La libération des otages est bien prévue lundi 13 octobre, confirme Shosh Bedrosian, uen porte-parole du gouvernement israélien, à CNN dimanche. Plus tôt dans la journée, le vice-président américain J.D. Vance avait pourtant affirmé à ABC News que la libération des otages pourrait intervenir “à tout moment”. En vertu d’un accord de cessez-le-feu avec Israël annoncé jeudi, le Hamas doit remettre les 48 otages restants à Gaza, vivants ou morts, tous enlevés, sauf un, lors de cette attaque. En échange, Israël doit libérer 250 “détenus pour des raisons de sécurité” dont de nombreux condamnés pour des attentats meurtriers anti-israéliens, et 1 700 Palestiniens arrêtés par l’armée israélienne à Gaza depuis octobre 2023. Ces derniers seront libérés “tous en même temps” et transféré à “la Croix Rouge”. Les prisonniers Palestiniens ne seront libérés qu’une fois tous les otages reçus, précise la porte-parole. Suivez notre direct.

Un “document mettant fin à la guerre dans la bande de Gaza” doit être signé, affirme l’Egypte. Les présidents égyptien Abdel Fattah al-Sissi et américain Donald Trump présideront lundi après-midi à Charm el-Cheikh un “Sommet de la paix”, en présence de “dirigeants de plus de 20 pays”, a annoncé la présidence égyptienne dans un communiqué. Un “document mettant fin à la guerre dans la bande de Gaza” doit y être signé.

Emmanuel Macron présent au Caire. Le président français se rendra lundi en Egypte pour marquer son “soutien à la mise en œuvre de l’accord présenté par le président [Donald] Trump pour mettre fin à la guerre à Gaza” entre Israël et le Hamas, a annoncé samedi l’Élysée. Emmanuel Macron échangera, à cette occasion, “avec ses partenaires sur les prochaines étapes de mise en œuvre du plan de paix”, a expliqué la présidence française.

L’UE est mobilisée. L’Union européenne va “très vraisemblablement” augmenter sa présence sur le terrain à Gaza, une fois un cessez-le-feu durable établi, a souligné dimanche le chef de la diplomatie française démissionnaire, à la veille du sommet de la paix qui doit se tenir en Egypte. “L’Europe est déjà présente au travers de deux missions”, a rappelé Jean-Noël Barrot, invité de l’émission “Dimanche en politique” sur France 3. Le ministre français a souligné que la formation des policiers était indispensable pour qu’ils assurent, eux-mêmes, la sécurité dans la bande de Gaza après le départ du mouvement islamiste palestinien Hamas et de l’armée israélienne.