kyrgyzstan, Laos, Mali, Nicaragua, Russia, Syria, Tajikistan, Uzbekistan, Vietnam, Zimbabwe.
Ça change rien. Le vrai problème se situe au niveau du conseil de sécurité de l’ONU, virer la Russie de ce conseil aurait un impact vraiment réel pour le coup. Par contre c’est un casse-tête vertigineux, vu qu’un vote de l’assemblée générale favorable sera de toute manière suivie d’un vote du conseil de sécurité.
La Russie qui vote contre sa propre exclusion en somme.
C’est là qu’on réalise que le conseil de sécurité et ses membres permanents agissent uniquement dans leurs intérêts au détriment des autres pays. Le droit de veto favorise l’impunité et ne répond plus aux challenge actuels vu que l’équilibre géopolitique mondial a bien changé depuis la seconde guerre mondiale, qui a donné naissance à ce conseil et à ses particularités (membres permanents et droit de veto).
Cependant, il me semble avoir lu un texte qui permettrait d’outrepasser le veto russe (et sûrement chinois) en invoquant un certain article des UN.
On peut aussi s’appuyer sur le modèle des tribunaux spéciaux constitués pour l’ex-yougoslavie, le TPIY, et le Rwanda, le TPIR.
C’était des exceptions cependant, quand Del Ponte siégeait comme procureur aux crimes de guerre, elle a fait un travail génial.
Le fait qu’elle se soit cassé car furieuse de l’inaction de la commission sur la situation en Syrie, malgré toutes les enquêtes et preuves, en dit long sur l’état de l’institution actuelle.