Comment Manuel Valls s’est tapé l’incruste au premier rang de la soirée de victoire d’Emmanuel Macron

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  1. Le meilleur moyen de présenter sa candidature pour obtenir un poste dans les semaines à venir. Mais désolé Manuel, on ne veut plus de toi.

  2. >**Comment Manuel Valls s’est tapé l’incruste au premier rang de la soirée de victoire d’Emmanuel Macron**

    >L’ancien Premier ministre, soutien du président réélu mais jamais nommé durant le premier quinquennat, s’est affiché auprès des plus proches soutiens du vainqueur du soir. Sans que cela soit prévu, selon l’équipe de campagne. L’intéressé assure avoir été invité.

    >Vous l’avez peut-être vu (ou pas) sur votre télé juste avant le discours de victoire d’Emmanuel Macron au Champ-de-Mars, dimanche soir : au tout premier rang, au milieu de certains des plus proches et principaux soutiens du président réélu (le Premier ministre Jean Castex, le patron du Modem, François Bayrou, le chef des sénateurs LREM, François Patriat, le député et conseiller élyséen Thierry Solère ou le ministre Sébastien Lecornu), il y avait… Manuel Valls.

    >Mais que faisait donc en si bonne place l’ancien Premier ministre, élu député avec le soutien de LREM en 2017 mais jamais nommé où que ce soit malgré d’incessantes offres de services ? Faut-il y voir un signe d’une future nomination lors du second quinquennat ou d’une investiture aux législatives ? Peut-être pas, car il semblerait que l’ex-conseiller municipal de Barcelone se soit plutôt incrusté dans les grandes largeurs.

    >**Présence imprévue**

    >«On ne savait pas» qu’il serait là, nous assure l’entourage de Macron, qui précise qu’il ne faut y voir aucune volonté d’affichage politique de leur part. «C’était du placement libre», ajoute un membre de l’équipe de campagne. Ce dernier feint l’innocence : «Quel est le sujet ? Il nous a rejoints il y a longtemps. Et il était déjà au premier rang à côté de Jean-Pierre Raffarin au meeting de la Défense Arena.»

    >Une désinvolture que ne partage pas un éminent marcheur et acteur de la campagne : «Me lancez pas sur Manuel Valls, je risque d’être désagréable. Et en ces temps de rassemblement…» Le même relance pourtant spontanément : «Le mec se fait élire [en 2017] à 69 voix près grâce à nous, nous donne des leçons pendant deux ans, se barre en nous snobant pour prendre Barcelone avec le succès que l’on sait, et maintenant il revient en espérant une circo gagnable dans un fauteuil ?» Effectivement, il ne valait mieux pas le lancer.

    >Contacté, l’ancien socialiste dément s’être imposé : «Je me rends rarement dans des lieux où je ne suis pas invité.» Et minimise la portée de sa présence, s’étonnant de notre «étrange questionnement» : «Aucune interprétation à en déduire, sinon un ex-Premier ministre qui soutient le président sortant.» Un député LREM issu de la gauche n’est pourtant pas dupe : «Ceux qui avaient besoin de se montrer se sont montrés. Et nous, on n’avait pas besoin qu’ils se montrent. Ni envie, d’ailleurs.»

  3. En même temps, à moins d’avoir reçu des instructions directes en ce sens, personne ne va dire “t’as des basket, tu rentres pas” a un ancien premier ministre

  4. Vu les tendances de Macron au cabotinage et au mépris à l’égard du bon peuple ce serait quand même sympa qu’il change un peu de cible et qu’il lance un petit “et je charge Manuel Valls de constituer le prochain gouvernement, hé hé non je déconne” pour essayer d’alléger un peu l’ambiance plus que lourde qui a prévalu lors de cette élection.

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