“C’était flippant” : Des militants d’extrême droite interviennent pour lever le blocus de Sciences Po à Paris

5 comments
  1. Pour avoir connu des blocages faits par l’UNEF et compagnie, je peux vous dire que pour le coup, je soutiens l’initiative. Il n’y a rien de plus chiant que ne pas pouvoir aller en cours à cause d’une minorité qui veut faire passer un message.

    Ah, et petite note pour ceux qui vont me traiter de fasciste en pensant que je soutiens L’ED. C’aurait été dans l’autre sens, j’aurai soutenu aussi.

  2. >« Il semblerait que des étudiants d’extrême droite soient venus pour casser le blocus. Il n’y a pas eu d’affrontements physiques, assure une source au sein de l’administration de Sciences Po, car des policiers sont arrivés très rapidement et les étudiants qui étaient là n’ont pas cherché la confrontation. Mais ça témoigne d’une attitude violente. » Selon cette même source, il n’y aurait pas de blessés

    Il n’y a donc eu aucune violence, ni aucun blessé mais ils avaient une attitude “violente”

    Bah oui bande de branleurs de bloqueurs de fac. Vous préférez empêcher les cours d’avoir lieu pour des miliers d’élèves, dégrader la Sorbonne, balancer le matériel informatique sur les flics mais ce sont ceux qui veulent avoir cours qui sont violents.

    Au passage le terme “casser le blocus” veut dire virer les poubelles et autres merde utilisées pour bloquer les entrées.

    Je m’énerve parce que je trouve l’attitude des bloqueurs dégueulasses et aussi immondes que leurs revendications en cartons. C’est le cas quasiment chaque année. C’est bien de traiter de bourgeois ceux qui veulent avoir cours mais faudrait prendre un miroir de temps en temps.

  3. > « Il n’y a pas eu de blessés », assure à « Marianne » une source au sein de l’administration de Sciences Po qui évoque une « attitude violente ».

    Donc des gauchistes utilisent la violence pour bloquer l’accès d’un bâtiment public, mais eux ont pas une « attitude violente ».

    Toujours la même lâcheté.

  4. Jamais compris le délire de bloquer l’accès à l’éducation.

    Ca me rappelle quand ils bloquaient les lycées et qu’on préparait les concours aux grandes écoles.
    Ça ne s’était pas bien passé. On avait démonté le “blocus” en 30 minutes.
    2j de cours, dans les filiales où les places sont chères et nationales, ça peut faire toute la différence.

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