[Etude française de 2019 : Imprégnation de la population française par les phtalates](https://www.santepubliquefrance.fr/content/download/225180/2482079)
>Les résultats obtenus étaient cohérents et proches de ceux observés dans les pays nord-américains (Etats-Unis, Canada). […]
Augmentation des concentrations en métabolites du DnOP et du DEHP avec l’utilisation des
cosmétiques et de produits pour cheveux. Chez les adultes, l’imprégnation par les phtalates
à chaînes courtes était augmentée avec la présence de revêtements en vinyle dans le logement et le fait d’être un fumeur ou un ex-fumeur.
> Malgré les restrictions d’usage de certains phtalates, les résultats de l’étude Esteban
montrent que l’ensemble de la population était exposée à au moins un phtalate à un niveau
de concentration urinaire quantifiable. La demi-vie de ces composés étant courte, ce constat
démontre que les phtalates continuent d’être omniprésents dans l’environnement et les
produits de consommation courante.
C’est quand même marrant que ce soit un non-sujet. Je veux dire, on dit ça sur tous les sujets, mais là vraiment, j’ai l’impression que Hamon en a parlé en 2017 et depuis plus rien de personne. Probablement pas assez possible [d’en faire des débats](https://slatestarcodex.com/2014/12/17/the-toxoplasma-of-rage/) pour que ça soit vendeur.
Je suis confus, parce que les gens que je vois qui portent le plus le combat “les plastiques nous empoisonnent” sont des femmes presque New Age (de gauche hippie ou de droite retour-à-la-terre). Et autant je partage pas leurs sensibilités, autant elles ont sûrement raison sur ce point – et ça devrait probablement me faire mettre à jour mes opinions en leur faveur.
1 comment
[Lien vers l’étude américaine](https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0269749121016031#!)
[Réglementation européenne](https://substitution-phtalates.ineris.fr/fr/information-reglementaire)
[Etude française de 2019 : Imprégnation de la population française par les phtalates](https://www.santepubliquefrance.fr/content/download/225180/2482079)
>Les résultats obtenus étaient cohérents et proches de ceux observés dans les pays nord-américains (Etats-Unis, Canada). […]
Augmentation des concentrations en métabolites du DnOP et du DEHP avec l’utilisation des
cosmétiques et de produits pour cheveux. Chez les adultes, l’imprégnation par les phtalates
à chaînes courtes était augmentée avec la présence de revêtements en vinyle dans le logement et le fait d’être un fumeur ou un ex-fumeur.
> Malgré les restrictions d’usage de certains phtalates, les résultats de l’étude Esteban
montrent que l’ensemble de la population était exposée à au moins un phtalate à un niveau
de concentration urinaire quantifiable. La demi-vie de ces composés étant courte, ce constat
démontre que les phtalates continuent d’être omniprésents dans l’environnement et les
produits de consommation courante.
C’est quand même marrant que ce soit un non-sujet. Je veux dire, on dit ça sur tous les sujets, mais là vraiment, j’ai l’impression que Hamon en a parlé en 2017 et depuis plus rien de personne. Probablement pas assez possible [d’en faire des débats](https://slatestarcodex.com/2014/12/17/the-toxoplasma-of-rage/) pour que ça soit vendeur.
Je suis confus, parce que les gens que je vois qui portent le plus le combat “les plastiques nous empoisonnent” sont des femmes presque New Age (de gauche hippie ou de droite retour-à-la-terre). Et autant je partage pas leurs sensibilités, autant elles ont sûrement raison sur ce point – et ça devrait probablement me faire mettre à jour mes opinions en leur faveur.