Treize ans après les premières plaintes, l’enquête sur Martina Johnson se clôture enfin. La quinquagénaire est accusée d’avoir commis des crimes de guerre au Liberia pour le compte du dictateur Charles Taylor, lors de la première guerre civile entre 1989 et 1996.

La chambre du conseil de Gand rendra en effet sa décision ce 14 octobre concernant son renvoi ou non devant la cour d’assises. Les procureurs fédéraux ont requis son arrestation il y a deux semaines, de crainte qu’elle ne tente de se soustraire à son futur procès.

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