Mur de payement avec reconnaissance de dette de 10500e
C’est quand même dingue de soupçonner que le Village de l’Emploi serait une “arnaque”.
On finirait par penser que le Village de L’Emploi est une “escroquerie” avec toutes ces actions en justice.
Libé va se faire attaquer en justice
Chouchou? Tu peux remettre un seau de popcorn à la poêle, je sens qu’on va rire.
J’avais pas trop compris la première fois, vous disiez que le Village de l’Emploi était une Arnaque ?
un journal avec un service juridique rôdé à ce genre de cas qui publie une enquête sur le village de l’emploi, enquête qui soulève des possibles escroqueries …
mmmh les suites judiciaires vont être intéressantes.
#Enquête
#«Village de l’emploi»: un centre de formation au cœur des soupçons
Une structure d’enseignement en informatique est accusée par des étudiants de délivrer des formations bâclées, et de dissuader les élèves de partir en leur faisant contracter des dettes. «Libération» a recueilli plusieurs témoignages.
Au début des années 2010, Bintou (1) rêve d’une reconversion dans l’informatique. Elle tombe sur la pub d’un centre de formation connu aujourd’hui sous le nom de «Village de l’emploi» : «L’annonce promettait une formation très rapide avec ensuite un emploi assuré.» Bintou postule et est invitée à un entretien collectif en banlieue parisienne. Une quinzaine de personnes reçoivent une présentation du centre, puis sont invitées à signer quelques documents. «Il y avait un contrat mais aussi une reconnaissance de dette de 10 500 euros. On s’engageait soit à la rembourser après la formation soit à travailler trois ans avec une entreprise qui est leur partenaire et qui allait alors payer pour nous notre formation. Comme tout le monde signait, j’ai signé aussi.» Elle le regrettera longtemps.
Pendant sa formation, elle déchante : «On nous donnait des documents techniques qu’on devait lire chacun de notre côté. C’était très compliqué pour moi de comprendre.» Tous les étudiants que nous avons interrogés nous ont décrit une formation reposant essentiellement sur du travail en autonomie. Mustapha, qui a intégré le centre de formation trois ans après Bintou, a reçu de nombreuses fiches techniques à lire seul. Noûr, qui a suivi la formation pendant six mois en 2021, décrit : «On était dans une salle, chacun avec son ordinateur, et on regardait des contenus à notre rythme. Un formateur était souvent là avec nous, mais il ne donnait pas de cours. Il répondait juste comme il pouvait quand on avait des questions.» Les responsables du Village de l’emploi présentent leur méthode comme révolutionnaire. Le codirecteur Ahmed Akrour assure : «Nous formons à des besoins précis pour permettre d’être opérationnel.» Me Ernest Sfez, qui a défendu le Village de l’emploi au cours de nombreuses procédures, confirme : «Former sur des points précis et déterminants du personnel qui n’a parfois pas de bagage informatique et arriver à combler à la fois des manques sur le marché de l’emploi et les failles de la formation universitaire, c’est une innovation.» Les dirigeants du Village de l’emploi nous ont transmis de nombreuses attestations signées par des étudiants et d’anciens étudiants satisfaits. A l’inverse, la majorité de ceux que nous avons contactés étaient mécontents ou déçus.
##«Je ne dormais quasiment pas»
Une fois cette formation terminée, au bout de trois à neuf mois, les étudiants sont recrutables aux yeux du Village de l’emploi. Selon de nombreux témoignages, les formateurs préparent alors leurs étudiants à faire illusion. «On m’a dit de raconter que j’avais niveau bac+ 5 en informatique et cinq ans d’expérience. Tout était faux», se souvient Bintou. Mustapha décrit : «On nous apprenait à utiliser le bon jargon et à réciter des “speechs” sur de faux projets qu’on aurait menés. On nous préparait même à des questions pièges.» Dès sa première mission en entreprise, Mustapha est confronté aux lacunes de sa formation : «J’essayais de travailler la journée, et la nuit je cherchais des informations pour rattraper mon manque de connaissances. Je ne dormais quasiment pas. J’ai perdu beaucoup de poids, j’ai été mis sous calmants par mon médecin.»
