*Une étude parue dans « Nature » évalue l’impact des annonces faites à l’issue de la COP26. Pour la première fois, les pays se rapprochent des objectifs de l’accord de Paris, mais seulement si les engagements sont tenus, ce qui s’avère très incertain.*
C’est une étude qui apporte une lueur d’espoir dans le tunnel sombre du changement climatique. Pour la première fois, les engagements des Etats pourraient permettre de limiter le réchauffement juste en dessous de 2 °C à la fin du siècle, d’après des travaux publiés dans Nature, mercredi 13 avril. Il convient toutefois de se garder d’un trop grand optimisme : cette issue implique que les promesses des pays soient mises en œuvre intégralement et à temps, ce qui s’avère très incertain. Et ces plans restent largement insuffisants, puisqu’ils entraînent, presque à coup sûr, un dépassement du seuil de 1,5 °C, l’objectif le plus ambitieux de l’accord de Paris et celui qui évitera les pires effets de la crise climatique.
« C’est un jalon historique, mais nous ne devons pas encore le célébrer, car nous sommes encore loin de la limite de 1,5 °C, précise Malte Meinshausen, professeur à l’université de Melbourne (Australie) et premier auteur de l’étude. La seule façon de s’en rapprocher est de prendre des mesures plus drastiques au cours des dix prochaines années, sans quoi il sera trop tard. » Il y a urgence, rappelle-t-il, alors que les risques de fonte irréversible du Groenland « se déclencheraient quelque part entre 1,5 °C et 2 °C » et que les sécheresses, les incendies, les inondations et les chaleurs extrêmes augmentent à chaque fraction de degré.
Le monde est encore loin des objectifs de l’accord de Paris, qui prévoit de limiter le réchauffement « bien en deçà de 2 °C et de poursuivre les efforts jusqu’à 1,5 °C ». Les politiques actuelles des Etats mènent la planète vers un réchauffement de 2,6 °C en moyenne en 2100. A l’issue de la 26e conférence climat (COP26), qui s’est tenue à Glasgow (Ecosse) en novembre 2021, 153 pays ont déposé auprès des Nations unies (ONU) de nouveaux engagements climatiques pour 2030 et 75 Etats (représentant les trois quarts des émissions mondiales) ont fourni des stratégies de long terme ; elles visent essentiellement à atteindre la neutralité carbone en 2050, voire en 2060 pour la Chine. L’Inde, qui a fait des annonces sans les soumettre officiellement, vise zéro émission nette en 2070.
**« Le vrai travail doit commencer »**
Lors de la COP26, plusieurs rapports avaient déjà tenté d’évaluer l’impact pour le climat de ces nombreuses annonces. L’étude publiée dans Nature, plus précise et complète, a utilisé deux approches de modélisation indépendantes, dont l’une a évalué plus de 1 400 scénarios différents et a pris en compte les engagements récents des secteurs des transports maritimes et aériens.
Les auteurs concluent qu’avec l’intégralité des engagements, le réchauffement climatique pourrait être limité en moyenne entre 1,8 °C et 2 °C à la fin du siècle par rapport à l’ère préindustrielle. La probabilité de dépasser 2 °C est estimée de 42 % à 52 % selon les scénarios étudiés. « C’est la première fois qu’une étude montre plus de 50 % de chances de rester sous 2 °C, indique Christophe McGlade, chef de l’unité approvisionnement en énergie de l’Agence internationale de l’énergie, et l’un des auteurs de l’étude. C’est un progrès, car il y a cinq à dix ans, les promesses des Etats nous mettaient sur une trajectoire de plus de 3 °C. On vient de loin mais maintenant le vrai travail doit commencer. »
En revanche, il n’y aurait qu’entre 6 % et 10 % de chances de ne pas dépasser 1,5 °C. Le réchauffement moyen devrait franchir ce seuil peu après 2030, même dans les scénarios les plus ambitieux. Mais la suite dépend des actions que nous mettons en œuvre aujourd’hui, préviennent les auteurs. « Une action forte nous permettrait de rester autour de 1,5 °C. Dans le cas contraire, les températures augmenteraient jusqu’à 2 °C ou plus », écrivent-ils.
