>Élise Lucet a appris le journalisme sur le tas, sans piston familial
Cool.
>Elle rejoint Paris et intègre l’équipe de La Marche du siècle, animée par Jean-Marie Cavada. Malgré les 23 ans qui les séparent, une idylle naît.
Ah.
Sinon “Élise Lucet est la journaliste préférée des Français, jusqu’au jour où elle traite d’un sujet qu’ils maîtrisent.” me semble bien résumer sa production. Tout ce qu’elle ne fait jamais c’est d’aller dans le sens du poil des opinions établis, sous l’apparence de dénoncer des abus elle ne fait souvent que manipuler l’information pour la présenter sous un angle flatteur et populiste qui renforce ses spectateurs dans leurs préjugés.
Les OGM, caca, le nucléaire, du poison, les entreprises, des salauds, les politiques, des pourris etc Parfois ça tombe juste, parfois non. Mais comme la conclusion du reportage était déjà faite avant le tournage il faut que ça rentre dans le cadre alors on coupe et on manipule jusqu’à que ça passe.
Elle a la cote et elle est bien vu depuis quelques années grâce à son émission, mais moi quand j’entends son nom, c’est toujours l’histoire du bagagiste de Roissy qui me vient en tête.
> Le film N° 3 montre les conditions réelles du départ de Christophe Piednoël. Élise Lucet attaque : pour un impayé, couper l’eau à un couple pendant 12 ans ? ! Le couple a piraté le réseau dix ans…, corrige Christophe Piednoël. Élise Lucet est désarçonnée mais elle se reprend très vite : quelle preuve de ce piratage ? Un jugement de correctionnelle condamnant les pirates, répond posément le dircom. Élise Lucet change d’angle : la Saur a bétonné le puits d’accès au compteur. Méthode de voyou ! Le dircom en convient d’autant plus volontiers que ce n’est pas la Saur, mais le couple qui avait coulé le compteur dans le béton, dans l’espoir de retarder la coupure…
> L’entretien s’enlise. Christophe Piednoël le voit et s’en va courtoisement, en saluant l’équipe de tournage. Si les téléspectateurs ont cru voir un homme aux abois, c’est parce que son départ a été accolé au montage à une question prétendument embarrassante, à laquelle il avait répondu sans difficulté quelques minutes plus tôt.
C’est franchement lamentable de manipuler à ce point les images et de prétendre faire du journalisme.
Ce qui est sûr c’est que si vous croisez Élise avec un micro à la main, partez en courant !
Intellectuellement parlant, les reportages d’Elise Lucet, ça ne vole pas très haut, même si c’est parfois intéressant
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Lien vers l’[article complet](https://www.marianne.net/societe/medias/elise-lucet-journalisme-dinvestigation-et-montage-a-sensations).
>Élise Lucet a appris le journalisme sur le tas, sans piston familial
Cool.
>Elle rejoint Paris et intègre l’équipe de La Marche du siècle, animée par Jean-Marie Cavada. Malgré les 23 ans qui les séparent, une idylle naît.
Ah.
Sinon “Élise Lucet est la journaliste préférée des Français, jusqu’au jour où elle traite d’un sujet qu’ils maîtrisent.” me semble bien résumer sa production. Tout ce qu’elle ne fait jamais c’est d’aller dans le sens du poil des opinions établis, sous l’apparence de dénoncer des abus elle ne fait souvent que manipuler l’information pour la présenter sous un angle flatteur et populiste qui renforce ses spectateurs dans leurs préjugés.
Les OGM, caca, le nucléaire, du poison, les entreprises, des salauds, les politiques, des pourris etc Parfois ça tombe juste, parfois non. Mais comme la conclusion du reportage était déjà faite avant le tournage il faut que ça rentre dans le cadre alors on coupe et on manipule jusqu’à que ça passe.
Elle a la cote et elle est bien vu depuis quelques années grâce à son émission, mais moi quand j’entends son nom, c’est toujours l’histoire du bagagiste de Roissy qui me vient en tête.
> Le film N° 3 montre les conditions réelles du départ de Christophe Piednoël. Élise Lucet attaque : pour un impayé, couper l’eau à un couple pendant 12 ans ? ! Le couple a piraté le réseau dix ans…, corrige Christophe Piednoël. Élise Lucet est désarçonnée mais elle se reprend très vite : quelle preuve de ce piratage ? Un jugement de correctionnelle condamnant les pirates, répond posément le dircom. Élise Lucet change d’angle : la Saur a bétonné le puits d’accès au compteur. Méthode de voyou ! Le dircom en convient d’autant plus volontiers que ce n’est pas la Saur, mais le couple qui avait coulé le compteur dans le béton, dans l’espoir de retarder la coupure…
> L’entretien s’enlise. Christophe Piednoël le voit et s’en va courtoisement, en saluant l’équipe de tournage. Si les téléspectateurs ont cru voir un homme aux abois, c’est parce que son départ a été accolé au montage à une question prétendument embarrassante, à laquelle il avait répondu sans difficulté quelques minutes plus tôt.
C’est franchement lamentable de manipuler à ce point les images et de prétendre faire du journalisme.
Ce qui est sûr c’est que si vous croisez Élise avec un micro à la main, partez en courant !
Intellectuellement parlant, les reportages d’Elise Lucet, ça ne vole pas très haut, même si c’est parfois intéressant