Ynsect : fin de l’aventure pour le leader français des protéines d’insectes

by BananaTomboy

8 comments
  1. >sauver la planète grâce au *Tenebrio molitor*, ce petit ver de farine transformé en ~~or~~ brun

    Plutôt, vu les 600 mÿons qui ont fait “pschitt”…

  2. *Le décalage était presque comique si les conséquences n’étaient pas si dramatiques. D’un côté, des ingénieurs de haut vol peaufinaient des robots autonomes pour nourrir les larves ; de l’autre, les commerciaux peinaient à justifier le prix exorbitant de cette farine premium face au bon vieux soja. L’équation était impossible : vouloir faire du haut de gamme avec une commodité. Ÿnsect a tenté de tout faire en même temps : l’alimentation animale, les engrais, et même la consommation humaine avec des burgers aux vers. À force de chasser trois lièvres à la fois, le chasseur s’est perdu dans la forêt*
    […]
    *La comparaison avec Innovafeed, le rival historique qui a choisi la prudence plutôt que la flamboyance, est cruelle.*

    Du coup, j’ai pas compris pourquoi le concurrent s’en est mieux sorti, ils se sont concentrés juste sur un volet précis ou ils se sont juste passés d’ingénieurs et de robots autonomes ?

  3. Je continue de penser que l’insecte est un aliment d’avenir, mais peut-être pas tant pour nourrir les animaux, plutôt comme apport direct de protéines… Comme dit plus haut, on a l’habitude de nourrir les animaux avec des aliments à bas coûts (récup de déchets, aliments OGM importés), pas sûr que les insectes suivent vraiment côté tarif….

    Alors qu’en alimentation humaine “finale” y’a moyen de chiffrer un peu plus. A condition d’arriver à motiver les gens à manger des insectes (rien que la diminution de la souffrance animale -si les insectes ne souffrent pas ?- et le fait de pouvoir manger plus sainement -moins de produits chimiques et de graisses ?- devraient être de bons arguments).

  4. On m’avait présenté le logiciel MES made in AVEVA de l’usine … je n’ose imaginer le coût de développement / intégration + acquisition. Comme le dominait Hammond dans Jurassic Park … « j’ai dépensé sans compter »

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