S’il reste un espoir, « les promesses de neutralité carbone ne peuvent être considérées comme acquises, car elles ne sont pas soutenues par des politiques fortes et crédibles à court terme, nécessaires pour les concrétiser », prévient Christophe McGlade. Sans cela, « les stratégies de long terme doivent être traitées avec scepticisme », ajoute le climatologue américain Zeke Hausfather, coauteur d’un commentaire qui accompagne l’étude. Certains engagements, notamment ceux des pays en développement, ne pourront, en outre, être tenus sans un soutien financier et technique accru.
Sortir des énergies fossiles
Dans l’immédiat, les engagements pris à l’horizon 2030, ce que l’on appelle les « contributions déterminées au niveau national » (NDC), sont totalement insuffisants : ils entraîneraient une hausse des émissions de CO2 de 6 % à 13 % d’ici à 2030 par rapport aux niveaux de 2010, alors qu’il faudrait, au contraire, les réduire de 45 % sur la même période pour garder une chance de maintenir le réchauffement à 1,5 °C.
D’après l’étude, certains grands pollueurs verront leurs émissions de gaz à effet de serre par habitant augmenter d’ici à 2030 par rapport à 2019, notamment la Chine (+ 6 %) – le premier émetteur mondial –, la Turquie (+ 33 %), le Brésil (+ 16 %) ou la Russie (+ 21 %). Certains pays ont, en effet, soumis des nouveaux plans qui ne marquent aucun progrès par rapport aux précédents, voire qui impliquent, en réalité, une hausse des émissions (Pakistan, Turquie, Vietnam, Venezuela, Russie, Bangladesh…).
A l’inverse, d’autres pays devraient enregistrer des baisses de rejets carbonés par habitant, comme le Canada (– 46 %), le Royaume-Uni (– 43 %), l’Allemagne (– 40 %), le Japon (– 34 %) ou les Etats-Unis. Les émissions totales de l’Inde devraient augmenter (entre 31 % et 44 % de hausse sur cette période), mais ses rejets par habitant (4 tonnes équivalent CO2) devraient rester bien en dessous de la moyenne mondiale (autour de 6 tonnes), indique l’étude.
Mais qui croit encore que les dirigeants et lobby’s feront quelque chose?
Summer is coming.
> si les Etats tiennent leurs promesses
Nous sommes déjà morts.
Autrement dit c’est mort quoi.
Même si c’est “juste en dessous de 2 °C” ça reste toujours une catastrophe.
Ok donc c’est mort.
C’est donc mort
>si les Etats tiennent leurs promesses
🤣
Pour ceux qui sont là : “ça n’arrivera jamais OLOLOL les dirigeants, les entreprises, les autres pays, les autres ceci-cela”.
Au risque d’avoir l’air aigri, nous avions quand même, nous Français dans notre petit coin, l’occasion récente de choisir un programme qui au moins sur le papier allait dans la bonne direction. On a aussi notre part de responsabilité. A un moment c’est trop facile de dire “mais les autres” quand on arrive même pas à faire un tout petit premier pas dans l’isoloir, ça garantissait rien à l’échelle nationale et encore moins mondiale, mais là du coup comme on est parti on fait même pas le taff “sur le papier” donc aucune chance que ça arrive en réalité :D.
Les états tiennent pas leurs promesses, donc faudra pas trop y compter.
Rien qu’en France, on a le choix entre un mec qui fait semblant de s’intéresser un peu à l’écologie mais a démontré pendant son mandat précédent qu’il en a rien à foutre, et une femme qui a carrément un programme anti-écologiste, et qui cherche à s’affranchir de tous les traités et les engagement que la France a pris qui constituent une quelconque contrainte.
Bah oui, puisque les Etats ont promis qu’ils allaient contenir le réchauffement sous 2°C. Donc si ils tiennent leurs promesses, le réchauffement sera sous 2°C. cqfd.
