Je ne comprends toujours pas qui achète des NFTs et pourquoi
> C’est à l’initiative de la start-up française LaCollection.io que cette vente a vu le jour. Après avoir contacté le British Museum pour monter ce projet, elle organisera également la vente des NFT sur son site internet. Les œuvres ont été produites et classées en différentes catégories : « unique » (un seul exemplaire existant), « ultra rare » (deux exemplaires), « limité » (1000 exemplaires) et « commun » (10 000). Pour la catégorie « commun », les prix pourraient commencer à 500$
> Ainsi, 100 des NFT produits sont les versions digitalisées d’œuvres présentées dans l’exposition, tandis que les 100 autres proviennent des collections-mêmes du musée.
Alors, autant le concept de base des NFT, d’acheter un truc a un artiste qui est pas “exclusif” mais dont tu possèdes des “droits” inexploitables parce que entièrement dépendants de la plateforme random, je comprenais déjà pas comment ça pouvait prendre.
Mais là faut qu’on m’explique. L’artiste est mort et enterré depuis 350 ans, et le musée “produit” (???) 100 oeuvres, et en sort 100 autres des coffres. Donc la on est même pas sur une arnaque un tant soit peu déguisée, c’est CLAIREMENT 500 balles pour un PNG “commun”, circulant déjà sous toutes formes et coutures sur Internet.
C’est pas beau ça ? C’est français.
Je suis tellement las.
Déjà que le marché de l’art est un des plus sales du monde, il fallait évidemment que des start-upeurs aux dents longues sautent sur l’occasion de “digitaliser” des oeuvres icôniques existantes pour se faire un gros bifton dessus. Par contre, en termes juridiques on est où là ?
Ca gêne personne au Japon de voir des oeuvres de leur patrimoine artistique faire l’objet de “copies” revendues à prix d’or ? On est quand même pas loin du faux, usage et recel de faux non ? L’article indique aussi que des commissions seront touchées lors de reventes éventuelles sur des marchés secondaires…ça me paraît être une arnaque évidente et un moyen de se faire beaucoup de pognon en claquant des doigts.
On me dira que c’est de l’art, que le prix représente ce qu’un individu donné est prêt à y mettre, etc…mais là niveau légal je pige pas.
En gros, ils vendent un c/c d’une image d’un artiste décédé , et ils empochent les gains?
Tiens, je vais faire des nft sur des Mona Lisa moi, et j’empoche les gains… pfffff
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Je ne comprends toujours pas qui achète des NFTs et pourquoi
> C’est à l’initiative de la start-up française LaCollection.io que cette vente a vu le jour. Après avoir contacté le British Museum pour monter ce projet, elle organisera également la vente des NFT sur son site internet. Les œuvres ont été produites et classées en différentes catégories : « unique » (un seul exemplaire existant), « ultra rare » (deux exemplaires), « limité » (1000 exemplaires) et « commun » (10 000). Pour la catégorie « commun », les prix pourraient commencer à 500$
> Ainsi, 100 des NFT produits sont les versions digitalisées d’œuvres présentées dans l’exposition, tandis que les 100 autres proviennent des collections-mêmes du musée.
Alors, autant le concept de base des NFT, d’acheter un truc a un artiste qui est pas “exclusif” mais dont tu possèdes des “droits” inexploitables parce que entièrement dépendants de la plateforme random, je comprenais déjà pas comment ça pouvait prendre.
Mais là faut qu’on m’explique. L’artiste est mort et enterré depuis 350 ans, et le musée “produit” (???) 100 oeuvres, et en sort 100 autres des coffres. Donc la on est même pas sur une arnaque un tant soit peu déguisée, c’est CLAIREMENT 500 balles pour un PNG “commun”, circulant déjà sous toutes formes et coutures sur Internet.
C’est pas beau ça ? C’est français.
Je suis tellement las.
Déjà que le marché de l’art est un des plus sales du monde, il fallait évidemment que des start-upeurs aux dents longues sautent sur l’occasion de “digitaliser” des oeuvres icôniques existantes pour se faire un gros bifton dessus. Par contre, en termes juridiques on est où là ?
Ca gêne personne au Japon de voir des oeuvres de leur patrimoine artistique faire l’objet de “copies” revendues à prix d’or ? On est quand même pas loin du faux, usage et recel de faux non ? L’article indique aussi que des commissions seront touchées lors de reventes éventuelles sur des marchés secondaires…ça me paraît être une arnaque évidente et un moyen de se faire beaucoup de pognon en claquant des doigts.
On me dira que c’est de l’art, que le prix représente ce qu’un individu donné est prêt à y mettre, etc…mais là niveau légal je pige pas.
En gros, ils vendent un c/c d’une image d’un artiste décédé , et ils empochent les gains?
Tiens, je vais faire des nft sur des Mona Lisa moi, et j’empoche les gains… pfffff