Evidemment, comme toute statistiques, le tableau des immatriculations recèle des chiffres impressionnants, comme ceux d’Omoda, qui a vu ses ventes progresse de 5.675% l’an dernier. Il faut dire que la marque n’avait vendu que 8 voitures en 2024. Les 462 immatriculations de 2025 sont donc un véritable exploit. C’est ce qui explique aussi les autres progressions à quatre chiffres : +3200% pour Dongfeng, qui passe de 1 à 33 immats, et +1063% pour Leapmotor, de 85 à 989 immats. Leur point commun vous aura évidemment sauté aux yeux : toutes sont des marques chinoises, qui ont généreusement grapillé du terrain l’an dernier.
Moitié moins de Tesla
Ambiance nettement plus morose en revanche du côté de Tesla : la marque n’a enregistré que 9.933 immatriculations l’an dernier, soit 53,11% de moins qu’en 2024, quand ses 21.182 mises à la route lui avaient permis d’intégrer le Top 10. Désormais, le constructeur américain pointe à la quinzième place. Et ce n’est pas la seule marque a faire la grimace. Pour Mazda, 2025 fut une année de transition, avec l’arrêt de plusieurs modèles forts comme la 2 et le CX3, et le renouvellement du CX5 dont les premiers exemplaires arrivent seulement sur la route. Le résultat est sans appel : -42,62%, et seulement 3.463 immatriculations. Avec sa gamme vieillissante malgré un restylage opéré cet automne, Seat chute également : -35,75% et 3.232 immatriculations. Plus inquiétant, le recule de 35,30% de Smart, pourtant dotée d’une gamme très moderne et malgré la progression globale des ventes de voitures électriques. Même constat pour Lotus, dont le virage électrique des Emeya et Eletre ne prend pas (154 immatriculations, -62%! ). Enfin, Subaru a encore perdu la moitié de ses clients (-43%) et atteint désormais un seuil critique de 153 immats seulement. Espérons que le salut vienne des nouveautés électriques en 2026. Quant à Jaguar, la marque a continué à écouler ses stocks mais n’a trouvé que 60 preneurs en douze mois.