Atroce comme toujours. Le témoignage de la jeune fillz retourne l’estomac.
Bon, on a la file de connards devant la clinique. On pourrait organiser des files de moqueurs devant les églises, histoire de rééquilibrer. Et tant qu’on y est s’attaquer aux finances des églises. Foutons les saintes mafias sur la paille.
Ça serait bien de ne pas reprendre les éléments de langage comme ils le font dans l’article, les anti-avortements ne sont pas plus “pro-vie” que les autres, ils sont anti-avortement, ça décrit juste parfaitement leurs idées sans tourner autour du pot, c’est pas une description positive ou négative, c’est factuel.
Roumanie, Pologne, Italie… partout en Europe en fait.
C’est assez bizarre de se dire que la période de libération relative des droits – notamment des femmes, mais pas que – qui avait commencé dans les années 80 est peut-être en train de se finir et qu’il va falloir taffer d’autant plus pour garder ceux qu’on a aujourd’hui.
Retour de manivelle pour le féminisme qui perd peu à peu ses soutiens pour la simple raison qu’il ne cherche plus qu’à pondre des interdictions comme ceux qui se massent dans les mouvements “pro-vie”
Libérer les femmes , ce n’est pas les obliger à s’émanciper d’une éventuelle domination masculine par la force (des lois) : c’est leur laisser le choix
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Atroce comme toujours. Le témoignage de la jeune fillz retourne l’estomac.
Bon, on a la file de connards devant la clinique. On pourrait organiser des files de moqueurs devant les églises, histoire de rééquilibrer. Et tant qu’on y est s’attaquer aux finances des églises. Foutons les saintes mafias sur la paille.
Ça serait bien de ne pas reprendre les éléments de langage comme ils le font dans l’article, les anti-avortements ne sont pas plus “pro-vie” que les autres, ils sont anti-avortement, ça décrit juste parfaitement leurs idées sans tourner autour du pot, c’est pas une description positive ou négative, c’est factuel.
Roumanie, Pologne, Italie… partout en Europe en fait.
C’est assez bizarre de se dire que la période de libération relative des droits – notamment des femmes, mais pas que – qui avait commencé dans les années 80 est peut-être en train de se finir et qu’il va falloir taffer d’autant plus pour garder ceux qu’on a aujourd’hui.
Retour de manivelle pour le féminisme qui perd peu à peu ses soutiens pour la simple raison qu’il ne cherche plus qu’à pondre des interdictions comme ceux qui se massent dans les mouvements “pro-vie”
Libérer les femmes , ce n’est pas les obliger à s’émanciper d’une éventuelle domination masculine par la force (des lois) : c’est leur laisser le choix