Bintou a refusé de mentir et a quitté le centre de formation. Le Village de l’emploi l’a alors poursuivie pour qu’elle honore ses dettes. Des centaines d’étudiants sont ou ont été poursuivis, à qui l’on réclame des sommes de près de 20 000 euros. Philippe Tordjman, chargé des «processus métier» au Village de l’emploi, a calculé que le centre de formation a engagé des procédures contre 10% des 5 000 étudiants qu’il a formés. Il soutient que ceux-ci sont en tort, puisqu’ils ont quitté le centre après avoir suivi une partie au moins de la formation et, pour les étrangers, après avoir obtenu un titre de séjour grâce au Village de l’emploi. Il commente : «On se demande vraiment de quoi ces personnes peuvent se plaindre. La gratuité de notre formation est totale, ils atteignent rapidement un emploi, une carrière.» Il se dit victime d’un «réseau d’échange de faux témoignages».
Ahmed Akrour dit déplorer ces procédures : «Nous sommes contraints d’assigner en justice les étudiants qui ne payent pas pour les obliger à respecter leur contrat mais surtout pour stopper l’hémorragie de personnes intégrant la formation sans aucune intention d’honorer leurs engagements.»
Moi qui pensait que le Village de l’Emploi n’était pas une **ARNAQUE** dont le but est de fournir à ses sociétés partenaires un personnel salarié à moindre coût puisque se trouvant dans une situation de dépendance à son égard» ou encore que ses «agissements fautifs […] participaient à une stratégie globale frauduleuse généralisée»
Le v………………… c’est une ar…………….
> Il y avait un contrat mais aussi une reconnaissance de dette de 10 500 euros. […] Ce partenariat verrouille le destin des personnes ayant signé pour une formation au Village de l’emploi. Incapables de payer cette dernière, plusieurs témoins nous ont dit avoir été contraints de travailler aux conditions fixées par Dcarte Engineering pendant la période de trois ans prévue dans leur contrat avec le Village de l’emploi. […]
Franchement, si le sujet n’était pas le Village de l’emploi, société dont la probité ne peut être remise en question, je dirais sans hésiter que ces pratiques relèvent de l’arnaque et de l’escroquerie, et que les dirigeants de cette entreprise sont des voleurs qui méritent de passer quelques étés à l’ombre.
> Une enquête de police datant de 2012 que nous avons pu consulter confirme cette vision : elle qualifie le système de reconnaissance de dette mis en place par Iso Set de «scandaleux» et le modèle de fonctionnement d’Iso Set et de ses partenaires d’«escroquerie patente».
Oh, la police associe donc le nom « IsoSet » avec les termes « escroquerie patente » ? Voilà un fait remarquable.
> Iso Set a subi près d’une dizaine de revers et condamnations entre 2015 et 2021 devant des tribunaux judiciaires, devant la cour d’appel de Paris puis en cassation. Les jugements précisent que «les formations théoriques et pratiques [du Village de l’emploi] étaient de piètre qualité» ou consistaient «uniquement en la rédaction de CV comportant de fausses informations». On y lit aussi qu’Iso Set «a mis en place un procédé frauduleux tendant à venir réclamer des sommes indues», que son objectif «était de fournir à ses sociétés partenaires un personnel salarié à moindre coût puisque se trouvant dans une situation de dépendance à son égard» ou encore que ses «agissements fautifs […] participaient à une stratégie globale frauduleuse généralisée».
Héhé.
Des pratiques qui méritent de finir sa vie en prison.
Maid c’est probablement tout faux. Comme on dit, il n’y a jamais de fumée avec feu.
Ouais je veux voir mon nom d’utilisateur apparaître dans une décision de justice et alors ?
PUTAIN ENFIN ! Premier média (à ma connaissance) qui parle de cette boîte autrement que via une saloperie de contenu sponsorisé (ça devrait être interdit d’ailleurs).
Petite liste des merdias qui ont publié du contenu sponsorisé du VDE (trouvables sur leur site) :
– BFM
– Le Figaro
– Le Point
– Challenges
– 20 Minutes
– L’Express
– Le Parisien
– Europe 1
16 comments
Mur de payement avec reconnaissance de dette de 10500e
C’est quand même dingue de soupçonner que le Village de l’Emploi serait une “arnaque”.
On finirait par penser que le Village de L’Emploi est une “escroquerie” avec toutes ces actions en justice.
Libé va se faire attaquer en justice
Chouchou? Tu peux remettre un seau de popcorn à la poêle, je sens qu’on va rire.
