Cornelis ne veut pas compter

Après avoir éliminé le tenant du titre, les Zèbres s’attaquent désormais à un autre gros morceau : l’Union Saint-Gilloise. Le champion de Belgique possède l’avantage de s’être déjà retrouvé à deux reprises, ces dernières années, dans le dernier carré. “Ils ont un peu plus d’expérience mais notre insouciance peut constituer un atout. Tout le monde est conscient que c’est une grande échéance qui se profile mais je n’ai pas ressenti de stress supplémentaire”, estime le T1 qui ne craint pas que l’enjeu paralyse son jeune effectif..

De toute manière, Cornelis pourra partager son vécu, lui qui a disputé 6 finales de Coupe de Belgique dans sa carrière. “Si tu peux n’en jouer qu’une, c’est déjà quelque chose de grand. Pour y accéder, cela se joue sur deux matchs mais ce n’est pas pour ça qu’on doit trop compter ce mercredi à domicile. Il faut essayer quelque chose.”

La récente confrontation entre les deux équipes, où Charleroi avait failli gagner, avec un but de Keita à la fin finalement annulé par le VAR, peut-elle incarner un avantage psychologique ? “Ce sera un autre match dans un autre contexte mais on a montré qu’on ne devait pas avoir de complexes. Notre dynamique est importante.”

Elle doit permettre aux Hennuyers de faire tomber une équipe qui n’a encaissé que 12 petits buts en championnat cette saison. “Dont 2 par Charleroi”, sourit malicieusement Cornelis.

Tout un peuple carolo n’attend qu’une chose : que Ousou et Colassin trouvent leurs successeurs pour les envoyer, 33 ans plus tard, au Heysel.