Interrogée sur la déconjugalisation de l’AAH, Elisabeth Borne invite une femme en fauteuil à trouver du travail

5 comments
  1. Le niveau d’instrumentalisation de cet échange est assez accablant.

    Ma propre activité pro vise la reprise d’une vie sociale, sportive et professionnelle après accident et handicap. C’est pas un sujet taboo. C’est un sujet central où le pathos n’apporte rien et fatigue la tête de bon nombre de personne en situation de handicap, qui n’ont pas envie d’être des exceptions, et encore moins servir à la pleurniche de valides qui s’indignent en leur nom.

    Si la personne estime que les structures d’accompagnements sont insuffisantes ou que la société ne permet pas la réinsertion alors c’était justement le moment d’évoquer cette problématique.

  2. Ce que je trouve regrettable dans cet échange c’est pas tant la réponse de la première ministre que le fait qu’elle n’ai pas assimilé la donnée principale de l’énoncé : La personne au téléphone lui dit bien au début qu’elle ne peut plus travailler.
    Quelqu’un qui répond au fait que tu ne puisse plus travailler par “peux être que tu devrais travailler” c’est comique.

    Peut être que madame Borne n’a pas bien entendu ou pas bien écouté.

  3. Quand tu demandes “déconjugalisation de l’AAH”, on te répond “go bosser” ça fait un peu con hehe

    Aprés elle ne pouvait pas vraiment dire qu’elle soutenait vu que sa majorité avait voté contre, bon.

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