>Dans son dernier rapport, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat a conclu que maintenir l’objectif de 1,5 °C à portée de main implique d’atteindre un pic des émissions au plus tard en 2025
Avec tout le respect que j’ai pour le GIEC, ces concepts n’ont pas de sens. Non il ne nous reste pas 3 ans pour diminuer nos émissions. Ca fait 10 ans qu’on dit qu’il nous reste 3 ans tous les ans. Dans les faits ça dépend du rythme de diminution. Si on avait commencé en 2020 le rythme aurait presque du être 1 covid par an. Si on avait commencé en 2010 on aurait pû y aller plus doucement, et si on commence à diminuer en 2025 ce sera d’autant plus difficile, mais même en 2030, 2040, ou 2050 ce ne sera pas trop tard pour être sous 2°C si on réduit encore plus vite les émissions. Si on commence une guerre nucléaire en 2050 il y a pas de soucis en 2100 on sera sous 2°C.
Et les promesses, c’est d’arrêter de vivre du jour au lendemain
Mon postérieur est il fait de volaille ?
Ça n’arrivera jamais.
L’immense majorité des humains n’ont aucunes envies de sacrifier leurs conforts pour lutter contre le réchauffement climatique. De plus, la hausse de la démographie fait qu’on est de plus en plus nombreux donc forcément, il faudra consommer encore plus de ressources.
Il y’aura donc d’avantage de catastrophes climatiques (inondations, sécheresse, plus de pollution) et la seule chose que l’on peut espérer c’est que (1) on trouve des moyens technologiques pour diminuer l’impact de l’homme et (2) que ça nous impactera pas à titre personnel, et donc avoir les moyens de vivre dans des zones où l’homme sera épargné.
Espérer que le monde entier se tienne la main pour arrêter de consommer et diminuer son confort est une utopie. Ou bien il faudra l’imposer à l’échelle mondiale par la tyrannie et comme dans toute tyrannie, ceux qui seront au sommet auront bien sur tous les passe-droits possibles et imaginables.
Ça n’arrivera jamais…
Dans la même série de _si ma tante en avait une paire, on l’appellerait mon oncle_.
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*Une étude parue dans « Nature » évalue l’impact des annonces faites à l’issue de la COP26. Pour la première fois, les pays se rapprochent des objectifs de l’accord de Paris, mais seulement si les engagements sont tenus, ce qui s’avère très incertain.*
C’est une étude qui apporte une lueur d’espoir dans le tunnel sombre du changement climatique. Pour la première fois, les engagements des Etats pourraient permettre de limiter le réchauffement juste en dessous de 2 °C à la fin du siècle, d’après des travaux publiés dans Nature, mercredi 13 avril. Il convient toutefois de se garder d’un trop grand optimisme : cette issue implique que les promesses des pays soient mises en œuvre intégralement et à temps, ce qui s’avère très incertain. Et ces plans restent largement insuffisants, puisqu’ils entraînent, presque à coup sûr, un dépassement du seuil de 1,5 °C, l’objectif le plus ambitieux de l’accord de Paris et celui qui évitera les pires effets de la crise climatique.
« C’est un jalon historique, mais nous ne devons pas encore le célébrer, car nous sommes encore loin de la limite de 1,5 °C, précise Malte Meinshausen, professeur à l’université de Melbourne (Australie) et premier auteur de l’étude. La seule façon de s’en rapprocher est de prendre des mesures plus drastiques au cours des dix prochaines années, sans quoi il sera trop tard. » Il y a urgence, rappelle-t-il, alors que les risques de fonte irréversible du Groenland « se déclencheraient quelque part entre 1,5 °C et 2 °C » et que les sécheresses, les incendies, les inondations et les chaleurs extrêmes augmentent à chaque fraction de degré.
