Vent debout contre l’éventuelle mise à bas par la Cour de l’arrêt Roe v. Wade qui protège le droit à l’IVG, les démocrates espèrent mobiliser leur électorat dans la perspective du scrutin de novembre.
Mettre fin à un droit constitutionnel établi depuis quarante-neuf ans. Retirer aux femmes la liberté de disposer de leur corps, en préférant confier aux Etats le soin de légiférer sur l’avortement, en fonction de leur orientation politique. Voilà le pas, d’une gravité historique, que la Cour suprême des Etats-Unis envisage de franchir, si elle confirme, d’ici à l’été, l’avant-projet de décision révélé le 2 mai par le site Politico.
L’éventuelle mise à bas de Roe v. Wade, l’arrêt de 1973, a provoqué une onde de choc politique et des rassemblements devant le bâtiment de la Cour, à Washington.
Pour la première fois depuis plus de deux mois, la guerre en Ukraine a été reléguée au second rang dans les médias. Soudain, l’Amérique doit se pencher à nouveau sur ses fractures intérieures et sur la carte bleue et rouge de ses Etats, ceux où l’avortement restera pratiqué, et ceux où il sera restreint, voire criminalisé. La droite religieuse voit se dessiner une victoire idéologique et juridique mûrie de longue date. De leur côté, les démocrates, fulminant mais impuissants, veulent imposer cette controverse au cœur de la campagne avant le scrutin de mi-mandat, en novembre.
Dire qu’ils y a quelques jours ils nous disaient pour qui voter.
Voir la paille dans l’œil de son voisin et ne pas voir la poutre dans le sien …
2022 les mecs, on est en 2022.
Toujours aussi génial les US, petit chérubin qui est une vie quand même on va pas te buter dans le ventre de ta maman, mais une fois venu au monde, tu-te-démerdes.
Ce qui est moins marrant, c’est qu’on a les mêmes illuminés chez nous.
Les partisans de l’anti-avortement sont les memes qui defendent la peine de mort.
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Vent debout contre l’éventuelle mise à bas par la Cour de l’arrêt Roe v. Wade qui protège le droit à l’IVG, les démocrates espèrent mobiliser leur électorat dans la perspective du scrutin de novembre.
Mettre fin à un droit constitutionnel établi depuis quarante-neuf ans. Retirer aux femmes la liberté de disposer de leur corps, en préférant confier aux Etats le soin de légiférer sur l’avortement, en fonction de leur orientation politique. Voilà le pas, d’une gravité historique, que la Cour suprême des Etats-Unis envisage de franchir, si elle confirme, d’ici à l’été, l’avant-projet de décision révélé le 2 mai par le site Politico.
L’éventuelle mise à bas de Roe v. Wade, l’arrêt de 1973, a provoqué une onde de choc politique et des rassemblements devant le bâtiment de la Cour, à Washington.
Pour la première fois depuis plus de deux mois, la guerre en Ukraine a été reléguée au second rang dans les médias. Soudain, l’Amérique doit se pencher à nouveau sur ses fractures intérieures et sur la carte bleue et rouge de ses Etats, ceux où l’avortement restera pratiqué, et ceux où il sera restreint, voire criminalisé. La droite religieuse voit se dessiner une victoire idéologique et juridique mûrie de longue date. De leur côté, les démocrates, fulminant mais impuissants, veulent imposer cette controverse au cœur de la campagne avant le scrutin de mi-mandat, en novembre.
Dire qu’ils y a quelques jours ils nous disaient pour qui voter.
Voir la paille dans l’œil de son voisin et ne pas voir la poutre dans le sien …
2022 les mecs, on est en 2022.
Toujours aussi génial les US, petit chérubin qui est une vie quand même on va pas te buter dans le ventre de ta maman, mais une fois venu au monde, tu-te-démerdes.
Ce qui est moins marrant, c’est qu’on a les mêmes illuminés chez nous.
Les partisans de l’anti-avortement sont les memes qui defendent la peine de mort.
Faudrait savoir…