La neige tombe en masse sur toute la Belgique: l’IRM lance un avertissement, voici la quantité de précipitations attendue

Et si nous ne sommes qu’à la mi-février, le printemps météorologique commencera le 1er mars. Et comme chaque année, on se demande si le beau temps reviendra vite, ou pas. C’est donc le moment de se tourner vers ce que (pré) disent les modèles saisonniers. S’ils ne peuvent pas établir de prévisions précises au jour le jour, ils peuvent indiquer les grandes tendances des prochains mois.

Et après un hiver qui avait été bien anticipé par les modèles, quid du printemps ? “Les tendances saisonnières ne montrent rien de particulièrement notable. Pour mars, les modèles suggèrent un mois probablement plus doux que la moyenne, avec 0,5 à 1°C de plus que la normale, nous explique Pascal Mormal, météorologue à l’IRM. L’anomalie positive de température resterait modérée, sans caractère exceptionnel, mais les saisons plus douces s’enchaînent.”

Du côté des experts de La Chaîne Météo, les prévisions pour la France peuvent nous donner quelques indications pour savoir ce qui nous attend. Ainsi, le printemps 2026 devrait s’installer sans excès, avec des conditions globalement proches des normales saisonnières. Les températures s’annoncent légèrement supérieures aux moyennes, un signal jugé plus fiable que celui des précipitations, encore difficiles à anticiper. En mars, un temps souvent anticyclonique favoriserait un mois un peu plus sec, malgré quelques retours frais. Avril resterait de saison, avec des nuits parfois froides et des contrastes régionaux entre nord plus sec et sud plus humide. Mai s’annonce variable, proche des normales, avec un possible léger déficit de pluie mais une forte incertitude. L’évolution du rail dépressionnaire restera déterminante et pourrait accentuer les disparités locales.

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Pour la fin de l’hiver – mis à part l’épisode de ce week-end – les prévisions s’annoncent, elles aussi, plutôt douces. “Les précipitations actuelles sont plutôt favorables pour les nappes phréatiques et pourraient compenser une éventuelle sécheresse au printemps ou en été. D’ici la fin février, aucun gros coup de froid n’est attendu. Certains scénarios envisagent un bref rafraîchissement lors de la dernière semaine du mois, mais il serait temporaire, sur deux à trois jours”, détaille-t-il.

La fin de l’hiver est donc à nos portes, selon lui. “Une véritable vague de froid semble désormais très improbable. On ne peut pas exclure de courts épisodes plus froids, voire ponctuellement des températures très basses en mars, mais pour l’instant les modèles n’indiquent pas de période durablement sous les normales de saison. L’hiver n’est pas totalement terminé, mais les chances d’un épisode de froid marqué diminuent fortement”, avance-t-il.