La santé mentale des jeunes mise à mal par la crise sanitaire, alerte la défenseure des droits

10 comments
  1. J’ai entendu la news ce matin, spécifiquement il était fait état du piètre état de notre capacité à accueillir en pédiatrie.

    Typiquement un ado qui fait une tentative de suicide, il se retrouve pris en charge avec des adultes plutôt que par des spécialistes en pédiatrie…

    Les maladies “mentales” sont mal prises en compte de base, alors pour les jeunes il va sans dire que c’est encore pire.

  2. Est-ce étonnant que le psychiatrie dans son ensemble va mal dans ce pays malgré les efforts des concernés ?

  3. Là où on découvre que c’est pas forcément le gentil confinement contre le méchant Covid-19, en fait, les choses sont plus compliquées que ça. Et oui, dans chaque chose, il y a du bien et du mal. Comme on dit souvent, c’est la dose qui fait le poison

    Une surdose de confinement et de mesures sanitaires n’est pas forcément bonne pour la santé

  4. t’as ce qui turlupine Jancovici aussi dans le genre qui fout une bonne dépression, jeunes y compris (et d’autant plus pour eux même. le grand retour du “no futur”)

  5. C’est étonnant que le psychologue soit pas remboursé par la sécurité sociale. En tant qu’immigrant pour moi est beaucoup moins cher de consulter le psy dans mon pays d’origine (sans la couverture de la sécu française ou locale) que essayer ici, où je paie mes impôts et mes droits à la santé. La santé mentale en France semble une grosse blague.

  6. J’ai lu en diagonal et je tombe par exemple sur un passage qui s’émeut de la “violence ordinaire” à l’école. Dans le prolongement c’est explicitement dit que cette violence est en fait … de la discipline, apparemment c’est mauvais pour les enfants car ils n’aiment pas trop ça.

    Bref, cela valide le préjugé négatif que j’ai sur la défenseure des droits qui dégouline de bons sentiments totalement contre-productifs.

    Édit : j’ai lu en diagonal le rapport pdf (80 pages), pas l’article.

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