Poutine en 2008 sur la Crimée.

2 comments
  1. Je commence à comprendre les Européens de l’Est qui disent qu’ils ne faut jamais croire les Russes.

  2. Pouvait même être sincère, à l’époque il n’avait pas des masses de raisons d’attaquer l’Ukraine.

    La révolution orange de 2004 était en train de s’effondrer politiquement sans que la Russie ait eu à tirer un coup de feu (juste servir un peu de poison à son meneur, plus quelques chantages au gaz, s’ajoutant à de nombreuses affaires de corruption de ses leaders ayant retourné l’opinion contre eux), et le chef de l’opposition Ianoukovitch était donc promis à un bel avenir présidentiel, qui aurait dù lui permettre de mettre en place des politiques renforçant pour des décennies l’amitié éternelle entre les deux peuples, etc.

    Enfin ce serait surestimer Poutine de penser qu’il ne nourrissait pas l’illusion que son soft power suffirait à régler tout problème qu’il pourrait avoir avec l’Ukraine.

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