Le monde est encore loin des objectifs de l’accord de Paris, qui prévoit de limiter le réchauffement « bien en deçà de 2 °C et de poursuivre les efforts jusqu’à 1,5 °C ». Les politiques actuelles des Etats mènent la planète vers un réchauffement de 2,6 °C en moyenne en 2100. A l’issue de la 26e conférence climat (COP26), qui s’est tenue à Glasgow (Ecosse) en novembre 2021, 153 pays ont déposé auprès des Nations unies (ONU) de nouveaux engagements climatiques pour 2030 et 75 Etats (représentant les trois quarts des émissions mondiales) ont fourni des stratégies de long terme ; elles visent essentiellement à atteindre la neutralité carbone en 2050, voire en 2060 pour la Chine. L’Inde, qui a fait des annonces sans les soumettre officiellement, vise zéro émission nette en 2070.
**« Le vrai travail doit commencer »**
Lors de la COP26, plusieurs rapports avaient déjà tenté d’évaluer l’impact pour le climat de ces nombreuses annonces. L’étude publiée dans Nature, plus précise et complète, a utilisé deux approches de modélisation indépendantes, dont l’une a évalué plus de 1 400 scénarios différents et a pris en compte les engagements récents des secteurs des transports maritimes et aériens.
Les auteurs concluent qu’avec l’intégralité des engagements, le réchauffement climatique pourrait être limité en moyenne entre 1,8 °C et 2 °C à la fin du siècle par rapport à l’ère préindustrielle. La probabilité de dépasser 2 °C est estimée de 42 % à 52 % selon les scénarios étudiés. « C’est la première fois qu’une étude montre plus de 50 % de chances de rester sous 2 °C, indique Christophe McGlade, chef de l’unité approvisionnement en énergie de l’Agence internationale de l’énergie, et l’un des auteurs de l’étude. C’est un progrès, car il y a cinq à dix ans, les promesses des Etats nous mettaient sur une trajectoire de plus de 3 °C. On vient de loin mais maintenant le vrai travail doit commencer. »
En revanche, il n’y aurait qu’entre 6 % et 10 % de chances de ne pas dépasser 1,5 °C. Le réchauffement moyen devrait franchir ce seuil peu après 2030, même dans les scénarios les plus ambitieux. Mais la suite dépend des actions que nous mettons en œuvre aujourd’hui, préviennent les auteurs. « Une action forte nous permettrait de rester autour de 1,5 °C. Dans le cas contraire, les températures augmenteraient jusqu’à 2 °C ou plus », écrivent-ils.
S’il reste un espoir, « les promesses de neutralité carbone ne peuvent être considérées comme acquises, car elles ne sont pas soutenues par des politiques fortes et crédibles à court terme, nécessaires pour les concrétiser », prévient Christophe McGlade. Sans cela, « les stratégies de long terme doivent être traitées avec scepticisme », ajoute le climatologue américain Zeke Hausfather, coauteur d’un commentaire qui accompagne l’étude. Certains engagements, notamment ceux des pays en développement, ne pourront, en outre, être tenus sans un soutien financier et technique accru.
Sortir des énergies fossiles
Dans l’immédiat, les engagements pris à l’horizon 2030, ce que l’on appelle les « contributions déterminées au niveau national » (NDC), sont totalement insuffisants : ils entraîneraient une hausse des émissions de CO2 de 6 % à 13 % d’ici à 2030 par rapport aux niveaux de 2010, alors qu’il faudrait, au contraire, les réduire de 45 % sur la même période pour garder une chance de maintenir le réchauffement à 1,5 °C.
D’après l’étude, certains grands pollueurs verront leurs émissions de gaz à effet de serre par habitant augmenter d’ici à 2030 par rapport à 2019, notamment la Chine (+ 6 %) – le premier émetteur mondial –, la Turquie (+ 33 %), le Brésil (+ 16 %) ou la Russie (+ 21 %). Certains pays ont, en effet, soumis des nouveaux plans qui ne marquent aucun progrès par rapport aux précédents, voire qui impliquent, en réalité, une hausse des émissions (Pakistan, Turquie, Vietnam, Venezuela, Russie, Bangladesh…).
A l’inverse, d’autres pays devraient enregistrer des baisses de rejets carbonés par habitant, comme le Canada (– 46 %), le Royaume-Uni (– 43 %), l’Allemagne (– 40 %), le Japon (– 34 %) ou les Etats-Unis. Les émissions totales de l’Inde devraient augmenter (entre 31 % et 44 % de hausse sur cette période), mais ses rejets par habitant (4 tonnes équivalent CO2) devraient rester bien en dessous de la moyenne mondiale (autour de 6 tonnes), indique l’étude.