J’avais pas trop compris la première fois, vous disiez que le Village de l’Emploi était une Arnaque ?
un journal avec un service juridique rôdé à ce genre de cas qui publie une enquête sur le village de l’emploi, enquête qui soulève des possibles escroqueries …
mmmh les suites judiciaires vont être intéressantes.
#Enquête
#«Village de l’emploi»: un centre de formation au cœur des soupçons
Une structure d’enseignement en informatique est accusée par des étudiants de délivrer des formations bâclées, et de dissuader les élèves de partir en leur faisant contracter des dettes. «Libération» a recueilli plusieurs témoignages.
Au début des années 2010, Bintou (1) rêve d’une reconversion dans l’informatique. Elle tombe sur la pub d’un centre de formation connu aujourd’hui sous le nom de «Village de l’emploi» : «L’annonce promettait une formation très rapide avec ensuite un emploi assuré.» Bintou postule et est invitée à un entretien collectif en banlieue parisienne. Une quinzaine de personnes reçoivent une présentation du centre, puis sont invitées à signer quelques documents. «Il y avait un contrat mais aussi une reconnaissance de dette de 10 500 euros. On s’engageait soit à la rembourser après la formation soit à travailler trois ans avec une entreprise qui est leur partenaire et qui allait alors payer pour nous notre formation. Comme tout le monde signait, j’ai signé aussi.» Elle le regrettera longtemps.
Pendant sa formation, elle déchante : «On nous donnait des documents techniques qu’on devait lire chacun de notre côté. C’était très compliqué pour moi de comprendre.» Tous les étudiants que nous avons interrogés nous ont décrit une formation reposant essentiellement sur du travail en autonomie. Mustapha, qui a intégré le centre de formation trois ans après Bintou, a reçu de nombreuses fiches techniques à lire seul. Noûr, qui a suivi la formation pendant six mois en 2021, décrit : «On était dans une salle, chacun avec son ordinateur, et on regardait des contenus à notre rythme. Un formateur était souvent là avec nous, mais il ne donnait pas de cours. Il répondait juste comme il pouvait quand on avait des questions.» Les responsables du Village de l’emploi présentent leur méthode comme révolutionnaire. Le codirecteur Ahmed Akrour assure : «Nous formons à des besoins précis pour permettre d’être opérationnel.» Me Ernest Sfez, qui a défendu le Village de l’emploi au cours de nombreuses procédures, confirme : «Former sur des points précis et déterminants du personnel qui n’a parfois pas de bagage informatique et arriver à combler à la fois des manques sur le marché de l’emploi et les failles de la formation universitaire, c’est une innovation.» Les dirigeants du Village de l’emploi nous ont transmis de nombreuses attestations signées par des étudiants et d’anciens étudiants satisfaits. A l’inverse, la majorité de ceux que nous avons contactés étaient mécontents ou déçus.
##«Je ne dormais quasiment pas»
Une fois cette formation terminée, au bout de trois à neuf mois, les étudiants sont recrutables aux yeux du Village de l’emploi. Selon de nombreux témoignages, les formateurs préparent alors leurs étudiants à faire illusion. «On m’a dit de raconter que j’avais niveau bac+ 5 en informatique et cinq ans d’expérience. Tout était faux», se souvient Bintou. Mustapha décrit : «On nous apprenait à utiliser le bon jargon et à réciter des “speechs” sur de faux projets qu’on aurait menés. On nous préparait même à des questions pièges.» Dès sa première mission en entreprise, Mustapha est confronté aux lacunes de sa formation : «J’essayais de travailler la journée, et la nuit je cherchais des informations pour rattraper mon manque de connaissances. Je ne dormais quasiment pas. J’ai perdu beaucoup de poids, j’ai été mis sous calmants par mon médecin.»
Bintou a refusé de mentir et a quitté le centre de formation. Le Village de l’emploi l’a alors poursuivie pour qu’elle honore ses dettes. Des centaines d’étudiants sont ou ont été poursuivis, à qui l’on réclame des sommes de près de 20 000 euros. Philippe Tordjman, chargé des «processus métier» au Village de l’emploi, a calculé que le centre de formation a engagé des procédures contre 10% des 5 000 étudiants qu’il a formés. Il soutient que ceux-ci sont en tort, puisqu’ils ont quitté le centre après avoir suivi une partie au moins de la formation et, pour les étrangers, après avoir obtenu un titre de séjour grâce au Village de l’emploi. Il commente : «On se demande vraiment de quoi ces personnes peuvent se plaindre. La gratuité de notre formation est totale, ils atteignent rapidement un emploi, une carrière.» Il se dit victime d’un «réseau d’échange de faux témoignages».
