
L'âge légal de départ à la retraite augmente dans tout les pays développés.
Mécaniquement, sur le court terme cela augmente le nombre dactifs potentiels.
Il y à actuellement trops d'actifs potentiel en france, 5.6 millions d'entre eux sont demandeurs d'emploi pour 479 k emplois vacants.
Source 5.6 millions : https://statistiques.francetravail.org/stmt/publication#:~:text=En%20moyenne%20au%202e%20trimestre%202025%2C%20le%20nombre%20de,(cat%C3%A9gories%20B%2C%20C).
Les entreprises ne semblent pas chercher à embauché plus, dernièrement la création d'emploi ralentie.
Source : https://www.google.com/amp/s/fr.statista.com/infographie/amp/32802/evolution-emploi-en-france/
Et les entreprises investissent dans l'automatisation du travail manuel et intellectuel
source manuel : https://www.meegle.com/en_us/topics/robotics/robotic-investment-trends
Source intellectuel :
https://www.statista.com/chart/amp/31314/global-corporate-investment-in-artificial-intelligence/
Mais la population mondial tend aussi à baissé dans le siècle qui vient, et plus tôt encore dans les pays développés.
Source avec le cas de la france : https://www.insee.fr/fr/statistiques/1281151
Réduisant le nombre de d'actifs potentiels (bien que la majorité de cette baisse soit constitué de personne âgés) mais celà réduit en même temps le nombre de consommateurs.
Donc pas de besoins additionnel de création d'emploi.
Enfin, les revenus salarial on cesser de suivre la productivité il y à 40 ans, ajuster à linflation le revenu moyen a baissée.
Source salaire moyen ne suis plus la productivité : https://lvsl.fr/inflation-tiree-par-les-profits-quand-les-rapports-de-force-sinvitent-dans-la-hausse-des-prix/
Et la consommation est à présent en passe d'être majoritairement effectuée par une minorité riche au sein des pays développés. Aux États unis 10% des personnes aux plus hauts revenus génèrent 50% de la consommation.
Source : https://www.marketplace.org/story/2025/09/17/top-10-of-earners-make-up-half-of-us-retail-spending
Donc en conclusion :
On demande à plus en plus de monde de travailler alors qu'il n'y à pas assez de travail.
Les entreprises ne semblent pas partient pour créer plus de travail et cherchent à automatisé le travail humain.
Les salariés deviennent de plus en plus pauvres par rapport à l'inflation et la productivité.
Celà reduit le pouvoir d'achat et donc la capacité à consommer si bien que le moitié de la consommation tend a présent à être effectuée par une minorité riche.
Mon opinion sur la question du titre :
Quelques pauvres chanceux travaillerons au côté de machines. Le reste sera sans activité et encore plus pauvre. Une minorité riche consommera la production des pauvres et des machines.
Rien de nouveau en réalité, c'est ainsi que les pays développés étaient les riches, les pays en voie de développement les pauvres travailleurs créant les biens de consommation pour les riches.
Cette réalité devenue mondiale au 20 ème siècle pourrait juste revenir à une echelle nationale dans la seconde partie de 21 ème.
by ad-undeterminam
24 comments
Voter bien aux élections les gens !
Inutile de chercher une logique autre que l’oppression derrière ces systèmes. C’est tout l’art des capitalistes de faire croire qu’il existe des “règles du jeu” rationnelles, voire naturelles ou équitables. En réalité, ce sont des injonctions contradictoires, de l’infantilisation, des menaces, il s’agit de mettre la pression sur les travailleurs pour qu’ils soient “déjà bien content d’avoir un travail”.
Tu n’as pas beaucoup de commentaire, mais je pense que beaucoup de personnes sont simplement d’accord et n’ont rien à redire à ton message.
Conclusion : l’extrême gauche a raison, faut renverser le système pour espérer éviter l’esclavagisme.
Obsolescence programmée de la population, je ne vois que ça
Bref, les plus puissants nous la mettent encore à l’envers, comme depuis le début de la civilisation.
Rien de nouveau sous le soleil.
Le futur, c’est un retour au servage.
Les nantis en haut à jouir de tout, des gueux précarisés en bas pour entretenir ce qui ne pourra pas l’être par les machines et l’IA.