Mais qui croit encore que les dirigeants et lobby’s feront quelque chose?
Summer is coming.
> si les Etats tiennent leurs promesses
Nous sommes déjà morts.
Autrement dit c’est mort quoi.
Même si c’est “juste en dessous de 2 °C” ça reste toujours une catastrophe.
Ok donc c’est mort.
C’est donc mort
>si les Etats tiennent leurs promesses
🤣
Pour ceux qui sont là : “ça n’arrivera jamais OLOLOL les dirigeants, les entreprises, les autres pays, les autres ceci-cela”.
Au risque d’avoir l’air aigri, nous avions quand même, nous Français dans notre petit coin, l’occasion récente de choisir un programme qui au moins sur le papier allait dans la bonne direction. On a aussi notre part de responsabilité. A un moment c’est trop facile de dire “mais les autres” quand on arrive même pas à faire un tout petit premier pas dans l’isoloir, ça garantissait rien à l’échelle nationale et encore moins mondiale, mais là du coup comme on est parti on fait même pas le taff “sur le papier” donc aucune chance que ça arrive en réalité :D.
Les états tiennent pas leurs promesses, donc faudra pas trop y compter.
Rien qu’en France, on a le choix entre un mec qui fait semblant de s’intéresser un peu à l’écologie mais a démontré pendant son mandat précédent qu’il en a rien à foutre, et une femme qui a carrément un programme anti-écologiste, et qui cherche à s’affranchir de tous les traités et les engagement que la France a pris qui constituent une quelconque contrainte.
Bah oui, puisque les Etats ont promis qu’ils allaient contenir le réchauffement sous 2°C. Donc si ils tiennent leurs promesses, le réchauffement sera sous 2°C. cqfd.
>Dans son dernier rapport, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat a conclu que maintenir l’objectif de 1,5 °C à portée de main implique d’atteindre un pic des émissions au plus tard en 2025
Avec tout le respect que j’ai pour le GIEC, ces concepts n’ont pas de sens. Non il ne nous reste pas 3 ans pour diminuer nos émissions. Ca fait 10 ans qu’on dit qu’il nous reste 3 ans tous les ans. Dans les faits ça dépend du rythme de diminution. Si on avait commencé en 2020 le rythme aurait presque du être 1 covid par an. Si on avait commencé en 2010 on aurait pû y aller plus doucement, et si on commence à diminuer en 2025 ce sera d’autant plus difficile, mais même en 2030, 2040, ou 2050 ce ne sera pas trop tard pour être sous 2°C si on réduit encore plus vite les émissions. Si on commence une guerre nucléaire en 2050 il y a pas de soucis en 2100 on sera sous 2°C.
Et les promesses, c’est d’arrêter de vivre du jour au lendemain
Mon postérieur est il fait de volaille ?
Ça n’arrivera jamais.
L’immense majorité des humains n’ont aucunes envies de sacrifier leurs conforts pour lutter contre le réchauffement climatique. De plus, la hausse de la démographie fait qu’on est de plus en plus nombreux donc forcément, il faudra consommer encore plus de ressources.
Il y’aura donc d’avantage de catastrophes climatiques (inondations, sécheresse, plus de pollution) et la seule chose que l’on peut espérer c’est que (1) on trouve des moyens technologiques pour diminuer l’impact de l’homme et (2) que ça nous impactera pas à titre personnel, et donc avoir les moyens de vivre dans des zones où l’homme sera épargné.
Espérer que le monde entier se tienne la main pour arrêter de consommer et diminuer son confort est une utopie. Ou bien il faudra l’imposer à l’échelle mondiale par la tyrannie et comme dans toute tyrannie, ceux qui seront au sommet auront bien sur tous les passe-droits possibles et imaginables.
Ça n’arrivera jamais…
Dans la même série de _si ma tante en avait une paire, on l’appellerait mon oncle_.