Perso je comprends le mot commerce comme une forme de “négociation”, dans le sens où il faut aligner en permanence nos vérités avec notre intérêt, faire des compromis afin de ne pas être en contradiction/conflit entre ce qu’on pense et le contexte.
Oui
Qu’est-ce que le commerce ? Qu’implique-t-il ? Quels types d’acteurs et quels objets ? Quels sont ces acteurs et objets dans le cas de la vérification ?
Voilà je pense les questions auxquelles répondre pour expliquer cette expression.
Si ça peut aider à titre perso (je peux me planter sur l’interprétation) mes réponses seraient que le commerce consiste à un échange entre un acheteur et un vendeur impliquant une marchandise et une monnaie d’échange (j’aime bien aller sur wiktionnaire pour l’éthymologie des mots). Ici l’auteur dit que les idées paient (elles seraient donc l’acheteur) en nous conduisant vers une réflexion basée sur l’expérience perceptive (un test basé sur des mesures qui passent par nos sens, la vue entre autres). Il dit aussi que nous sommes engagés avec nos perceptions dans ce commerce, elles pourraient donc être le second acteur, le vendeur. Ce processus consiste donc à utiliser nos perceptions pour répondre à une idée en vérifiant intellectuellement sa cohérence, on offre une vérité à l’idée. La vérité est la marchandise, la vérification est l’échange. Je ne pense pas que ce soit exactement ce que l’auteur a exprimé mais ça me semble s’y rapprocher.
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Perso je comprends le mot commerce comme une forme de “négociation”, dans le sens où il faut aligner en permanence nos vérités avec notre intérêt, faire des compromis afin de ne pas être en contradiction/conflit entre ce qu’on pense et le contexte.
Oui
Qu’est-ce que le commerce ? Qu’implique-t-il ? Quels types d’acteurs et quels objets ? Quels sont ces acteurs et objets dans le cas de la vérification ?
Voilà je pense les questions auxquelles répondre pour expliquer cette expression.
Si ça peut aider à titre perso (je peux me planter sur l’interprétation) mes réponses seraient que le commerce consiste à un échange entre un acheteur et un vendeur impliquant une marchandise et une monnaie d’échange (j’aime bien aller sur wiktionnaire pour l’éthymologie des mots). Ici l’auteur dit que les idées paient (elles seraient donc l’acheteur) en nous conduisant vers une réflexion basée sur l’expérience perceptive (un test basé sur des mesures qui passent par nos sens, la vue entre autres). Il dit aussi que nous sommes engagés avec nos perceptions dans ce commerce, elles pourraient donc être le second acteur, le vendeur. Ce processus consiste donc à utiliser nos perceptions pour répondre à une idée en vérifiant intellectuellement sa cohérence, on offre une vérité à l’idée. La vérité est la marchandise, la vérification est l’échange. Je ne pense pas que ce soit exactement ce que l’auteur a exprimé mais ça me semble s’y rapprocher.