> – Chez les souris présentant un déficit de lithium, on constate en effet un développement accru des plaques amyloïdes et l’apparition d’un cercle vicieux : moins de lithium entraîne plus de plaques amyloïdes, lesquelles raréfient davantage le lithium disponible. Cette mécanique expliquerait la progression fulgurante de la maladie, note la revue Nature.
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> – Jusqu’ici, essais cliniques testant [les effets du lithium] sur le déclin cognitif ont toutefois donné des résultats mitigés. L’expérience de Harvard fournit enfin une explication : la plupart des essais avaient testé du carbonate de lithium, une forme que piègent facilement les fameuses plaques amyloïdes. Mais une autre variété, l’orotate de lithium, donne d’autres résultats : les souris qui en ont ingéré de faibles doses ont retrouvé la mémoire, selon les résultats publiés dans Nature.
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> – L’expérience actuelle est au stade “pré-clinique”. Suivront les essais cliniques sur des individus, qui confronteront les constats du laboratoire à la réalité du terrain. Au total, il faudra compter entre 10 et 25 ans pour que les espoirs se transforment – peut-être – en solution concrète sur le marché, prévient Luc Buée.
>
> – Autre enjeu, le financement du potentiel traitement. Le lithium étant un élément, il ne peut être breveté. “Aucune compagnie pharmaceutique ne va faire de profit sur le lithium”, s’inquiète Tomas Hajek, psychiatre à l’Université Dalhousie, cité dans Nature.
Ne connaissant pas le sujet, je me méfie un peu, mais ça à l’air plutôt encourageant ?
Eh beh le lithium dans le 7-up à l’époque, j’étais pas prêt.
Peut-être que les EHPADs feront office de recyclage de batterie. Il faut produire des vieux pour la transition écologique.
> Le lithium étant un élément, il ne peut être breveté.
Ouais enfin ils vont pas vendre des lingots de lithium pur Li comme traitement hein, tu manges ça = ça risque de pas aller bien. Ce serait des molécules contenant du lithium, qui j’imagine peuvent être brevetées, d’ailleurs ya apparemment plein de traitements existants basés sur le lithium: https://en.wikipedia.org/wiki/Lithium_(medication)
La Chine venant d’annoncer avoir solutionné le problème de dégradation de l’état des patients atteints d’alzheimer, je pense que cette annonce va pas amener de gros changements.
On verra bien quelle solution sera popularisée d’ici 3-5 ans. Mais la Chine semble avoir pliée le game.
I’m so happy,
Because today,
I found my friends,
They’re in my head.
Désolé mais à chaque fois qu’on parle du lithium en medoc Nirvana remonte à la surface
Lithium c’est très contraignant comme traitement.
D’abord, parce que c’est traité par des reins, et ça peut provoquer des calculs, et conduire à l’insuffisance rénale.
Il faut surveiller le taux de lithium tout le temps, car la limite entré la toxicité et la dose thérapeutique est très fine.
Il faut manger du sel pour équilibrer le taux de lithium, et je pense que quand tu as des soucis cardiaques en plus, c’est pas ouf.
Il peut provoquer l’hypothyroïdie à terme.
La molécule n’est pas chère en soi, sa surveillance l’est.
C’est déjà dur pour une personne jeune, alors un sénior avec Alzheimer ?
Et donc comment je la mange ma batterie ?
Il y a des personnes atteinte de schizophrénie qui en prennent je crois.
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> – Chez les souris présentant un déficit de lithium, on constate en effet un développement accru des plaques amyloïdes et l’apparition d’un cercle vicieux : moins de lithium entraîne plus de plaques amyloïdes, lesquelles raréfient davantage le lithium disponible. Cette mécanique expliquerait la progression fulgurante de la maladie, note la revue Nature.
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> – Jusqu’ici, essais cliniques testant [les effets du lithium] sur le déclin cognitif ont toutefois donné des résultats mitigés. L’expérience de Harvard fournit enfin une explication : la plupart des essais avaient testé du carbonate de lithium, une forme que piègent facilement les fameuses plaques amyloïdes. Mais une autre variété, l’orotate de lithium, donne d’autres résultats : les souris qui en ont ingéré de faibles doses ont retrouvé la mémoire, selon les résultats publiés dans Nature.
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> – L’expérience actuelle est au stade “pré-clinique”. Suivront les essais cliniques sur des individus, qui confronteront les constats du laboratoire à la réalité du terrain. Au total, il faudra compter entre 10 et 25 ans pour que les espoirs se transforment – peut-être – en solution concrète sur le marché, prévient Luc Buée.
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> – Autre enjeu, le financement du potentiel traitement. Le lithium étant un élément, il ne peut être breveté. “Aucune compagnie pharmaceutique ne va faire de profit sur le lithium”, s’inquiète Tomas Hajek, psychiatre à l’Université Dalhousie, cité dans Nature.
Ne connaissant pas le sujet, je me méfie un peu, mais ça à l’air plutôt encourageant ?
Eh beh le lithium dans le 7-up à l’époque, j’étais pas prêt.
Peut-être que les EHPADs feront office de recyclage de batterie. Il faut produire des vieux pour la transition écologique.
> Le lithium étant un élément, il ne peut être breveté.
Ouais enfin ils vont pas vendre des lingots de lithium pur Li comme traitement hein, tu manges ça = ça risque de pas aller bien. Ce serait des molécules contenant du lithium, qui j’imagine peuvent être brevetées, d’ailleurs ya apparemment plein de traitements existants basés sur le lithium: https://en.wikipedia.org/wiki/Lithium_(medication)
La Chine venant d’annoncer avoir solutionné le problème de dégradation de l’état des patients atteints d’alzheimer, je pense que cette annonce va pas amener de gros changements.
On verra bien quelle solution sera popularisée d’ici 3-5 ans. Mais la Chine semble avoir pliée le game.
I’m so happy,
Because today,
I found my friends,
They’re in my head.
Désolé mais à chaque fois qu’on parle du lithium en medoc Nirvana remonte à la surface
Lithium c’est très contraignant comme traitement.
D’abord, parce que c’est traité par des reins, et ça peut provoquer des calculs, et conduire à l’insuffisance rénale.
Il faut surveiller le taux de lithium tout le temps, car la limite entré la toxicité et la dose thérapeutique est très fine.
Il faut manger du sel pour équilibrer le taux de lithium, et je pense que quand tu as des soucis cardiaques en plus, c’est pas ouf.
Il peut provoquer l’hypothyroïdie à terme.
La molécule n’est pas chère en soi, sa surveillance l’est.
C’est déjà dur pour une personne jeune, alors un sénior avec Alzheimer ?
Et donc comment je la mange ma batterie ?
Il y a des personnes atteinte de schizophrénie qui en prennent je crois.
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