> […] Bras droit de Pierre-Édouard Stérin et proche conseiller de Jordan Bardella, François Durvye déambule dans le hall du Casino de Paris, tandis qu’Arnaud Rérolle discute avec Guilhem Carayon, vice-président du parti d’Éric Ciotti. Le patron du média d’extrême droite Frontières, Erik Tegnér, qui organisait déjà il y a six ans la « Convention de la droite », autre événement de promotion de l’« union des droites », est évidemment de la partie, avec les membres de sa rédaction.
> Tout comme de nombreuses militantes du groupuscule identitaire Némésis, des député·es du RN, du parti Les Républicains (LR) ou du microparti de Marion Maréchal, mais aussi des proches de Pierre-Édouard Stérin comme le maire de Salbris (Loir-et-Cher), Alexandre Avril, ou les équipes de l’agence d’influence Progressif Media dont Vivendi est actionnaire – à commencer par son patron, Émile Duport. […] [Y a aussi Sarah Knafo, Eric Ciotti, Nicolas Dupont-Aignan, et aussi François Fillon et Alain Madelin si j’ai bien compris pour les deux derniers].
> Dans l’après-midi, alors même que Marine Le Pen n’a que mépris pour l’union des droites et que ses proches revendiquent de se tenir à distance des milliardaires conservateurs qui organisaient l’événement du Casino de Paris, Jordan Bardella a fait entendre un autre discours. « Je souhaite œuvrer personnellement au rassemblement de tous les amoureux de la France, a-t-il déclaré. Il est temps de faire un bout de chemin ensemble, au-delà des sensibilités. » […]
Z’abonnez-vous.
J’aimerais avoir la même illusion de grandeur que ces mecs riches qui se pensent intouchable
Un genre de megazord de caca finalement
J’ai vomis juste en lisant les noms… (Sterin, Tegner, Bolloré, Némésis, Dupont-Aignan, Knafo…) belle brochette de raclures de fond de capote tout ça.
Y’a vraiment des missiles intercontinentaux qui se perdent.
Je suis pour le rassemblement de la droite, de l’extrême droite et de l’ultra droite. Dans une même pièce. Et on balance un gorille en rut au milieu.
C’est le Mordor ce truc
Evidemment, premier réflexe : envie de dégueuler.
Mais ne nous leurrons pas, ils n’existent que parce qu’ils ont des électeurs. Et il y en a un paquet, comme on a pu le voir aux législatives. Ce n’est pas suffisant de dégueuler, insulter et balayer d’un revers de main : si on n’essaie pas de comprendre le mal-être qui a conduit à ça, et de trouver des solutions républicaines, on sait très bien ce qui nous pend au nez.
Ils ont vraiment appelé ça le “Sommet des libertés”, les mecs sont nés avant la honte… (mais ça on le savait déjà)
Fusionner de la merde ça donne une fosse sceptique
Il fut un temps ou Jacques Dutronc était la tête d’affiche du Casino de Paris. Désormais on a toute l’engeance de Boulanger, Maurras, Doriot, Laval et Pétain sous les spotlights
La triste ironie de l’extrême-droite, c’est qu’elle est bien plus efficace pour se créer un réseau international et s’entraider et avoir une stratégie au-delà des frontières, que les mouvements de gauche. Leurs percées un peu partout fait vraiment peur. passant du temps beaucoup sur l’internet anglophone, les similarités de discours et de stratégies sont frappantes, c’est vraiment un problème global.
En Belgique francophone, on n’a pas (encore) de mouvement d’extrême-droite influente, grâce notamment au cordon sanitaire excluant les fascistes d’une présence médiatique, mais en Flandre, elle est très influente, tandis que notre parti libéral de droite classique adopte de plus en plus leur discours. La lutte contres les nationalistes ne pourra malheureusement pas se faire qu’aux niveaux nationaux (Stérin est exilé fiscal en Belgique par exemple, donc, aussi notre problème).
Regardez le Cash Investigation d’hier. C’est effarant.
La collusion patronat/fascistes, c’était les derniers jours de Weimar.