Ahmed Akrour dit déplorer ces procédures : «Nous sommes contraints d’assigner en justice les étudiants qui ne payent pas pour les obliger à respecter leur contrat mais surtout pour stopper l’hémorragie de personnes intégrant la formation sans aucune intention d’honorer leurs engagements.»
Moi qui pensait que le Village de l’Emploi n’était pas une **ARNAQUE** dont le but est de fournir à ses sociétés partenaires un personnel salarié à moindre coût puisque se trouvant dans une situation de dépendance à son égard» ou encore que ses «agissements fautifs […] participaient à une stratégie globale frauduleuse généralisée»
Le v………………… c’est une ar…………….
> Il y avait un contrat mais aussi une reconnaissance de dette de 10 500 euros. […] Ce partenariat verrouille le destin des personnes ayant signé pour une formation au Village de l’emploi. Incapables de payer cette dernière, plusieurs témoins nous ont dit avoir été contraints de travailler aux conditions fixées par Dcarte Engineering pendant la période de trois ans prévue dans leur contrat avec le Village de l’emploi. […]
Franchement, si le sujet n’était pas le Village de l’emploi, société dont la probité ne peut être remise en question, je dirais sans hésiter que ces pratiques relèvent de l’arnaque et de l’escroquerie, et que les dirigeants de cette entreprise sont des voleurs qui méritent de passer quelques étés à l’ombre.
> Une enquête de police datant de 2012 que nous avons pu consulter confirme cette vision : elle qualifie le système de reconnaissance de dette mis en place par Iso Set de «scandaleux» et le modèle de fonctionnement d’Iso Set et de ses partenaires d’«escroquerie patente».
Oh, la police associe donc le nom « IsoSet » avec les termes « escroquerie patente » ? Voilà un fait remarquable.
> Iso Set a subi près d’une dizaine de revers et condamnations entre 2015 et 2021 devant des tribunaux judiciaires, devant la cour d’appel de Paris puis en cassation. Les jugements précisent que «les formations théoriques et pratiques [du Village de l’emploi] étaient de piètre qualité» ou consistaient «uniquement en la rédaction de CV comportant de fausses informations». On y lit aussi qu’Iso Set «a mis en place un procédé frauduleux tendant à venir réclamer des sommes indues», que son objectif «était de fournir à ses sociétés partenaires un personnel salarié à moindre coût puisque se trouvant dans une situation de dépendance à son égard» ou encore que ses «agissements fautifs […] participaient à une stratégie globale frauduleuse généralisée».
Héhé.
Des pratiques qui méritent de finir sa vie en prison.
Maid c’est probablement tout faux. Comme on dit, il n’y a jamais de fumée avec feu.
[escroquerie](https://fr.wikipedia.org/wiki/Escroquerie?wprov=sfti1)
[indexia group](https://fr.wikipedia.org/wiki/Indexia_Group?wprov=sfti1)
Le village de l’emploi est une arnaque
Le village de l’emploi est une arnaque
Le village de l’emploi est une arnaque
Le village de l’emploi est une arnaque
Le village de l’emploi est une arnaque
Le village de l’emploi est une arnaque
Le village de l’emploi est une arnaque
Le village de l’emploi est une arnaque
Le village de l’emploi est une arnaque
Le village de l’emploi est une arnaque
Le village de l’emploi est une arnaque
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Le village de l’emploi est une arnaque
Le village de l’emploi est une arnaque
Je répète,
Le village de l’emploi est une arnaque
Le village de l’emploi est une arnaque
Le village de l’emploi est une arnaque
Le village de l’emploi est une arnaque
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Ouais je veux voir mon nom d’utilisateur apparaître dans une décision de justice et alors ?
PUTAIN ENFIN ! Premier média (à ma connaissance) qui parle de cette boîte autrement que via une saloperie de contenu sponsorisé (ça devrait être interdit d’ailleurs).
Petite liste des merdias qui ont publié du contenu sponsorisé du VDE (trouvables sur leur site) :
– BFM
– Le Figaro
– Le Point
– Challenges
– 20 Minutes
– L’Express
– Le Parisien
– Europe 1
Merci Libé.
Attention u/[deleted] va encore trembler !
Mais IsoSet n’est pas une arnaque, par contre !