**Le groupe privé « TN Rabiot Police Officiel » réunissait 8 000 membres, pour l’essentiel policiers et gendarmes, jusqu’à ce que StreetPress dévoile la teneur haineuse de certains échanges en 2020. Au terme d’une enquête pénale, deux fonctionnaires étaient jugés, mercredi, pour « injures racistes » et « provocation à la haine ».**
« J’ai la désagréable impression que je vais prendre pour tout le monde. » Ce sont quasiment les derniers mots de Patrick C., ce mercredi, devant la 17e chambre correctionnelle du tribunal de Paris. Le brigadier de police de 44 ans, en poste dans un service d’investigation au commissariat de Tarbes, est poursuivi pour « injure publique à caractère raciste ». Il comparaît seul, sans avocat. Sa prestation est catastrophique.
En avril 2020, « Pat Apon » (son pseudonyme) laisse un commentaire dans le groupe Facebook « TN Rabiot Police Officiel », dont il est membre « depuis une dizaine d’années » et qu’il croit réservé aux forces de l’ordre. « Pour moi, on était entre collègues. » Ce jour-là, Pat Apon réagit à une attaque au couteau qui vient d’endeuiller Romans-sur-Isère : « Des barbus soudanais à Romans sur Isère, et avec des titres de séjour, et donc RSA et AME etc… Ce pays est vraiment devenu la poubelle du monde… Plein le cul vraiment, et on se demande pourquoi les français ne supportent plus l’immigration.. C’est plus facile de les traiter de méchants racistes fascistes et toussa, et pendant ce temps-là, ça continue à rentrer par tous les trous. Je comprends pas, ça profite à qui cette immigration ni choisie, ni qualifiée ni rien du tout ? »
L’un de ses collègues, alors gardien de la paix à Toulouse, brille par son absence au tribunal. Fabrice D., 51 ans, est poursuivi pour « injure publique à caractère raciste » et « provocation à la haine », pour un commentaire posté sur le même groupe Facebook le 30 mai 2020, après une manifestation de sans-papiers : « Toujours la même merde qui bravent tous les interdits dans ce pays. Les gauchiasses puants et les immigrés qui ne fera même pas 1/10 du quart de ça chez eux ! Comme Trump ! Il a dit du plomb ! »
En disponibilité depuis le 1er septembre 2021, Fabrice D. vit désormais en Thaïlande. La justice française n’a pas réussi à trouver son adresse. Il ne s’est pas présenté à l’audience, n’est pas représenté par un avocat et continue, malgré les poursuites engagées contre lui, à poster des commentaires haineux, pro-Zemmour et anti-musulmans sur Twitter, Facebook et Instagram.
Théoriquement réservé aux membres des forces de l’ordre (policiers nationaux et municipaux, gendarmes, militaires, d’active ou à la retraite), le groupe « TN Rabiot Police Officiel » tolère aussi quelques civils, proches de policiers ou soutiens de principe. La procédure d’admission, variable selon les époques, se veut sélective, surtout depuis 2016 et l’attentat de Magnanville. Les administrateurs se méfient des « profils suspects ».
Les investigations peinent toutefois à aboutir. En toute logique, StreetPress protège ses sources. Certains membres du groupe, effrayés par la publicité de leurs échanges, le quittent dans les jours qui suivent. Des enquêteurs sous pseudonyme s’en voient refuser l’accès. La police parvient tout de même à copier 900 pages de publications et de commentaires archivés entre mars et juin 2020. Ils portent aussi bien sur la grille des salaires que sur des manifestations contre les violences policières, l’adoption de malinois ou le plan gouvernemental contre les « rodéos urbains ».
Les enquêteurs retrouvent une bonne partie des commentaires racistes évoqués par StreetPress, même si certains ont été supprimés entre-temps. À l’audience, la magistrate du parquet regrette que la « médiatisation à outrance » de l’affaire ait entraîné un « dépérissement des preuves ». Elle oublie de signaler que sans cette médiatisation, la justice ne s’y serait peut-être jamais penchée.
Patrick C. répond calmement aux questions, avec l’accent du Sud-Ouest, son crâne rasé surmonté de lunettes. Policier depuis une vingtaine d’années, il explique avoir posté son commentaire « dans un état de colère et de tristesse assez avancé », s’étant identifié au « père de famille qui s’est fait poignarder » à Romans-sur-Isère.
