Accusé de viol lors d’une soirée alcoolisée, un homme acquitté par la justice belge : “Une personne qui consomme de l’alcool reste responsable de ses actes”

by Worried-Witness268

11 comments
  1. la dernière fois c’était un étudiant en gynécologie acquitté pour sauver son brillant avenir …

  2. Bah en même temps ils ont bien fait la différence entre “t’es raide morte et on profite de toi pendant que tu ne peux plus dire non ou t’échapper” et “t’es désinhibée par l’alcool et tu baises bourrée”. Sinon le mec aussi est victime de viol ? Et tout couple d’accouplant bourré doit finir en taule ?

    Avec le peu d’éléments qu’on a je comprends pas la réaction publique. Il manque un contexte qui vient tout changer ?

  3. Je vois pas pourquoi cela fait polémique. Les deux étaient saoules et elle était consciente…

  4. Faut dire que ça arrive relativement rapidement après une histoire similaire et relativement médiatisée en flandre d’un etudiznt gyneco accusé de viol par une de ces co-étudiante mais acquittée parceque “il est très prometteur dans ces études”

  5. Pour clarifier un peu le titre qui est vraiment pas ouf.

    Les deux était alcoolisés. La femme dit avoir été violée. L’homme dit que c’est elle qui a été entreprenante. Visiblement le juge a jugé que ça a bien été le cas, et qu’alcoolisée ou non elle reste “responsable” d’avoir initié le rapport. Il distingue une personne alcoolisée qui se laisse faire ou consent (->viol) d’une personne alcoolisée qui initie le rapport sexuel (->pas viol).

  6. Je suis d’accord avec le juge, tu restes responsable de tes actes même alcoolisé

    D’après l’article même le mec était ivre d’ailleurs, à ce moment là on pourrait aussi dire que c’est elle qui l’a violé, si ce que l’article dit est vrai, c’est elle qui a initié

    Pour moi le seul cas où on peut qualifier une relation sexuelle sous alcool de viol c’est si la meuf est raide morte et que le mec en profite, ou bien qu’elle n’a clairement pas donné son consentement et qu’il force

    C’est une accusation très grave le viol hein, il suffit pas de regretter ce que t’as fait dans une soirée pour pouvoir gâcher la vie d’un mec

    De plus déresponsabiliser quelqu’un parce qu’il est ivre ça peut mener à toutes sortes de dérives, un mec vient t’agresser bourré dans la rue “ah mais il était pas responsable de ses actes il était complétement bourré”, il conduit et renverse quelqu’un “ah mais il était bourré”, ça pourrait aussi s’appliquer pour l’agresseur, on s’en sort plus, pour moi la seule logique qui ait du sens est que l’on est pleinement responsable que l’on ait bu ou pas

  7. Si j’ai bien compris, la preuve déterminante du viol, ce sont les lésions au vagin de la plaignante. L’article ne dit pas si l’expertise à établi qu’elles venaient d’un viol ou bien si un rapport consenti aurai aussi pu résulter en ces lésions.

    Après, je suis quand même très sceptique face à l’idée que même si le rapport etaif activement consenti, qu’il y aurai quand même viol parce que le consentement était non valide. Comment déterminer qui a violé qui ? Et c’est aussi valable pour les couples établis ? J’entends par la que ce serait un viol pour un couple de coucher ensemble quand ils sont pas sobres? (Je precise que je cherche vraiment pas à troller. Si vous vous y connaissez dans ce sujet, je serais vraiment intéressé de lire vos précisions)

  8. Le jugement me rendu me semble tout à fait normal.

    Après tout, rien n’a forcé cette femme à boire jusqu’à l’ivresse.

    D’ailleurs, comme il l’a été dit plus haut, si il avait été condamné; de son côté l’homme aurait très bien pu porter plainte lui aussi contre elle pour viol. Cela aurait été ridicule de devoir condamner les deux à la même sentence.

  9. “La loi belge est pourtant claire : lorsqu’une personne est sous l’emprise de l’alcool ou de stupéfiants, sa capacité à consentir est altérée. Un acte sexuel dans ce contexte n’est pas consenti, il est imposé.”

    Ok, je note ne pas faire l’amour en Belgique avec une femme ou un homme qui a bu ou pris de la drogue.

    Après les contrats de consentements faudra mettre en pièce jointe un test alcoolémie.

    La magie de l’instant en prend un coup, on va pas se mentir.

  10. > Selon les éléments de l’enquête, l’homme en question, âgé de 29 ans, aurait ramené la jeune femme chez elle avec un ami. Tous trois auraient partagé un verre avant que l’ami en question ne parte. Restés seuls, les deux principaux intéressés auraient continué à boire et, ivres, auraient eu un rapport sexuel.

    > Là où la plaignante dénonce un viol, son adversaire évoque un rapport consenti, initié par la jeune femme, et auquel il aurait mis un terme si cette dernière le lui avait demandé.

    Sans autre éléments à disposition, avec les 2 personnes ivres, comment déterminer le consentement ou l’absence de consentement **des deux personnes** ?

    Si l’ivresse indique l’absence de consentement, cela s’applique alors aux deux : on les condamne tous les deux ?

  11. >Le tout avant de conclure : “Le fait qu’une personne puisse par la suite regretter ou éprouver des sentiments négatifs à la suite d’actes auxquels elle avait auparavant – au moment où elle les énonce – consenti ne constitue pas un critère permettant de qualifier ces actes de criminels.”

    En gros ça à l’air de vouloir dire qu’ils voient ça comme une sorte de cas de “buyer’s remorse” vu qu’elle était consciente avec possiblement son jugement altéré durant l’ivresse et que si jamais il n’y avait pas cette distinction, ça voudrait dire que avoir des rapport avec quelqu’un même un peu pompette pourrait être potentiellement dangereux car déjà influencé par l’ivresse légère.

    En vrai la meilleure solution si tu trouves quelqu’un avec qui ça accroche mutuellement en soirée ça à l’air de ne pas coucher ensemble sur le coup et de planifier un date pour un autre jour histoire de voir si le courant passe toujours même sobres.

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