Un Covid long peut également survenir chez des personnes vaccinées atteintes de Covid-19

2 comments
  1. On commence à comprendre d’après les premiers études que le covid long est surtout une malade psychologique ( effet nocébo pousser à l’ultime ).

  2. Il est à noter que le Monde est encore descendu d’un cran en crédibilité : l’article cité est actuellement en reviewing, il n’a donc pas encore été accepté à la publication dans Nature.

    Dans le cas où celui-ci serait publié dans Nature cela serait intéressant de mettre les résultats obtenus dans cette publi et ceux publiée il y a quelque semaine déjà discuté sur ce sous : [https://www.reddit.com/r/france/comments/qs9pmh/les_manifestations_du_covid_long_ne_seraient_pas/](https://www.reddit.com/r/france/comments/qs9pmh/les_manifestations_du_covid_long_ne_seraient_pas/)

    Je me permets de poster le résumé (en français) de l’article qui est un peu mieux que l’article du Monde :

    >Les séquelles post-aiguës du COVID-19 ont été décrites1, mais on ne sait pas encore si le COVID-19 de rupture (c’est-à-dire la maladie qui survient après une infection par le SRAS-CoV-2 de rupture vaccinale) entraîne des séquelles post-aiguës. Nous utilisons ici les bases de données nationales sur les soins de santé du ministère américain des Anciens Combattants pour caractériser les risques de séquelles post-aiguës à 6 mois chez les personnes atteintes d’une percée du COVID-19 qui ont survécu pendant au moins 30 jours après le diagnostic. Nous montrons que, par rapport aux personnes ne présentant aucun signe de COVID-19, au-delà des 30 premiers jours de la maladie, les personnes atteintes de COVID-19 présentent un risque plus élevé de décès et un large éventail de séquelles post-aiguës incidentes dans le système pulmonaire, ainsi que des séquelles extrapulmonaires comprenant des troubles cardiovasculaires, des troubles de la coagulation, des troubles gastro-intestinaux, des troubles généraux (par exemple, la fatigue), des troubles rénaux, des troubles de la santé mentale, des troubles métaboliques, des troubles musculo-squelettiques et des troubles neurologiques. Nos analyses par milieu de soins de la phase aiguë de la maladie montrent que les personnes qui n’ont pas été hospitalisées au cours des 30 premiers jours après le diagnostic de la maladie de COVID-19 présentent une augmentation faible mais non négligeable du risque de décès et de séquelles post-aiguës ; les risques sont encore plus élevés chez les personnes qui ont été hospitalisées pendant la phase aiguë de la maladie. Notre approche comparative montre que les personnes atteintes du virus COVID-19 présentent des risques de décès et de séquelles post-aiguës inférieurs à ceux des personnes atteintes du virus COVID-19 qui n’ont pas été vaccinées auparavant ; et dans les analyses portant sur les personnes qui ont été hospitalisées pendant la phase aiguë de la maladie, les personnes atteintes du virus COVID-19 présentent des risques de décès et de séquelles post-aiguës supérieurs à ceux des personnes atteintes de la grippe saisonnière. Dans l’ensemble, nos résultats montrent des risques accrus de décès et de séquelles post-aiguës chez les personnes atteintes de la maladie COVID-19 ; ces risques sont évidents chez les personnes qui n’ont pas été hospitalisées pendant la phase aiguë de la maladie. Notre approche comparative fournit un contexte pour comprendre les risques liés au COVID-19 sans vaccination préalable et à la grippe saisonnière. Ces résultats contribueront à l’effort actuel d’optimisation des stratégies de prévention des infections par le SRAS-CoV-2 et guideront le développement et l’optimisation des parcours de soins post-aigus pour les personnes atteintes d’une infection par le COVID-19.
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    >Source: [https://www.researchsquare.com/article/rs-1062160/v1](https://www.researchsquare.com/article/rs-1062160/v1)

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