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> […] Bras droit de Pierre-Édouard Stérin et proche conseiller de Jordan Bardella, François Durvye déambule dans le hall du Casino de Paris, tandis qu’Arnaud Rérolle discute avec Guilhem Carayon, vice-président du parti d’Éric Ciotti. Le patron du média d’extrême droite Frontières, Erik Tegnér, qui organisait déjà il y a six ans la « Convention de la droite », autre événement de promotion de l’« union des droites », est évidemment de la partie, avec les membres de sa rédaction.
> Tout comme de nombreuses militantes du groupuscule identitaire Némésis, des député·es du RN, du parti Les Républicains (LR) ou du microparti de Marion Maréchal, mais aussi des proches de Pierre-Édouard Stérin comme le maire de Salbris (Loir-et-Cher), Alexandre Avril, ou les équipes de l’agence d’influence Progressif Media dont Vivendi est actionnaire – à commencer par son patron, Émile Duport. […] [Y a aussi Sarah Knafo, Eric Ciotti, Nicolas Dupont-Aignan, et aussi François Fillon et Alain Madelin si j’ai bien compris pour les deux derniers].
> Dans l’après-midi, alors même que Marine Le Pen n’a que mépris pour l’union des droites et que ses proches revendiquent de se tenir à distance des milliardaires conservateurs qui organisaient l’événement du Casino de Paris, Jordan Bardella a fait entendre un autre discours. « Je souhaite œuvrer personnellement au rassemblement de tous les amoureux de la France, a-t-il déclaré. Il est temps de faire un bout de chemin ensemble, au-delà des sensibilités. » […]
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J’aimerais avoir la même illusion de grandeur que ces mecs riches qui se pensent intouchable
Un genre de megazord de caca finalement
J’ai vomis juste en lisant les noms… (Sterin, Tegner, Bolloré, Némésis, Dupont-Aignan, Knafo…) belle brochette de raclures de fond de capote tout ça.
Y’a vraiment des missiles intercontinentaux qui se perdent.
Je suis pour le rassemblement de la droite, de l’extrême droite et de l’ultra droite. Dans une même pièce. Et on balance un gorille en rut au milieu.
C’est le Mordor ce truc
Evidemment, premier réflexe : envie de dégueuler.
Mais ne nous leurrons pas, ils n’existent que parce qu’ils ont des électeurs. Et il y en a un paquet, comme on a pu le voir aux législatives. Ce n’est pas suffisant de dégueuler, insulter et balayer d’un revers de main : si on n’essaie pas de comprendre le mal-être qui a conduit à ça, et de trouver des solutions républicaines, on sait très bien ce qui nous pend au nez.
Ils ont vraiment appelé ça le “Sommet des libertés”, les mecs sont nés avant la honte… (mais ça on le savait déjà)
Fusionner de la merde ça donne une fosse sceptique
Il fut un temps ou Jacques Dutronc était la tête d’affiche du Casino de Paris. Désormais on a toute l’engeance de Boulanger, Maurras, Doriot, Laval et Pétain sous les spotlights
La triste ironie de l’extrême-droite, c’est qu’elle est bien plus efficace pour se créer un réseau international et s’entraider et avoir une stratégie au-delà des frontières, que les mouvements de gauche. Leurs percées un peu partout fait vraiment peur. passant du temps beaucoup sur l’internet anglophone, les similarités de discours et de stratégies sont frappantes, c’est vraiment un problème global.
En Belgique francophone, on n’a pas (encore) de mouvement d’extrême-droite influente, grâce notamment au cordon sanitaire excluant les fascistes d’une présence médiatique, mais en Flandre, elle est très influente, tandis que notre parti libéral de droite classique adopte de plus en plus leur discours. La lutte contres les nationalistes ne pourra malheureusement pas se faire qu’aux niveaux nationaux (Stérin est exilé fiscal en Belgique par exemple, donc, aussi notre problème).
Regardez le Cash Investigation d’hier. C’est effarant.
La collusion patronat/fascistes, c’était les derniers jours de Weimar.
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