Au cours de cette audience, la princesse s’est montrée particulièrement à l’aise avec ses interlocuteurs. À ses côtés, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, lui a demandé quand elle projetait de retourner aux États-Unis pour poursuivre ses études…
Une étape de plus dans sa formation de future cheffe de l’État
Pour mémoire, la future reine des Belges doit d’abord terminer son master en politiques publiques à l’université d’Harvard, à Boston dans le Massachusetts. Elle y rentrera dès lors dans le courant du mois de janvier.
Mais comme de nombreux étudiants de son âge, Elisabeth était rentrée au pays pour quelques semaines durant les fêtes de fin d’année. Profitant de sa présence – plutôt rare – en Belgique, son père a ainsi jugé opportun de l’associer à deux des quatre réceptions de nouvel an (corps diplomatique, Union européenne, Otan et autorités du pays) que donne traditionnellement le Palais : celle aux institutions européennes et celle à l’Otan. Une étape supplémentaire, mais “pas un coup d’accélérateur”, nous assure-t-on en coulisses, dans la préparation d’Elisabeth à son rôle de future cheffe de l’État.
Mais outre son retour imminent vers Boston, de quels autres sujets ont-ils donc parlé mardi ? Du Groenland ? Du Mercosur ? Colloque singulier oblige, nous n’en saurons pas davantage… Ce qui est certain, c’est que les thèmes abordés lors de cette audience ont été scrupuleusement préparés en amont. Des discussions plus spontanées ont ensuite eu lieu lors de la réception qui s’est tenue dans la foulée de celle-ci.
Une future cheffe des armées aussi
Jeudi, la princesse Elisabeth réitérera l’opération lors de la réception du nouvel an du couple royal pour l’Otan, cette fois au château de Laeken. Cette cérémonie sera elle aussi précédée d’une audience en présence du Roi et du secrétaire général de l’Alliance atlantique Mark Rutte. Cette rencontre ne manque pas de sens non plus, dès lors que la princesse deviendra aussi un jour la future cheffe des armées.
La princesse Elisabeth présidera bientôt les missions économiques à la place de la princesse Astrid
En réalité, Elisabeth a déjà été associée par le passé à des réceptions royales de hautes personnalités, comme ce fut le cas en mars 2024 avec l’ancien président des États-Unis Barack Obama ou avec des événements monarchiques internationaux… mais les deux audiences de cette semaine sont les premières de hautes personnalités politiques en exercice.
Une preuve, une de plus, que le Palais royal s’emploie scrupuleusement à la préparation d’Elisabeth au trône de Belgique. Pour rappel, en décembre dernier, “La Libre” avait révélé à ce propos que la princesse Elisabeth endosserait bientôt la présidence des missions économiques princières à la place de sa tante, la princesse Astrid, contrainte de lever le pied pour raison médicale.