Le brigadier est frappé par cet attentat qu’il pensait « impossible » : c’est « tout le chaos soudanais qui débarque dans la verte campagne française ». Il y voit la marque d’une « immigration non régulée ». « La France laisse entrer trop de gens sans contrôles, sans filtre, sans suivi. Les mailles du filet sont trop lâches et on arrive à des drames de ce type. »
Le prévenu ne semble pas comprendre ce que la justice lui reproche. « C’est la première fois que je me retrouve devant un tribunal, dans cette position en tout cas. Je ne suis pas du tout quelqu’un de raciste, d’antisémite, de sexiste ou d’homophobe. » Dans ce groupe Facebook qu’il juge « assez corporatiste et de bonne tenue », il a vu « très peu de débordements ». « C’est arrivé, peut-être une fois ou deux, que je trouve un commentaire plus que limite. »
Les trois juges de la 17e chambre, spécialisée dans les délits de presse et les infractions liées à la liberté d’expression, prennent le temps de sonder l’homme qui leur fait face. À quelques minutes d’intervalle, Patrick C. condamne les propos de son co-prévenu, exprime sa répulsion pour le terme « bicot » – « du vocabulaire raciste » – et confesse son « amertume » vis-à-vis de l’État français, qui « aurait vocation à protéger ses citoyens et ne fait pas le job » et expose sa vision toute personnelle du « choc des cultures » : « Au Soudan, c’est la charia, à Romans, la dolce vita. »
Face à lui, trois associations antiracistes se sont constituées parties civiles et interrogent Patrick C. sur les termes qu’il a utilisés. « Dans votre propos, on a l’impression que les immigrés ne sont pas tout à fait des hommes », constate Jérôme Karsenti, l’avocat de la Maison des potes. « Auprès des enquêteurs, ce qui vous choque, c’est qu’il y ait des “taupes” dans le groupe, pas son contenu », souligne Yaël Scemama pour la Licra. Nicolas Nef Naf, avocat de SOS Racisme, rappelle « l’exemplarité » exigée des policiers, « y compris sur les réseaux sociaux ».
**Victime de « racisme anti-flics »**
« Ce n’est pas le procès de la police mais c’est quand même le procès d’une certaine police », affirme Jérôme Karsenti dans sa plaidoirie. « Celle qui est pleine de préjugés, un groupe de policiers qui se sentent entre eux, bien au chaud, choqués d’être observés et dénoncés. » Ce groupe Facebook, « c’est un défouloir de haine », reprend Nicolas Nef Naf, déçu que seules deux personnes soient jugées.
Tant bien que mal, la procureure tente de défendre l’enquête menée. Elle veut aussi voir dans les réformes ultérieures – parmi lesquelles la création d’un « pôle national de lutte contre la haine en ligne » – des améliorations substantielles. Elle requiert trois mois de prison avec sursis contre Patrick C., sans se prononcer sur une éventuelle inscription au casier.
La magistrate réclame une peine « plus dure » pour Fabrice D. : 90 jours-amende à 100 euros, c’est-à-dire 9 000 euros à régler dans un délai de trois mois sous peine d’emprisonnement ferme. Non seulement ce gardien de la paix n’a pas fait le déplacement depuis la Thaïlande, mais son casier judiciaire porte déjà trois condamnations pour escroquerie (2013), violences sur conjoint (2015) et violences par personne dépositaire de l’autorité publique (2016), ce qui aurait théoriquement dû entraîner son éviction de la police.
Dans une dernière tentative pour sauver les meubles, Patrick C. reproche à StreetPress d’être « bien plus dans l’activisme anti-police que dans le journalisme » et s’estime victime de « racisme anti-flics ». Pour prouver ses bonnes intentions, il raconte avoir pris en stop un automobiliste en panne, la semaine dernière, sans regarder sa couleur de peau. Avec ce procès, « je comprends bien qu’il s’agit de faire un exemple », ajoute le policier.
Le tribunal doit rendre sa décision le 22 juin.
