Des écoles d’ingénieurs insatisfaites du niveau en maths de leurs élèves

6 comments
  1. Et oui!

    Je suis heureux d’enseigner les circuits numériques où le niveau de math demandé est pas très poussé. Mon collègue qui leur enseigne les maths pour le traitement du signal s’arrache les cheveux.

  2. > les équations de Diophante ou encore le théorème de Fermat, qui ne sont pas toujours acquises pour les premiers titulaires du nouveau « bac Blanquer », obtenu en 2021.

    Alors je vous cache pas qu’il y a 25 ans, quand j’ai passé le bac, on ne maitrisait pas non plus le théorème de Fermat, et pour cause, on venait tout juste de réussir à le prouver. Sans parler des autres équations diophantiennes sur lesquelles des génies comme Gauss ou Hilbert se sont cassé les dents pendant très longtemps.

    Je n’aime pas Blanquer, mais on peut sans doute trouver mieux à lui reprocher que “les bacheliers ont un niveau insuffisant pour résoudre des problèmes mathématiques qui ont tenu en haleine les plus grands mathématiciens pendant plusieurs siècles”.

    Ou alors le journaliste n’a rien compris à ce que le prof qu’il a interviewé lui a dit. Mais c’est une conjecture audacieuse de ma part.

  3. Au delà de la réflexion sur les maths : et les élèves insatisfaits du niveau de leurs profs, on en parle …?

  4. Etant en école d’ingé et étant moyen en maths, je suis intéressé par l’article.

    Quelqu’un peut le poster/l’envoyer en MP ?

  5. Ouais, je suis ingénieur logiciel depuis plus de 20 ans, le niveau match niveau terminale m’a toujours largement suffit dans mon métier, et 90% de ce que tu apprends en prépa ne sert à rien. Algèbre linéaire lol.

    Le problème est peut être plus que le programme de math de prépa n’est pas adapté aux écoles d’ingénieur, pas assez concret et opérationnel dans ses applications, et tout le monde n’a pas envie de faire l’école normale.

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