Est-ce qu’il s’agit du même qui se masturbait chez Castorama ?
Putain mais la décence est morte. Bientôt ça sera la faute des lanceurs d’alertes s’il y a une affaire Betharram.
Centriste lambda.
TLDR le mec, Alexandre Perez, est porte-parole du collectif des victimes en plus d’être conseiller municipal aux côtés de Bayrou. Il s’est fait distinguer en passant son temps sur les plateaux à défendre Bayrou. Il a dénigré les lanceurs d’alertes dans la boucle WhatsApp du collectif des victimes qu’il représente et sur Facebook avec un pseudo “Lazare de Perenx”, anagramme de son nom. Ce mec postait notamment sous pseudo ses commentaires dénigrants sur les lanceurs d’alertes et les partageait ensuite sur WhatsApp en mode “mmm pertinent ce que dit ce Lazare”. Mediapart l’a cramé. Il a nié. Puis il a avoué. Puis il a menacé de porter plainte contre Mediapart [qui n’a jamais perdu de procès].
Alexandre Perez est lui-même visé par des accusations de violences sur mineure (sa belle-fille). Il a menti à Mediapart en disant que ses plaintes ont été classées en moins de 24 heures : elles l’ont en fait été après 7 ans, lorsque la victime a demandé des nouvelles du dossier. Trop tard donc : il n’y a en fait jamais eu d’enquête et il y a maintenant prescription.
Abonnez-vous en vrai il y a que des trucs de dingo dans cet article.
>**Alexandre Perez est lui-même visé par des accusations de violences sur une mineure**
>Porte-parole du collectif de Bétharram et élu auprès de François Bayrou, Alexandre Perez est accusé de violences sur son ancienne belle-fille en 2017. Alors âgée de 15 ans, l’adolescente a été admise aux urgences de Pau dans la soirée du 5 mars 2017 après avoir reçu des coups *« sur le visage »*, *« derrière la tête »* et au niveau de la *« jambe droite »*. À la police, elle a expliqué avoir été frappée par son beau-père de l’époque, Alexandre Perez, lequel l’aurait ensuite enfermée avec sa mère dans l’appartement pour qu’elles ne se rendent pas à l’hôpital.
>Sa mère a confirmé le récit de sa fille sur procès-verbal, expliquant avoir elle aussi été violentée et avoir dû prévenir un couple d’amis pour quitter les lieux. Les deux femmes ont immédiatement porté plainte.
>Interrogé par Mediapart, Alexandre Perez a contesté ce récit et toute violence, affirmant que *« l’affaire a été classée sans suite dans un délai de moins de vingt-quatre heures, ce qui confirme de manière objective qu’aucune infraction de violence aggravée sur mineur ne [lui] a jamais été imputée »*.
>En réalité, les plaintes n’ont pas du tout été classées *« en moins de vingt-quatre heures »* mais près de sept ans plus tard, en septembre 2024, au moment où la victime a demandé des nouvelles du dossier, comme le confirme le procureur de Pau Rodolphe Jarry à Mediapart. Ce dernier précise aussi que le classement est intervenu pour *« cause de prescription des faits »*, ce qui induit que les actes d’enquête n’ont pas été conduits dans les temps, alors même que les plaintes avaient été enregistrées le soir même.
>Défendre Bayrou à chaque interview
>Sur France Info, sans qu’il soit présenté comme un élu municipal, Alexandre Perez [s’est montré](https://www.mediapart.fr/journal/france/020625/:%20%20https:/www.franceinfo.fr/replay-jt/franceinfo/21h-minuit/23-heures/jt-23h-info-mercredi-14-mai-2025_7207656.html) plus élogieux encore quant à la performance de son maire : « On sentait que François Bayrou dans son propos liminaire prenait vraiment le soin de parler des victimes, on avait vraiment besoin de l’entendre. Et dès le début Paul Vannier [rapporteur insoumis – ndlr] avait souhaité le tenailler par ses questions et c’était insupportable. Il revenait toujours tant qu’il n’avait pas sa réponse. » « Le premier ministre a souhaité dérouler tous les éléments factuels pour faire la démonstration qu’il n’avait pas menti. […] Je n’ai jamais pensé que François Bayrou avait menti quand je l’ai entendu les 11 et 12 février. […] François Bayrou est un parent avant d’être un élu. […] Le 11 février, j’ai senti qu’il y avait un papa qui s’exprimait », concluait-il alors.
8 comments
Il postait sous r/Dinosaure/ ?