Patrick: “je suis pas raciste car j’ai pris un type en stop, sans regarder sa couleur de peau et bien sûr, il était blanc mais j’ai pas regarder sa couleur de peau”
Le mec est complètement à l’ouest…
Fabrice est une perle..
> ce gardien de la paix n’a pas fait le déplacement depuis la Thaïlande, mais son casier judiciaire porte déjà trois condamnations pour escroquerie (2013), violences sur conjoint (2015) et violences par personne dépositaire de l’autorité publique (2016), ce qui aurait théoriquement dû entraîner son éviction de la police.
Encore un flic pourri et batteur de femme ? Ça commence à faire beaucoup.. tu “comprends” pourquoi il est allé en Thaïlande, au moins, là bas, sa nouvelle “femme-enfant” n’est pas une islamogauchiste féministe et droit de l’hommiste et ne portera pas plainte pour les violences qu’elle subira..
Je comprend pas, le premier type la “Pat Apon” il se trouve vraiment devant un tribunal pour son commentaire sur Romans-sur-Isère ? Ou il a posté d’autres trucs bien plus limites / dangereux ?
Non parce que le commentaire en question, franchement, même si c’est typique de l’extrême droite, y’a rien de choquant, moi je comprend qu’il parle de l’immigration, ce qui est pas interdit aux dernières nouvelles.
Les policiers les moins racistes de France.
Le problème n’est pas si il faut ou non de la Police mais QUI fait la police.
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**Le groupe privé « TN Rabiot Police Officiel » réunissait 8 000 membres, pour l’essentiel policiers et gendarmes, jusqu’à ce que StreetPress dévoile la teneur haineuse de certains échanges en 2020. Au terme d’une enquête pénale, deux fonctionnaires étaient jugés, mercredi, pour « injures racistes » et « provocation à la haine ».**
« J’ai la désagréable impression que je vais prendre pour tout le monde. » Ce sont quasiment les derniers mots de Patrick C., ce mercredi, devant la 17e chambre correctionnelle du tribunal de Paris. Le brigadier de police de 44 ans, en poste dans un service d’investigation au commissariat de Tarbes, est poursuivi pour « injure publique à caractère raciste ». Il comparaît seul, sans avocat. Sa prestation est catastrophique.
En avril 2020, « Pat Apon » (son pseudonyme) laisse un commentaire dans le groupe Facebook « TN Rabiot Police Officiel », dont il est membre « depuis une dizaine d’années » et qu’il croit réservé aux forces de l’ordre. « Pour moi, on était entre collègues. » Ce jour-là, Pat Apon réagit à une attaque au couteau qui vient d’endeuiller Romans-sur-Isère : « Des barbus soudanais à Romans sur Isère, et avec des titres de séjour, et donc RSA et AME etc… Ce pays est vraiment devenu la poubelle du monde… Plein le cul vraiment, et on se demande pourquoi les français ne supportent plus l’immigration.. C’est plus facile de les traiter de méchants racistes fascistes et toussa, et pendant ce temps-là, ça continue à rentrer par tous les trous. Je comprends pas, ça profite à qui cette immigration ni choisie, ni qualifiée ni rien du tout ? »
L’un de ses collègues, alors gardien de la paix à Toulouse, brille par son absence au tribunal. Fabrice D., 51 ans, est poursuivi pour « injure publique à caractère raciste » et « provocation à la haine », pour un commentaire posté sur le même groupe Facebook le 30 mai 2020, après une manifestation de sans-papiers : « Toujours la même merde qui bravent tous les interdits dans ce pays. Les gauchiasses puants et les immigrés qui ne fera même pas 1/10 du quart de ça chez eux ! Comme Trump ! Il a dit du plomb ! »
En disponibilité depuis le 1er septembre 2021, Fabrice D. vit désormais en Thaïlande. La justice française n’a pas réussi à trouver son adresse. Il ne s’est pas présenté à l’audience, n’est pas représenté par un avocat et continue, malgré les poursuites engagées contre lui, à poster des commentaires haineux, pro-Zemmour et anti-musulmans sur Twitter, Facebook et Instagram.
