La Commission européenne va entamer ce processus de révision, pour vérifier si Israël respecte bien les droits humains et les principes démocratiques, conformément à l’article 2 de cet accord (« Les relations entre les parties, ainsi que toutes les dispositions de l’accord lui-même, sont fondées sur le respect des droits humains »).
« J’ai le sentiment personnel que la violation des droits humains ne fait aucun doute », a déclaré le chef de la diplomatie belge, Maxime Prévot, ajoutant néanmoins qu’il ne voulait pas « préempter la décision » de la Commission européenne. Si celle-ci devait conclure à un manquement d’Israël dans le respect de l’article 2 de l’accord d’association, une suspension de ce dernier pourrait être alors décidée, selon M. Prévot.