Pagaille à la gare de l’Est : la police gaze des voyageurs qui voulaient monter dans un bus faute de train

7 comments
  1. la c’est parce que l’on a la suite de l’histoire …

    > Il a été fait usage, à au moins une reprise, de gaz lacrymogène pour repousser la foule.

    Par contre dans mes administrations le moindre achat de ciseaux / stylos est d’une lourdeur relou, avec des justifications …
    des excels a remplir.

    C’est bien les mecs ne comptent pas les cartouches, c’est rassurant …

  2. Ca me rappelle les grèves SNCF de 2019, je prenais une ligne de cars indépendante : quand le car est arrivé à la gare routière, la foule s’est précipitée, le chauffeur a eu juste le temps de fermer les portes et à demander aux gens de se calmer par la vitre (le car était évidemment en sous capacité), les gens ont commencé à hurler et à donner des coups de poings et de pieds contre le car.

    Tout s’est bien fini, le chauffeur affolé s’est barré à vide, je suis rentré chez moi et personne n’a été gazé.

  3. Les gens se comportent comme des animaux donc ça finis forcément mal.

    Maintenant je constate que dans la plus pur tradition française, quand on constate un problème on ne fait rien pour le résoudre, parce que “je suis pas payé pour ça”.

    Je suppose que ça aurait été vécu comme une démotion pour ces flics d’organiser une file.

  4. Cachez vos femmes et vos enfants braves citoyens, les scousers rôdent dans les rues avec des faux tickets. Heureusement, le préfet Lallement veille à votre sécurité.

  5. >« La priorité pour les bus était donnée aux femmes et aux enfants »

    Pour les enfants je veux bien, mais pour les femmes? Je pensais qu’on était à une époque où on voulait l’égalité. A un moment faut choisir, soit il y a une égalité des genres, soit non. Si on applique des discriminations de genre faut pas s’étonner que les gens en face se sentent discriminés et réagissent de façon désagréable.

Leave a Reply