Les entreprises et le capital ont tous les droits, épisode 8568632969861.
Roooh… Encore une erreur de bonne foi d’un patron premier de cordée qui croule sous les charges et les responsabilités, que dans sa grande magnanimité notre bonne ministre a pardonné avec une bienveillance qui fait chaud au cœur en ces temps troublés. Bravo madame la ministre.
Ca vaaaa on peut se le permettre en ce moment.
C’est parce que C’EST NOTRE DETTE !!!! (à gueuler avec une douce voix macronienne)
Et pas celle de l’État. Donc on assume, hein? Mauvaise langue ces redditeurs……………
Si nos gouvernants traitaient les humains avec autant de délicatesse qu’ils traitent les entreprises…
Sans son intervention l’entreprise aurait été contrainte de fermer et licencier son personnel, en intervenant elle permet aux salariés de continuer de cotiser au lieu de profiter du chômage, de la future prime de noël avec laquelle ils vont se payer écran plat, console et vacances aux Maldives.
Par contre une commission composée exclusivement de proches de la ministre sera chargée de surveiller les arrêts de travail des salariés pour s’assurer qu’aucun abus ne se produit, en particulier en période hivernale, connu pour les arrêts de 3 jours pour une simple grippe à 40°.
> lorsAlors que les comptes de la Sécurité sociale sont dans le rouge (− 15,3 milliards d’euros en 2024) à cause d’un manque de recettes, la ministre du travail n’a pas hésité à intervenir récemment pour faire revoir à la baisse les cotisations dues par une entreprise française, cela contre l’avis de l’administration, et malgré une décision de justice qui donnait tort à cette société.
[…]
> Dans un arrêt de quinze pages, la cour d’appel explique en substance que la Carsat n’a fait qu’appliquer le taux de cotisation prévu par le Code de la sécurité sociale, en tenant compte notamment de l’historique de la forge et de la continuation d’une activité à risque. Les juges ajoutent que le repreneur Setforge ne pouvait ignorer ce mode de calcul, et que les preuves de renouvellement des moyens de production ne sont pas établies. Ils réfutent également l’argument selon lequel il s’agirait d’un nouvel établissement. Pour faire bonne mesure, la cour d’appel d’Amiens cite la jurisprudence de la Cour de cassation sur ce contentieux.
Par contre oulala les médecins si vous prescrivez plus de 3 jours d’arrêts maladie, c’est pas bien.
Vous savez il y a la bon et le mauvais fraudeur. Le bon fraudeur c’est une entreprise, le mauvais c’est un arabe.
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Les entreprises et le capital ont tous les droits, épisode 8568632969861.
Roooh… Encore une erreur de bonne foi d’un patron premier de cordée qui croule sous les charges et les responsabilités, que dans sa grande magnanimité notre bonne ministre a pardonné avec une bienveillance qui fait chaud au cœur en ces temps troublés. Bravo madame la ministre.
Ca vaaaa on peut se le permettre en ce moment.
C’est parce que C’EST NOTRE DETTE !!!! (à gueuler avec une douce voix macronienne)
Et pas celle de l’État. Donc on assume, hein? Mauvaise langue ces redditeurs……………
Si nos gouvernants traitaient les humains avec autant de délicatesse qu’ils traitent les entreprises…
Sans son intervention l’entreprise aurait été contrainte de fermer et licencier son personnel, en intervenant elle permet aux salariés de continuer de cotiser au lieu de profiter du chômage, de la future prime de noël avec laquelle ils vont se payer écran plat, console et vacances aux Maldives.
Par contre une commission composée exclusivement de proches de la ministre sera chargée de surveiller les arrêts de travail des salariés pour s’assurer qu’aucun abus ne se produit, en particulier en période hivernale, connu pour les arrêts de 3 jours pour une simple grippe à 40°.
> lorsAlors que les comptes de la Sécurité sociale sont dans le rouge (− 15,3 milliards d’euros en 2024) à cause d’un manque de recettes, la ministre du travail n’a pas hésité à intervenir récemment pour faire revoir à la baisse les cotisations dues par une entreprise française, cela contre l’avis de l’administration, et malgré une décision de justice qui donnait tort à cette société.
[…]
> Dans un arrêt de quinze pages, la cour d’appel explique en substance que la Carsat n’a fait qu’appliquer le taux de cotisation prévu par le Code de la sécurité sociale, en tenant compte notamment de l’historique de la forge et de la continuation d’une activité à risque. Les juges ajoutent que le repreneur Setforge ne pouvait ignorer ce mode de calcul, et que les preuves de renouvellement des moyens de production ne sont pas établies. Ils réfutent également l’argument selon lequel il s’agirait d’un nouvel établissement. Pour faire bonne mesure, la cour d’appel d’Amiens cite la jurisprudence de la Cour de cassation sur ce contentieux.
Par contre oulala les médecins si vous prescrivez plus de 3 jours d’arrêts maladie, c’est pas bien.
Vous savez il y a la bon et le mauvais fraudeur. Le bon fraudeur c’est une entreprise, le mauvais c’est un arabe.
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