Terminée, l’existence de professions intermédiaires et l’émancipation qui va avec. Les puissants n’auront bientôt plus besoin de notre consommation à la vitesse ou le transfert de richesses s’opère.
Ces 100 dernières sont une anomalie à l’échelle de l’histoire.
Ouep, pas mieux.
C’est pour ça que l’idée d’un salaire à vie basé sur les compétences et pas sur le travail serait plus juste. Conditionner le droit de vivre à un truc que tout le monde ne peut pas faire, objectivement, c’est une vision bien pourrie de la société.
> Il y a actuellement trop d’actifs potentiels en france
Les gens qui partent en retraite trop tôt sont aussi des actifs potentiels en excès. Partir en retraite à 62 ans plutôt que 67 c’est être une charge sans cotiser pendant 5 ans.
> On demande à plus en plus de monde de travailler alors qu’il n’y à pas assez de travail.
Une des failles de ton raisonnement c’est que le travail n’est pas un gros gâteau qu’on se partage.
Le travail appelle le travail, et plus il y en a … plus il y en a. Sinon les révolutions industrielles ou les nouvelles technologies nous auraient tous mis au chômage. Ce n’est pas le cas alors que la productivité a été multipliée par 100 ou 1000.
On peut aussi dire que ce n’est pas le travail qui manque, mais le travail suffisamment rémunéré. J’ai plein de travaux à faire chez moi, il y a plein de choses pour lesquelles j’aimerais me faire aider (le ménage, la cuisine) mais à 30€ de l’heure c’est trop cher. Pareil pour la collectivité: rien qu’en regardant par la fenêtre dans la rue je vois une tonne de trucs à nettoyer, à réparer, à repeindre…. c’est juste trop cher par rapport au budget. Le travail coûte trop cher.
C’est ce qui pousse les entreprises à mécaniser, automatiser, à virer les humains.
Et c’est ce qui condamne notre système où on prélève toujours plus pour redistribuer. On en revient au premier point: trop d’actifs potentiels, il faut remettre les boomers au travail.
Aux États-Unis, presque [la moitié de la consommation est générée par les 10% les plus riches de la population](https://www.marketplace.org/story/2025/02/24/higher-income-americans-drive-bigger-share-of-consumer-spending).
Je pense que l’avenir risque en Europe sera similaire : La majorité de la classe moyenne s’appauvrira et quelques heureux élus arriveront à s’accrocher au bon wagon.
Une partie de cet argumentaire repose sur quelques préconceptions erronées.
– Le marché de l’emploi n’est pas un gâteau à taille fixe. Augmenter ou diminuer le nombre d’actifs dans une population donnée n’a pas nécessairement d’impact sur le chômage, sinon nombre de pays dont l’âge de départ à la retraite est fixé bien plus tard qu’en France feraient face à un taux de chômage significativement plus élevé ; et l’arrivée massive des femmes sur le marché du travail au XXe siècle aurait conduit à un taux de chômage gigantesque. Dire qu’il n’y aurait pas assez de travail pour tout le monde n’a donc pas beaucoup de sens.
– L’automatisation des métiers ne fait pas nécessairement disparaitre du travail non plus. Des tonnes de tâches ont été automatisées depuis un siècle, des tas de métiers ont entièrement disparu. Il n’y a plus de pompistes, de caissier aux péages d’autoroute, de guichetiers de banque pour vous donner vos billets de banques. L’agriculture a été très massivement mécanisée. Il n’y a plus un employé dans chaque ascenseur chargé d’en contrôler la montée. Il n’y a plus d’allumeur de réverbère et quand vous téléphonez à votre maman, vous ne tombez plus sur une hôtesse chargée de connecter vos lignes respectives. Vous dites que dans le futur, une minorité de gens travailleront avec les machines, et tout le reste n’aura pas de travail… Mais nous sommes déjà dans le futur, nous avons déjà des millions de robots qui ont fait disparaitre des millions d’emplois. Et pourtant nous n’avons pas plus qu’à l’époque une masse de prolétaires en incapacité de trouver le moindre travail ! Pourquoi la situation changerait-elle soudainement ? En quoi un taxi sans chauffeur serait-il plus problématique qu’un distributeur de billets sans guichetier ?
