« Les algorithmes ne sont ni bons ni mauvais, ils sont ce qu’on fait d’eux », explique Aurélie Jean, docteure en sciences numériques

13 comments
  1. Je ne suis jamais déçu quand je regarde les commentaires 20min. Je viens d’assister à un très bel échange:

    A:

    >Je vois bien que vous n’y connaissez rien du tout, à vrai dire, les alghos de Google que je teste, moins on veut leurs suggestions plus ils forcent à les imposer, je le teste depuis plus de 3 ans et rien à faire, ils veulent vraiment imposer de forces leurs sujets (extrême droite, PSG, Football, etc …) surtout si çà ne nous intéresse pas, c’est pour çà que je les compare à une dictature, pour les plus avertis on a bien compris que vous payez Google pour imposer vos sujets, c’est indéniable et je précise que ce n’est pas un juron

    Réponse de B à A:

    >Plus vous le testez plus il a l historique des tests plus il donne la même réponse

    Pour tester il faut pouvoir vider l historique chez Google ce qui est impossible

    Réponse de A à B:

    >C’est ca qui me révolte, entre autres

  2. En fait la formulation du journaliste est juste mauvaise. Il a voulu faire une punchline mais qui n’a pas de sens. Bien sûr qu’un algo n’a pas de morale. C’est l’assemblage des algo, donc l’idée du résultat attendu qui est le problème.

  3. Aurélie Jean est une chercheuse qui travaille activement sur ces sujets depuis des années, et elle fait un travail remarquable de vulgarisation.

    C’est pas juste une experte autoproclamée qui vient raconter des banalités dans les médias.

    Son livre précédent était excellent, et elle a fait une interview pour son nouveau livre sur France Culture il y a peu.

  4. C’est marrant, je n’avais pas besoin d’une docteure es sciences numériques pour savoir que les algorithmes sont ce qu’on fait d’eux. Et pourtant je suis un bourrin en informatique.

  5. Pas d’accord. Il est tout à fait possible de faire des algorithmes foireux malgré de bonnes intentions.

    De la même manière, si je crée une voiture dysfonctionnelle dont la pédale de frein cesse de fonctionne aléatoirement, j’ai fait une mauvaise voiture, peu importe ce que j’en fait – il n’y a pas de bonne ou de mauvaise utilisation.

    Il faut arrêter de faire comme s’il n’y avait pas de place pour l’erreur en informatique. On ne peut pas juste mettre de côté toutes les conséquences imprévues de l’algo, ou considérer que c’est juste parce qu’on en fait une mauvaise utilisation.

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