Principaux renseignements

La croissance des dépenses de défense des alliés de l’OTAN devrait ralentir pour atteindre 15,9 pour cent en 2025.

Les États-Unis restent le pays qui dépense le plus au sein de l’OTAN, avec des dépenses prévues de 845 milliards de dollars (722 milliards d’euros) en 2025.

Tous les membres de l’OTAN, à l’exception de l’Islande, visent à atteindre l’objectif de deux pour cent du PIB pour les dépenses de défense d’ici 2025.

Malgré les appels de l’ancien président américain Donald Trump en faveur d’une augmentation des dépenses de défense des alliés de l’OTAN, le taux de croissance de ces dépenses devrait ralentir en 2025 par rapport à 2024. Les estimations suggèrent une hausse de 15,9 pour cent, ce qui porterait le total des dépenses de défense des membres européens de l’OTAN et du Canada à 559 milliards de dollars (ou 479 milliards d’euros). Il s’agit d’un ralentissement par rapport à l’augmentation estimée à 18,6 pour cent observée en 2024.

États-Unis affichent de bons résultats

Les États-Unis continuent de dépasser de manière significative leurs partenaires de l’OTAN. Les dépenses de défense prévues pour les États-Unis en 2025 s’élèvent à environ 845 milliards de dollars (722 milliards d’euros), ce qui met en évidence une part disproportionnée des dépenses totales de l’alliance. Toutefois, un porte-parole de l’OTAN a souligné que les dépenses de défense de l’Allemagne ne représentent actuellement que deux pour cent de son PIB en raison des incertitudes qui pèsent sur son budget. Le porte-parole a suggéré que cet écart pourrait encore se réduire une fois que le budget fédéral allemand sera finalisé et que Berlin soumettra des chiffres actualisés.

En juin, le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, a annoncé que tous les États membres, à l’exception de l’Islande, avaient l’intention d’allouer au moins deux pour cent de leur PIB à la défense en 2025.