En juin 2020, le site d’information StreetPress [révèle au grand public](https://www.streetpress.com/sujet/1591288577-milliers-policiers-echangent-messages-racistes-groupe-facebook-racisme-violences-sexisme) l’existence du groupe privé « TN Rabiot Police Officiel », qui compte alors 8 000 membres. Il y recense des centaines de commentaires racistes, sexistes, homophobes ou simplement injurieux envers les citoyens, dont une grande partie peuvent être attribués à des policiers en exercice.
Théoriquement réservé aux membres des forces de l’ordre (policiers nationaux et municipaux, gendarmes, militaires, d’active ou à la retraite), le groupe « TN Rabiot Police Officiel » tolère aussi quelques civils, proches de policiers ou soutiens de principe. La procédure d’admission, variable selon les époques, se veut sélective, surtout depuis 2016 et l’attentat de Magnanville. Les administrateurs se méfient des « profils suspects ».
**Une enquête laborieuse**
L’article de StreetPress pousse le ministre de l’intérieur de l’époque, Christophe Castaner, à saisir le parquet de Paris, [qui ouvre immédiatement une enquête](https://www.ouest-france.fr/politique/christophe-castaner/propos-racistes-de-policiers-sur-facebook-castaner-saisit-la-justice-6859125). La police auditionne les administrateurs du groupe, parmi lesquels une hypnothérapeute engagée dans le mouvement des « policiers en colère ».
Les investigations peinent toutefois à aboutir. En toute logique, StreetPress protège ses sources. Certains membres du groupe, effrayés par la publicité de leurs échanges, le quittent dans les jours qui suivent. Des enquêteurs sous pseudonyme s’en voient refuser l’accès. La police parvient tout de même à copier 900 pages de publications et de commentaires archivés entre mars et juin 2020. Ils portent aussi bien sur la grille des salaires que sur des manifestations contre les violences policières, l’adoption de malinois ou le plan gouvernemental contre les « rodéos urbains ».
Les enquêteurs retrouvent une bonne partie des commentaires racistes évoqués par StreetPress, même si certains ont été supprimés entre-temps. À l’audience, la magistrate du parquet regrette que la « médiatisation à outrance » de l’affaire ait entraîné un « dépérissement des preuves ». Elle oublie de signaler que sans cette médiatisation, la justice ne s’y serait peut-être jamais penchée.
Malgré les réquisitions adressées à Facebook, les enquêteurs ont du mal à identifier les auteurs des propos haineux ou à leur apporter une qualification pénale. Deux policiers interrogés ne sont finalement pas poursuivis. Seuls Patrick C. et Fabrice D. [sont renvoyés devant le tribunal](https://www.lemonde.fr/societe/article/2022/02/26/deux-policiers-juges-en-avril-a-paris-pour-des-propos-racistes-sur-facebook_6115368_3224.html).
Patrick C. répond calmement aux questions, avec l’accent du Sud-Ouest, son crâne rasé surmonté de lunettes. Policier depuis une vingtaine d’années, il explique avoir posté son commentaire « dans un état de colère et de tristesse assez avancé », s’étant identifié au « père de famille qui s’est fait poignarder » à Romans-sur-Isère.
Le brigadier est frappé par cet attentat qu’il pensait « impossible » : c’est « tout le chaos soudanais qui débarque dans la verte campagne française ». Il y voit la marque d’une « immigration non régulée ». « La France laisse entrer trop de gens sans contrôles, sans filtre, sans suivi. Les mailles du filet sont trop lâches et on arrive à des drames de ce type. »
Le prévenu ne semble pas comprendre ce que la justice lui reproche. « C’est la première fois que je me retrouve devant un tribunal, dans cette position en tout cas. Je ne suis pas du tout quelqu’un de raciste, d’antisémite, de sexiste ou d’homophobe. » Dans ce groupe Facebook qu’il juge « assez corporatiste et de bonne tenue », il a vu « très peu de débordements ». « C’est arrivé, peut-être une fois ou deux, que je trouve un commentaire plus que limite. »
Les trois juges de la 17e chambre, spécialisée dans les délits de presse et les infractions liées à la liberté d’expression, prennent le temps de sonder l’homme qui leur fait face. À quelques minutes d’intervalle, Patrick C. condamne les propos de son co-prévenu, exprime sa répulsion pour le terme « bicot » – « du vocabulaire raciste » – et confesse son « amertume » vis-à-vis de l’État français, qui « aurait vocation à protéger ses citoyens et ne fait pas le job » et expose sa vision toute personnelle du « choc des cultures » : « Au Soudan, c’est la charia, à Romans, la dolce vita. »
Face à lui, trois associations antiracistes se sont constituées parties civiles et interrogent Patrick C. sur les termes qu’il a utilisés. « Dans votre propos, on a l’impression que les immigrés ne sont pas tout à fait des hommes », constate Jérôme Karsenti, l’avocat de la Maison des potes. « Auprès des enquêteurs, ce qui vous choque, c’est qu’il y ait des “taupes” dans le groupe, pas son contenu », souligne Yaël Scemama pour la Licra. Nicolas Nef Naf, avocat de SOS Racisme, rappelle « l’exemplarité » exigée des policiers, « y compris sur les réseaux sociaux ».
