De nos jours, des pères se cachent dans les maternités pour ne pas en être virés. (C’est tout)

9 comments
  1. J’avoue ne pas trop aimer le style de l’auteur mais elle soulève un point important. Les femmes aimeraient que leur compagnon soient à leur côté dans ces moments pour les aider et les hommes voudraient qu’on les traitent comme un parent à part entière.

  2. C’est un peu un article complètement à charge, il ya 8ans (ça a peut être empiré depuis) j’ai pu assister à la césarienne, couper le cordon symboliquement et récupérer le bébé pour faire le peau a peau alors que la maman était au plus mal.
    C’est sur que dormir ( spoiler : on dort pas ) dans la chauffeuse, c’est pas top mais enfin il faut pas exagérer… Une sage femme m’a même apporté un compote car elle me trouvait palôt !

  3. Notre premier va naître en Septembre, la mater accepte les pères dans la chambre, et heureusement sinon j’aurai fait un gros scandale.

  4. Le père peut il être remplacé par sa maman?

    Il a probablement des trucs importants à faire et sa mère sera ravie de montrer à sa belle-fille comment bien faire.

    😉

  5. Je pense que le traitement est inégal sur l’ensemble du territoire. Personnellement pour la naissance de mes deux enfants en 2018 et 2020 dans 2 maternités publiques différentes, j’eu le droit de rester du début à la fin. Et je n’imagine même pas le calvaire que ça doit être de se faire mettre à la porte ainsi.

    Édit : avec un lit d’appoint et un oreiller. Et même le droit à un petit déjeuner (l’ensemble étant facturé bien sûr)

  6. (Je n’ai pas lu l’article).
    C’est un peu ce qu’on a vécu avec ma femme. Alors que tout allait parfaitement bien (suivi, grossesse, préparation, tout) au moment où le bébé arrive c’est placement sous oxygène et hospitalisation en néonat.
    Et bien ça dépend vachement sur qui on tombe en fait.
    Contexte : ma femme n’a rien mangé de la journée avec le travail qui commence dans la nuit, arrivée à la maternité en début de matinée, les 100 pas dans l’hôpital pour aider au travail, début du travail, accouchement, péripéties : il est pas loin de minuit.
    Ma femme n’a eu son enfant qu’une trentaine de secondes sur elle, ne l’a pas revu depuis. Et là la grosse gourde de service (maternité) qui nous sort quand je lui demande si je peux rester (parce qu’évidement rien n’est prévu pour le mari) : “mais monsieur vous êtes fatigué, rentrer chez vous !”.
    Euh TG ? Je vais laisser ma femme seule qui est au fond du gouffre se demandant comment elle va réussir à l’allaiter alors qu’on lui a tellement bourré le mou en lui disant que les 2 premières heures étaient primordiales ?
    C’est quand on est allé en néonat que là les filles m’ont apporté un lit pour que je puisse rester dans l’hôpital avec notre enfant.
    À partir de ce moment il a fallut demander TOUS LES JOURS à la nouvelle nunuche de service si je pouvais rester et à chaque fois c’était comme leur demander la lune.
    Au bout d’un moment on a eu une chambre kangourou (où la maman est avec l’enfant dans la même chambre car les soins étaient réduit (plus besoin d’oxygène)) et on a enfin pu être tous les 3 dans la même pièce (pareil en demandant tous les jours si je pouvais rester (alors que mon lit était là…)).
    Bref le père est vraiment considéré comme un simple donneur de sperme dans cette maternité. Par contre gros respect aux filles de néonat où là j’existais quoi.
    PS au cas où : notre enfant pète le feu, 0 séquelle. Ma femme a pu allaiter sans problème sans avoir été là les “2 premières heures primordiales”.

  7. Mon enfant est né l’année dernière quand il restait encore un peu de Covid, et en tant que père j’ai pu avoir un lit de camp toutes les nuits où je le souhaitais. La seule règle c’est que si j’étais là on ne refilait pas le bébé aux sage-femmes, alors que si je n’étais pas là ma compagne pouvait passer le relais. Ca n’empêchait bien sûr absolument pas les sage-femmes de nous aider si on galérait en revanche.

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