> Les juges ont également prononcé une interdiction définitive d’exercer le métier de policier à l’encontre du meneur du groupe. Les six autres prévenus condamnés sont, pour leur part, interdits d’exercer pour des périodes allant de six mois à cinq ans. Ils devront aussi verser plusieurs milliers d’euros de dommages et intérêts aux quatre parties civiles, c’est-à-dire leurs anciens collègues.
L’interdiction d’exercer c’est plus important.
> Leur slogan informel, “ni gonzesse, ni bougnoule”. L’enquête menée par l’inspection générale de la police nationale (IGPN), décrit un clan de “bacqueux” qui aurait fait vivre un véritable enfer à leurs collègues. Leur signe distinctif, une tête de loup, tatouée sur l’avant bras de certains, en référence à l’imagerie néonazie.
> Entre insultes racistes, xénophobes, misogynes et humiliations, cette “meute” fixe ses propres règles et désobéit aux ordres. Ceux qui s’y opposent sont isolés, on ne leur serre plus la main, on ne leur adresse plus la parole. Une véritable entreprise de démolition, selon les plaignants, qui a laissé de nombreuses traces.
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> Les juges ont également prononcé une interdiction définitive d’exercer le métier de policier à l’encontre du meneur du groupe. Les six autres prévenus condamnés sont, pour leur part, interdits d’exercer pour des périodes allant de six mois à cinq ans. Ils devront aussi verser plusieurs milliers d’euros de dommages et intérêts aux quatre parties civiles, c’est-à-dire leurs anciens collègues.
L’interdiction d’exercer c’est plus important.
> Leur slogan informel, “ni gonzesse, ni bougnoule”. L’enquête menée par l’inspection générale de la police nationale (IGPN), décrit un clan de “bacqueux” qui aurait fait vivre un véritable enfer à leurs collègues. Leur signe distinctif, une tête de loup, tatouée sur l’avant bras de certains, en référence à l’imagerie néonazie.
> Entre insultes racistes, xénophobes, misogynes et humiliations, cette “meute” fixe ses propres règles et désobéit aux ordres. Ceux qui s’y opposent sont isolés, on ne leur serre plus la main, on ne leur adresse plus la parole. Une véritable entreprise de démolition, selon les plaignants, qui a laissé de nombreuses traces.
[Source](https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/meurthe-et-moselle/nancy/nancy-dix-policiers-de-la-bac-de-nuit-juges-pour-harcelement-moral-et-injures-racistes-2489125.html)
Des parasites donc, qui n’ont pas leur place dans la fonction publique