**Victime de « racisme anti-flics »**
« Ce n’est pas le procès de la police mais c’est quand même le procès d’une certaine police », affirme Jérôme Karsenti dans sa plaidoirie. « Celle qui est pleine de préjugés, un groupe de policiers qui se sentent entre eux, bien au chaud, choqués d’être observés et dénoncés. » Ce groupe Facebook, « c’est un défouloir de haine », reprend Nicolas Nef Naf, déçu que seules deux personnes soient jugées.
Tant bien que mal, la procureure tente de défendre l’enquête menée. Elle veut aussi voir dans les réformes ultérieures – parmi lesquelles la création d’un « pôle national de lutte contre la haine en ligne » – des améliorations substantielles. Elle requiert trois mois de prison avec sursis contre Patrick C., sans se prononcer sur une éventuelle inscription au casier.
La magistrate réclame une peine « plus dure » pour Fabrice D. : 90 jours-amende à 100 euros, c’est-à-dire 9 000 euros à régler dans un délai de trois mois sous peine d’emprisonnement ferme. Non seulement ce gardien de la paix n’a pas fait le déplacement depuis la Thaïlande, mais son casier judiciaire porte déjà trois condamnations pour escroquerie (2013), violences sur conjoint (2015) et violences par personne dépositaire de l’autorité publique (2016), ce qui aurait théoriquement dû entraîner son éviction de la police.
Dans une dernière tentative pour sauver les meubles, Patrick C. reproche à StreetPress d’être « bien plus dans l’activisme anti-police que dans le journalisme » et s’estime victime de « racisme anti-flics ». Pour prouver ses bonnes intentions, il raconte avoir pris en stop un automobiliste en panne, la semaine dernière, sans regarder sa couleur de peau. Avec ce procès, « je comprends bien qu’il s’agit de faire un exemple », ajoute le policier.
Le tribunal doit rendre sa décision le 22 juin.
Patrick: “je suis pas raciste car j’ai pris un type en stop, sans regarder sa couleur de peau et bien sûr, il était blanc mais j’ai pas regarder sa couleur de peau”
Le mec est complètement à l’ouest…
Fabrice est une perle..
> ce gardien de la paix n’a pas fait le déplacement depuis la Thaïlande, mais son casier judiciaire porte déjà trois condamnations pour escroquerie (2013), violences sur conjoint (2015) et violences par personne dépositaire de l’autorité publique (2016), ce qui aurait théoriquement dû entraîner son éviction de la police.
Encore un flic pourri et batteur de femme ? Ça commence à faire beaucoup.. tu “comprends” pourquoi il est allé en Thaïlande, au moins, là bas, sa nouvelle “femme-enfant” n’est pas une islamogauchiste féministe et droit de l’hommiste et ne portera pas plainte pour les violences qu’elle subira..
Je comprend pas, le premier type la “Pat Apon” il se trouve vraiment devant un tribunal pour son commentaire sur Romans-sur-Isère ? Ou il a posté d’autres trucs bien plus limites / dangereux ?
Non parce que le commentaire en question, franchement, même si c’est typique de l’extrême droite, y’a rien de choquant, moi je comprend qu’il parle de l’immigration, ce qui est pas interdit aux dernières nouvelles.
Les policiers les moins racistes de France.
Le problème n’est pas si il faut ou non de la Police mais QUI fait la police.