– Autre passage erroné : s’il est vrai que le salaire moyen ne suit plus la productivité, dire que le salaire moyen réel – ajusté de l’inflation – a diminué ces dernières décennies est faux. Le problème ne s’est présenté que ces deux ou trois dernières années. Il faut bien sûr faire en sorte que l’augmentation de la productivité ne concentre pas les nouveaux profits dans les seules mains des plus riches, mais il ne faut pas oublier que dans le même temps nous avons très fortement augmenté nos dépenses de retraite et de santé du seul fait de l’évolution de la démographie, ce qui a avalé une bonne partie des gains de productivité, tout en subissant une crise de l’immobilier, à mesure que nous avons concentré l’emploi dans les métropoles sans que la construction de logements suive la demande, ce qui diminue le pouvoir d’achat effectif des jeunes. Ce serait simple à régler si tout était la faute du grand capital mais malheureusement la réalité est plus complexe que ça.
Tout cela ne doit pas nous empêcher de prendre des mesures nécessaires pour ne pas faire tomber dans la misère les gens subissant une automatisation de leur métier. Il faut un système de filet social et d’assurance chômage protecteur (les réformes de ces dernières années sont catastrophiques sur ce sujet), voire un revenu universel. Si on veut un futur social, il faut accompagner le progrès technique d’une manière sociale, et pas le rejeter de façon réactionnaire en prophétisant une catastrophe.
Elysium du coup
La majorité travaillera pour que la minorité puisse consommer
Le constat est bon mais ça devrait bien péter à un moment ou à un autre.
Sinon pour nuancer un peu sur le faible nombre d’emplois, malgré l’automatisation, du travail il y en a beaucoup, ce qui manque c’est bien des emplois, du travail rémunéré sur lequel on arrive à extraire du profit.
Parce que sinon dans les hôpitaux, l’éducation ou même dans le privé où on vit du surmenage parce qu’on doit faire trop de rendement, ça ferait du bien d’avoir plus de bras à pas mal d’endroits.
C’est exactement ça https://newrepublic.com/article/183971/jd-vance-weird-terrifying-techno-authoritarian-ideas
Les idées de Curtis Yarvin ont fait leur chemin dans la silicone valley avec le concept de Network States reprise par Trump, Vance ..etc qui pour eux est la ville de demain à l’heure de l’IA et des robots. L’idée générale c’est de créer des villes pour riche, automatisée à coup de robots et d’IA et qui sont gérées par des corporations. Les habitants sont des esclaves à la merci des riches et les autres inutiles ont les tuent.
C’est pas du délire ils sont entrain de financer des prototypes :
https://www.praxisnation.com/
https://californiaforever.com/california-forever-unveils-the-solano-foundry/
Il y aura des professeurs de français.
Au vu de la crise énergétique qui arrivera dans 30-50ans je ne pense pas qu’on se pose les bonnes questions.
Les retraites, le chômage, les aides sociales au sens large ne sont possibles que grâce au surplus qui est généré par les actifs. Et les actifs d’aujourd’hui sont capables de générer cette richesse uniquement grâce aux machines.
Quand l’énergie va se rarefier (combustibles fossiles surtout), les machines fonctionneront moins, donc moins de richesse, moins d’economie. A termes ce sera retour à quelque chose de pas trop loin du temps preindustriel. Moins de richesse implique qu’il y aura moins à distribuer aux “non actifs”. Ca veut dire au mieux moins de retraite, moins de chômage, moins d’aides sociales, moins de congés payés, moins d’arrêts maladie, moins de médicaments, moins d’espérance de vie, …
Tous nos acquis sociaux vont sauter avec la raréfaction de l’énergie vu qu’ils sont tous liés à l’énergie abondante.
Donc mon avis sur le titre :
– qui travaillera : les agriculteurs, bûcherons, mineurs, … et ca représentera 80-90% de la population
– qui consommera : les riches du futur, c’est à dire les mêmes que dans le passé -> les grands propriétaires terriens
Je ne connais pas ses motivations, mais j’ai lu que Bill Gates achète énormément de terres arables en Amérique (et il investit dans le nucléaire). Je ne serais pas surpris si c’était lié à ça.
