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Le président des États-Unis Donald Trump Hier, Trump a critiqué les alliés de l’OTAN, affirmant que les États-Unis devraient « tester » l’alliance en invoquant l’article 5 pour protéger la frontière sud et que l’immigration clandestine devait être considérée comme une menace pour la sécurité collective. Dans un message publié sur le réseau social Truth, Trump a écrit qu’une telle initiative contraindrait l’alliance à intervenir, allégeant ainsi la charge de travail liée à la protection de la frontière avec le Mexique et permettant à certains agents de la police des frontières de se concentrer sur la lutte contre l’immigration clandestine ailleurs dans le pays.

Ces déclarations font suite aux critiques formulées mercredi à l’encontre de l’OTAN, accusant le président de ne pas apporter aux États-Unis le même niveau de soutien qu’à ses alliés. S’exprimant à Davos, Trump a également lié cette question à son projet d’acquisition du Groenland, arguant qu’un contrôle direct du territoire serait nécessaire à sa défense. Quelques heures plus tard, Trump a annoncé avoir entamé des négociations préliminaires en vue d’un éventuel accord concernant l’île, qui inclurait le soutien de l’OTAN à l’accès des États-Unis aux ressources minières de ce territoire danois autonome. Après une rencontre avec le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, le président a qualifié cet accord de potentiellement bénéfique pour les États-Unis et tous les pays membres.

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