Keir Starmer a changé de ton vis-à-vis du président américain, demandant des excuses alors que la Grande-Bretagne a connu le plus lourd bilan après les États-Unis, avec plus de 450 morts.

Il y a des limites à l’insulte, surtout quand elle vise ceux qui ont risqué ou versé leur sang pour leur pays. Au Royaume-Uni, la dernière saillie de Donald Trump passe très mal. Le président américain a suggéré que les soldats des contingents alliés, en Afghanistan, étaient des planqués. L’indignation est telle que le premier ministre britannique, qui s’évertuait jusqu’ici à amadouer Donald Trump, vient de demander des excuses de ce dernier.

C’est l’Afghanistan qui aura fait changer de ton à Keir Starmer. Sortant de la prudence observée il y a encore peu sur le Groenland ou les Chagos, il a qualifié les propos du président Trump sur les troupes britanniques en Afghanistan d’«insultants et franchement consternants». Et suggéré qu’il présente ses excuses. Dans une interview à la chaîne américaine Fox News, Trump a dénigré le rôle des autres membres de l’Otan, assurant que les États-Unis n’ont «jamais eu besoin d’eux». «Ils diront qu’ils ont envoyé des troupes en Afghanistan… et c’est vrai…

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Le Figaro

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