L’allongement de l’âge de la retraite n’est pas une mesure destinée à créer un surplus de main-d’oeuvre sur un marché déjà saturé. C’est avant tout une réponse mathématique à deux phénomènes : l’allongement de l’espérance de vie et la baisse de la natalité. Le ratio entre le nombre de cotisants et le nombre de retraités est au cœur de la viabilité de nos systèmes par répartition. Sans ajustements, on devra le complémenter avec d’autres impôts, ce qui engendre un coût d’opportunité énorme pour notre société. Payer pour qu’une personne de 62 ans (ou 60, selon LFI) ne travaille pas c’est de l’argent qui n’est pas investi en éducation, santé et défense.
Les chiffre de chomage et de postes ouverts montrent aussi que le coeur du problème c’est de la formation, compétence, capacité ou appétence des sans-emploi. Si nous avons 400k postes ouverts et 5M chomeurs, c’est parce que les chômeurs soit ne veulent pas, soit ne peuvent pas, soit n’arrivent pas à remplir les 400k postes. Les gens qui prennent leur retraites à 62 ans par définition ne sont pas dans cette catégorie, ils sont qualifiés pour leurs positions vu qu’ils les exercent actuellement. Vous parlez comme si c’était immédiat le remplacement d’une personne par l’autre, ce n’est pas le cas. Argumenter que l’existence des chômeurs justifie un age de retraite anticipé (parce qu’il y a de gens qui veulent bosser de toute façon) ignore tous ces aspects.
Vous dites “Donc pas de besoins additionnel de création d’emploi.” à cause de la baisse de la population, mais le gros problème est le changement démographique, nous aimerions garder au moins les emplois actuels et leur niveau de service. Au fur et à mesure qu’une partie plus large de la population prend leur retraite, les actifs devront produire de plus en plus pour que la population puisse tenir notre niveau de vie actuel, et perso je ne vois pas de pas géant en terme de productivité dans le futur (je suis pas très fan d’IA). Oui, les salaires ne suivent pas la productivité et c’est un problème, mais cela n’empêche de constater que le niveau actuel de vie de la population dépend des ressources générées par les actifs. On parle des médecins, serveurs, professeurs, pompiers, ingénieurs, plombiers, maçons et plusieurs autres occupations dont le travail deviendra plus cher et plus rare s’il y a moins de gens qui le font. Ce cout sera transféré à ceux qui aurons besoin de ces services, dans un fort effet inflationnaire. Mais comme les retraites sont indexes à l’inflation, encore une fois la population active sera écrasée économiquement.
Dans notre système de répartition ou les retraites sont indexes à l’inflation, une retraite plus tôt ou plus large est une double taxe sur la jeunesse et les actifs. Une fois via les cotisation, une autre via l’inflation générée par l’absence de main d’ouvre qualifiée pour des services nécessaires.
Vous dites “Quelques pauvres chanceux travaillerons au côté de machines. Le reste sera sans activité et encore plus pauvre. Une minorité riche consommera la production des pauvres et des machines.”, mais les machines ne vont pas remplacer notre économie de services si tôt que ça. Si vous pariez sur le fait que les machines généreront tous les gains de productivité nécessaires pour compenser le changement démographique, et même pour remplacer la plupart des métiers qui existent, je vous félicite, mais je ne suis pas du tout de votre coté de ce pari. Les compétences des machines sont beaucoup plus limitées que ça dans les paradigmes actuelles, et aussi d’autres emploies surgirons et d’autres compétences surgirons qui seront nécessaires. Il faut arrêter de boire le cool-aid des tech bros de Silicon Valley, les IA d’aujourd’hui ne sont pas au point de nous remplacer et leur progrès a déjà bien ralenti depuis un moment.
En soit, c’est pas nouveau.
L’idée que nos politiques économiques mènent à un appauvrissement de la population et à une baisse de la consommation, c’était déjà le cœur du sketch des Guignols sur [les magasins Crazy Georges](https://youtu.be/fdG9DHgrbIA?si=fH-rny1WKjI3-QWv). J’ai pas trouvé de quand date précisément le sketch, mais les gens payent en franc (donc pré-2002) et le terme “Crazy George” vient du milieu des années 90. Je suis sûr qu’on peut creuser plus loin.
