Les entreprises étrangères qui soutiennent les colonies israéliennes illégales portent une responsabilité directe dans les violations des droits humains, c’est le cas de Carrefour qui poursuit ses activités dans ces territoires occupés.
En 2022, Carrefour a signé un accord de franchise avec le groupe israélien Electra Consumer Products et sa filiale Yenot Bitan, dont plusieurs magasins sont implantés dans des colonies illégales du Territoire palestinien occupé, notamment à Ariel et Ma’ale Adumim.
Deux de ces points de vente portent déjà l’enseigne Carrefour, y compris à Jérusalem-Est.
En 2023, l’enseigne a renforcé ses liens avec des acteurs clés de la colonisation, comme la start-up Juganu et la Bank Hapoalim, toutes deux directement impliquées dans l’expansion des colonies et répertoriées par l’ONU.
Par ces partenariats, Carrefour se rend complice d’un système de colonisation qui spolie les Palestiniens de leurs terres et ressources. Comme le rappellent les Principes directeurs de l’ONU relatifs aux entreprises et aux droits humains, le groupe a la responsabilité de mettre fin immédiatement à toute activité liée aux colonies.