«Biodégradable, ça ne veut rien dire» : l’impact désastreux des lingettes sur les réseaux d’eau en France

by Andvarey

10 comments
  1. Qui est assez con pour jeter des lingettes aux toilettes ?

  2. Il faudrait interdire ces cochonneries. Tout ces “truc” jetables qui tendent à remplacer du lavable ou re-utilisable devrait être proscrit.

  3. En vrai la désinformation et le mensonge éhonté par rapport à la notion de “biodégradabilité” me rendent fou, en tant que personne qui bosse pour développer ce genre de solution.

    Biodégradable ne veut en effet rien dire car il n’y a pas de notion temporelle ni d’impératif de dégradation totale, ni de rapport au milieu de dégradation, bref un truc qui perd 10% de sa masse en un an puis reste stable pendant 100 ans peut être labellé “biodégradable” ce qui fait que n’importe quel tuche verra ça et se croira ok de le balancer n’importe où. Et puis toi tu bosses sur des solution vraiment dégradables qui solutionnent des vrais problèmes dans un environment cadré et tu te prends le même backlash parce que toutes les marques ont fait le même marketing fallacieux de produits “green”. Bref je retourne grogner dans mon labo.

  4. Je découvre l’existence d’un marché de “papier toilette humide” pour remplacer des lingettes. Avec tous ces nouveaux besoins qu’on a découverts ces 100 dernières années, je me demande comment l’humanité a survécu avant.

    J’imagine qu’on découvrira dans 10 ans que tous ces trucs balancent des micro-plastiques et des PFAS dans l’eau potable, et qu’on chopera des cancers parce que des gens ont vu ce produit dans leur supermarché et décidé qu’ils auraient besoin de consommer ça toute leur vie.

    Si jamais vous en avez vraiment besoin parce que vous bouffez trop de merde, il y a des douchettes et des bidets à Castorama. La douchette la moins chère coûte genre 30€.

  5. En tant que “maitre composteur” IRL (ca ne s’invente pas, je gère le composteur d’une résidence de 40 logements), les sacs transparents soit-disant bio-dégradables m’énervent particulièrement.

    La fécule de pomme de terre, leur matériau de fabrication, a besoin d’un composteur industriel qui monte à 70 degrés pour se dégrader, mais les résidents de bonne foi le mettent quand même dans mes bacs…

    PS: les sacs en papiers, et même les rouleaux de PQ en carton “premier prix”, ca va très bien, en petites quantités.

  6. Perso je jette les lingettes à la poubelle, vu qu’ils n’est pas indiqué sur l’emballage qu’on peut les jeter dans les toilettes.

  7. Achetez un bidet/toilette japonaise/boku (ou autre marque)

    Bonne journée

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