Sur les retraites, les conneries datent d’au moins Raffarin et son petit schéma : en 1990, il y avait 3 actifs pour 2 retraités, en 2040 il n’y aurait plus que 2 actifs pour 3 retraités, il faut donc logiquement faire quelque chose. Pour paraphraser Lepage qui paraphrase Friot, en 1950 il y avait 15-20 millions d’agriculteurs pour nourrir 30 millions de français, en 2010 il n’y avait plus qu’un million d’agriculteurs pour nourrir 60 millions de français, on peut en conclure que la France d’aujourd’hui fait face à une famine monstre…
[Humans need not apply](https://www.youtube.com/watch?v=7Pq-S557XQU)
2014
Des metiers disparaissent, d’autres métiers apparaissent.
l’industrie autour du Web n’existait pas il y 30 ans, elle en était a ses balbutiements, Idem pour tout ce qui touche aux réseaux sociaux, création de Facebook il y a moins de 20ans.
L’IA va peut-être détruire des métiers, mais de nouveaux jobs seront créé autour de cette techno.
Les robots ont remplacé la main-d’œuvre dans les usines, cela a créé des jobs de techniciens maintenance, jobs moins nombreux certe mais plus qualifiés, mieux payés, et moins pénibles
On est dans un cycle potentiel de décroissance, et cela n’est finalement pas mauvais pour la santé de la planète!
Le capitalisme vend des solutions aux problèmes qu’il crée.
Ce sera comme maintenant en pire, la plus grosse partie de la population travaillera à n’importe quel prix dans n’importe quel boulot merdique afin de se fournir en bien de première nécessité (bouffe cancérigène, logement aux surfaces minimales, énergie et des trucs qui restent à inventer avec les guerres et les crises écologiques à venir), ce qui veut dire que certaines entreprises non rentables actuellement le deviendront (donc il y aura de nouveaux emplois ou il deviendra moins cher d’employer des humains que d’utiliser des machines à certains postes).
Et pour les prolos de ce qu’il restera de la “classe moyenne” qui sera tout aussi dépendante (probablement le management, ceux qui savent produire les machines et le service “de luxe”), quelques à côté comme 56 abonnements différents pour la culture ou autres activités de loisirs, accès à des supérettes ouvertes 24/24 7/7 qui vendront tout et n’importe quoi, le tout afin d’enrichir une quantité encore plus réduite de privilégiés qui eux consommeront ce que produisent les travailleurs.
J’ai probablement trop lu de SF/Cyberpunk mais pour le moment ca ressemble au chemin qu’on prend.
Je suis tout a fait d’accord et je partage entièrement cette inquiétude. Chaque fermeture d’usine me fend le cœur,
Teisseire, Stellantis, Michelin, Tetra Pak probablement Brandt dans les semaines a venir… C’est un phénomène multi sectoriel.
Nous ne sommes plus une société de production.
Nous sommes dans une société de services.
Elle ne pourra en rien subvenir à nos besoins d’emploi, et seuls quelques postes cadres ou inge sont amenés a rester
Le monde doit brûler , les habitants de la planète sont foutus. Il faut tout cramer pour repartir sur des bases saines.
Bientôt on va devoir se battre pour 1 pièce de 1 centime, il y a de moins en moins de jobs , il reste peu d’animaux , l’air , la terre et l’eau sont pollués , bientôt Nestle aura empoisonné l’intégralité de la planète.
Tu mets vraiment le doigt sur le bon problème.
J’étais à New York pour mon boulot, et le côté “labor aristocracy” est tellement évident ici (plus encore qu’à Paris). Les gens ne sont même pas particulièrement plus brillants qu’ailleurs (la même personne dans la même entreprise, qui fait le même job, mais qui vit à NYC est mieux payée que si elle était à Paris), mais ils vivent dans une bulle effectivement pas loin du “post-scarcity” haha. Et que je prends le Uber pour un oui pour un non, et que je bouffe dans des restos à 100 balles le repas, etc. Le seul problème qu’ils partagent avec les autres prolos c’est l’immobilier en gros.
Pas étonnant que les tech-bros en Silicon Valley (qui est une bulle comme ça aussi, peut-être pire) aient l’impression qu’on est bientôt dans les romans de Iain Banks (The Culture est une société libertaire/libertarienne-ish post-scarcity).
Alors que la réalité pour beaucoup c’est quand même qu’ils en chient grave (sans compter ceux qu’on massacre à coup de bombes, tout simplement). Mais ouai je suis d’accord avec les autres qui commentent, le capitalisme peut tout à fait s’accommoder d’une minorité (même de travailleurs) qui a une vie luxueuse et des autres qui triment pour à peine survivre.
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