Y a vraiment des simps pour Bayrou ???
Est-ce qu’il s’agit du même qui se masturbait chez Castorama ?
Putain mais la décence est morte. Bientôt ça sera la faute des lanceurs d’alertes s’il y a une affaire Betharram.
Centriste lambda.
TLDR le mec, Alexandre Perez, est porte-parole du collectif des victimes en plus d’être conseiller municipal aux côtés de Bayrou. Il s’est fait distinguer en passant son temps sur les plateaux à défendre Bayrou. Il a dénigré les lanceurs d’alertes dans la boucle WhatsApp du collectif des victimes qu’il représente et sur Facebook avec un pseudo “Lazare de Perenx”, anagramme de son nom. Ce mec postait notamment sous pseudo ses commentaires dénigrants sur les lanceurs d’alertes et les partageait ensuite sur WhatsApp en mode “mmm pertinent ce que dit ce Lazare”. Mediapart l’a cramé. Il a nié. Puis il a avoué. Puis il a menacé de porter plainte contre Mediapart [qui n’a jamais perdu de procès].
Alexandre Perez est lui-même visé par des accusations de violences sur mineure (sa belle-fille). Il a menti à Mediapart en disant que ses plaintes ont été classées en moins de 24 heures : elles l’ont en fait été après 7 ans, lorsque la victime a demandé des nouvelles du dossier. Trop tard donc : il n’y a en fait jamais eu d’enquête et il y a maintenant prescription.
Abonnez-vous en vrai il y a que des trucs de dingo dans cet article.
>**Alexandre Perez est lui-même visé par des accusations de violences sur une mineure**
>Porte-parole du collectif de Bétharram et élu auprès de François Bayrou, Alexandre Perez est accusé de violences sur son ancienne belle-fille en 2017. Alors âgée de 15 ans, l’adolescente a été admise aux urgences de Pau dans la soirée du 5 mars 2017 après avoir reçu des coups *« sur le visage »*, *« derrière la tête »* et au niveau de la *« jambe droite »*. À la police, elle a expliqué avoir été frappée par son beau-père de l’époque, Alexandre Perez, lequel l’aurait ensuite enfermée avec sa mère dans l’appartement pour qu’elles ne se rendent pas à l’hôpital.
>Sa mère a confirmé le récit de sa fille sur procès-verbal, expliquant avoir elle aussi été violentée et avoir dû prévenir un couple d’amis pour quitter les lieux. Les deux femmes ont immédiatement porté plainte.
>Interrogé par Mediapart, Alexandre Perez a contesté ce récit et toute violence, affirmant que *« l’affaire a été classée sans suite dans un délai de moins de vingt-quatre heures, ce qui confirme de manière objective qu’aucune infraction de violence aggravée sur mineur ne [lui] a jamais été imputée »*.
>En réalité, les plaintes n’ont pas du tout été classées *« en moins de vingt-quatre heures »* mais près de sept ans plus tard, en septembre 2024, au moment où la victime a demandé des nouvelles du dossier, comme le confirme le procureur de Pau Rodolphe Jarry à Mediapart. Ce dernier précise aussi que le classement est intervenu pour *« cause de prescription des faits »*, ce qui induit que les actes d’enquête n’ont pas été conduits dans les temps, alors même que les plaintes avaient été enregistrées le soir même.
>Défendre Bayrou à chaque interview
>Sur France Info, sans qu’il soit présenté comme un élu municipal, Alexandre Perez [s’est montré](https://www.mediapart.fr/journal/france/020625/:%20%20https:/www.franceinfo.fr/replay-jt/franceinfo/21h-minuit/23-heures/jt-23h-info-mercredi-14-mai-2025_7207656.html) plus élogieux encore quant à la performance de son maire : « On sentait que François Bayrou dans son propos liminaire prenait vraiment le soin de parler des victimes, on avait vraiment besoin de l’entendre. Et dès le début Paul Vannier [rapporteur insoumis – ndlr] avait souhaité le tenailler par ses questions et c’était insupportable. Il revenait toujours tant qu’il n’avait pas sa réponse. » « Le premier ministre a souhaité dérouler tous les éléments factuels pour faire la démonstration qu’il n’avait pas menti. […] Je n’ai jamais pensé que François Bayrou avait menti quand je l’ai entendu les 11 et 12 février. […] François Bayrou est un parent avant d’être un élu. […] Le 11 février, j’ai senti qu’il y avait un papa qui s’exprimait », concluait-il alors.
Mur de paie…
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