Stanislas, le collège d’élite qui prône la “pudeur” féminine face aux “pulsions” des garçons

18 comments
  1. >Ces propos, Inès de Franclieu les assume auprès de L’Express : “Les filles se plaignent qu’on leur parle de pudeur, mais ce sont aussi les premières à dire qu’elles se font violer aujourd’hui. Il faut donc qu’elles apprennent qu’on ne fonctionne pas pareil.” Concernant les vêtements, l’éducatrice prend l’exemple des prostituées, “habillées d’une certaine façon”. “On sait que le corps dénudé fait quelque chose à l’homme, sinon il y a un problème”, explicite-t-elle.

    AAAAAAAAAAAaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh X(

  2. >”Est-ce qu’il faut mettre un préservatif pour ne pas avoir de bébé ?” Inès de Franclieu répond : “Non, il n’est pas nécessaire de mettre un préservatif […]. L’homme et la femme peuvent décider de s’exprimer leur amour par une union sexuelle au cours des périodes non fécondes de la femme, et cette union ne donnera pas la vie.” La pilule, elle, n’est jamais évoquée, et les maladies sexuellement transmissibles sont associées à “un usage particulier de la sexualité, où l’on multiplie les partenaires”.

    Je croyais que par “contraception naturelle” , elle parlait d’abstinence, mais c’est pas beaucoup mieux.

  3. > Du fait de son statut d’établissement privé sous contrat, Stanislas dispose en effet d’un “caractère propre”, c’est-à-dire qu’il peut se référer à une doctrine philosophique dans son projet éducatif. En l’occurrence, le catholicisme. Dans le cadre d’un cours de catéchisme que L’Express a consulté, cela permet par exemple à l’enseignant d’écrire que “l’avortement signifie toujours tuer volontairement une personne humaine innocente”. Ou encore : “Dans le cas du viol, il est important de différencier deux aspects. D’une part, il y a ce terrible crime brutal commis contre une femme […]. D’autre part, il y a cet enfant, aimé de Dieu, qui a été conçu. Indépendamment de son géniteur, Dieu a un projet avec cet enfant. Aussi terribles que soient les blessures qui ont été infligées à la mère, l’enfant peut devenir un motif de consolation pour elle et lui apporter une nouvelle espérance.” Un message que Frédéric Gautier assume : “Je n’évacue pas l’idée que ce discours puisse heurter nos élèves. Mais nous devons transmettre l’enseignement de l’Eglise sur le respect de la vie de sa conception à la fin.”

    Et évidemment personne à droite ne va venir parler de laïcité, d’indoctrination ou de protection des femmes ici.

  4. Ça s’appelle le privé.
    C’est triste, c’est horrible et surtout, L’État n’en a rien a foutre, ils sont extrêmement peu contrôlé, surtout les gros lycée comme celui là.

    C’est ce qui va se généraliser partout en France dans les 20 prochaines années.
    Adieu le public sont il ne restera que le service minimum, dans des bahut défectueux.

    Bonjour au privé qui aura remplacé le public et où les religions reviendront en force et les programmes seront fait selon les envies de leur dirigeants..

  5. eh ben, jolie mentalité d’une femme qui blame les victimes de viol alors que c’est pas la victime qui est à blamer et ça c’est de la merde, l’enfant peut aussi être un fardeau vu qu’il est pas souhaité et que la personne violée forcée d’en avoir un peu ne pas avoir les moyens pour lui “D’autre part, il y a cet enfant, aimé de Dieu, qui a été conçu. Indépendamment de son géniteur, Dieu a un projet avec cet enfant. Aussi terribles que soient les blessures qui ont été infligées à la mère, l’enfant peut devenir un motif de consolation pour elle et lui apporter une nouvelle espérance.”

  6. Ca me rappelle mon ex’ ultra catho, PAM (Pas Avant le Mariage, oui oui ça existe) qui a fait sa prépa à Stanislas. Je pense qu’elle était dans le bon endroit pour s’auto-convaincre que baiser c’est mal.

    (Oui j’ai toujours le seum)

  7. > Du fait de son statut d’établissement privé sous contrat, Stanislas dispose en effet d’un “caractère propre”, c’est-à-dire qu’il peut se référer à une doctrine philosophique dans son projet éducatif. En l’occurrence, le catholicisme. Dans le cadre d’un cours de catéchisme que L’Express a consulté, cela permet par exemple à l’enseignant d’écrire que “l’avortement signifie toujours tuer volontairement une personne humaine innocente”

    > […]

    > “Je n’évacue pas l’idée que ce discours puisse heurter nos élèves. Mais nous devons transmettre l’enseignement de l’Eglise sur le respect de la vie de sa conception à la fin.”

    Le séparatisme

  8. En tout cas, ce collège est très demandé, et ces résultats sont assez incroyables (96.9% de mentions “Bien” et “Très bien” au bac 2021)

  9. je sais que le message n’est pas populaire en france, mais si tu met des ados de sexe opposés dans la meme piece, qu’ils sont court vetu, est ce qu’il vont suivre la leçon ou rêvasser?

    personnelement, en tant qu’homme, j’avais déja assez de mal a me concentrer, alors quand la mode des string apparent couplés a des pantalons taille basse est apparue, autant dire que je profitais pas un maximum de la leçon.

    c’est pas sorcier.

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