L’USAP s’est inclinée à La Rochelle ce samedi après-midi (38-15). Les premières réactions, à chaud.

Franck Azéma, manager de l’USAP :

“C’est frustrant, parce qu’on a pris 40 points. On ne va pas dire qu’on était à deux doigts de faire un truc mais, à la 65e, on est qu’à 9 points. Ça a été un match sans un gros rythme. Il y a eu beaucoup de physicalité, on a rivalisé. Mais dans les quinze dernières minutes, on a explosé. Concernant la course pour le maintien, il y a encore tous les scénarios possibles, il n’y a pas de différence par rapport à cette semaine. Donc on va se concentrer sur ce qu’on peut maîtriser, et les autres on verra à l’issue du match.”

Judicaël Cancoriet, deuxième ligne de La Rochelle :

“Ça n’a pas été facile. C’était une grosse équipe de l’USAP. Ce n’était pas le plus beau des matches, mais il y a eu beaucoup d’intensité des deux côtés. C’était important de faire une bonne prestation aujourd’hui, afin de préparer le mieux possible la phase finale. À la mi-temps, on s’est dit que ce n’était pas le visage qu’on montrait ces derniers temps. Mais, après, tous les gars ont remis le bleu de chauffe pour faire le boulot.”

Jonathan Danty, centre de La Rochelle :

“L’USAP s’est accrochée. Ils ont voulu beaucoup jouer dans notre camp. Le match a mis du temps à se décanter, mais l’important c’est la victoire. Il y a certains aspects du jeu où on a été dominés. Ils ont voulu casser le rythme, et on a eu dû mal à rentrer dans ce match. Mais en deuxième mi-temps, on a réussi à mettre notre rythme en place. L’USAP, ça a été une vraie belle opposition pour nous. Ça a été rude !”

Jules Favre, centre de La Rochelle :

“Pendant 30 minutes, on a été très indisciplinés. On savait que ça allait taper fort et qu’ils allaient venir nous chercher. Mais on a un peu trop joué les zones de collisions et les rucks. Et, à la 50e, quand tout le banc est rentré, on a basculé sur une autre démarche en leur mettant la pression et en jouant chez eux.”