>#Contrairement au ministre de l’Europe Clément Beaune, qui appelle à faire barrage au parti de Marine Le Pen, l’exécutif privilégie une approche «au cas par cas» selon l’origine du candidat de gauche.
>Les premières divergences apparaissent. Dimanche soir, le ministre délégué chargé de l’Europe, Clément Beaune, a fait part de ses consignes de vote pour le second tour des élections législatives. Dans les circonscriptions où la majorité présidentielle ne serait pas qualifiée et laisserait ainsi la place à un duel entre la Nupes et le Rassemblement national, le locataire du Quai d’Orsay enjoint de voter pour l’union de la gauche. Une consigne qu’il donne à titre individuel, puisqu’elle diffère du message transmis par l’exécutif.
>La première ministre, Élisabeth Borne, n’a elle-même pas tenu ce discours-là. Lors d’une prise de parole de quelques minutes, la chef de la majorité – qui s’est qualifiée dans sa circonscription -, a fait valoir «le progrès social» porté par la majorité. Et regretté «la confusion inédite entre les extrêmes», sans préciser l’option à privilégier pour les électeurs macronistes orphelins.
>###«Je ne veux pas un pays bloqué»
>Dans la foulée, l’exécutif a fait savoir que les consignes seraient données «au cas par cas», les affrontements entre la Nupes et le RN n’étant pas «un phénomène massif national» mais plutôt une réalité dans «une poignée de circonscriptions». Localement, les représentants de la majorité adapteront donc leur message et tiendront compte du candidat investi par l’union de la gauche. Autrement dit, un socialiste ou un écologiste ne sera pas mis dans la même catégorie qu’un Insoumis, considéré comme étant d’extrême gauche.
>De son côté, Clément Beaune a donc assumé un discours différent, et tenté un jeu d’équilibriste. Car s’il appelle à privilégier les candidats de gauche face à ceux du RN, il fustige également leur projet. Et pour cause. Qualifié dans la 7e circonscription de Paris avec 34,7% des voix selon les dernières estimations Ifop-Fiducial, il se prépare lui-même à affronter la Nupes, portée par Caroline Mecary, arrivée en tête (39,5%).
>«Nous sommes les seuls à pouvoir avoir une majorité d’action», a ainsi défendu Clément Beaune. Dénonçant par la même occasion le «risque immense» qu’entraînerait la politique de Jean-Luc Mélenchon, notamment en matière européenne. «Je ne veux pas un pays qui revienne sur des choses aussi fondamentales, je ne veux pas un pays qui soit bloqué», a-t-il argumenté. Une position qui ne l’empêche visiblement pas de privilégier les visages de gauche lorsqu’ils affrontent ceux de la droite nationaliste.
oh bah ça alors. Les masques tombent, LFI (parce que c’est eux le problème, pas le PS, pas EELV, pas le PC ( ! )) est républicain quand ils votent pour les gentils LREM, par contre voter LFI si c’est contre Le RN, c’est non.
Ils sont où les types qui venaient m’expliquer que les votants pour Mélenchon à la présidentielle étaient des connards s’ils s’abstenaient au second tour ? J’aimerai bien avoir leur avis.
Pour le moment on compte deux duels RN/Nupes.
Ils veulent une majorité, le mec à même pas de sourcils.
Haha l’appel aux castors, c’est seulement quand le barrage profite aux principaux intéressés.
Mais quelle honte
Les masques tombent.
Macron vire mini facho plus ça va à force de vouloir choper le peu de vote RN dans les seconds tours contre NUPES. Lamentable.
Quand je pense que je suis allée voter à reculons pour ces guignols deux fois d’affilée. Rien de mieux pour dégoûter les électeurs de gauche du soi disant front républicain.
C’est le problème de la pensée complexe ça, c’est très disruptif quand il s’agit d’assumer ses actes
Bien content de pas être allé faire barrage les deux dernières présidentielles en voyant ce foutage de gueule.
11 comments
Ah? Étrange.
Et le barrage républicain alors?
>#Contrairement au ministre de l’Europe Clément Beaune, qui appelle à faire barrage au parti de Marine Le Pen, l’exécutif privilégie une approche «au cas par cas» selon l’origine du candidat de gauche.
>Les premières divergences apparaissent. Dimanche soir, le ministre délégué chargé de l’Europe, Clément Beaune, a fait part de ses consignes de vote pour le second tour des élections législatives. Dans les circonscriptions où la majorité présidentielle ne serait pas qualifiée et laisserait ainsi la place à un duel entre la Nupes et le Rassemblement national, le locataire du Quai d’Orsay enjoint de voter pour l’union de la gauche. Une consigne qu’il donne à titre individuel, puisqu’elle diffère du message transmis par l’exécutif.
>La première ministre, Élisabeth Borne, n’a elle-même pas tenu ce discours-là. Lors d’une prise de parole de quelques minutes, la chef de la majorité – qui s’est qualifiée dans sa circonscription -, a fait valoir «le progrès social» porté par la majorité. Et regretté «la confusion inédite entre les extrêmes», sans préciser l’option à privilégier pour les électeurs macronistes orphelins.
>###«Je ne veux pas un pays bloqué»
>Dans la foulée, l’exécutif a fait savoir que les consignes seraient données «au cas par cas», les affrontements entre la Nupes et le RN n’étant pas «un phénomène massif national» mais plutôt une réalité dans «une poignée de circonscriptions». Localement, les représentants de la majorité adapteront donc leur message et tiendront compte du candidat investi par l’union de la gauche. Autrement dit, un socialiste ou un écologiste ne sera pas mis dans la même catégorie qu’un Insoumis, considéré comme étant d’extrême gauche.
>De son côté, Clément Beaune a donc assumé un discours différent, et tenté un jeu d’équilibriste. Car s’il appelle à privilégier les candidats de gauche face à ceux du RN, il fustige également leur projet. Et pour cause. Qualifié dans la 7e circonscription de Paris avec 34,7% des voix selon les dernières estimations Ifop-Fiducial, il se prépare lui-même à affronter la Nupes, portée par Caroline Mecary, arrivée en tête (39,5%).
>«Nous sommes les seuls à pouvoir avoir une majorité d’action», a ainsi défendu Clément Beaune. Dénonçant par la même occasion le «risque immense» qu’entraînerait la politique de Jean-Luc Mélenchon, notamment en matière européenne. «Je ne veux pas un pays qui revienne sur des choses aussi fondamentales, je ne veux pas un pays qui soit bloqué», a-t-il argumenté. Une position qui ne l’empêche visiblement pas de privilégier les visages de gauche lorsqu’ils affrontent ceux de la droite nationaliste.
oh bah ça alors. Les masques tombent, LFI (parce que c’est eux le problème, pas le PS, pas EELV, pas le PC ( ! )) est républicain quand ils votent pour les gentils LREM, par contre voter LFI si c’est contre Le RN, c’est non.
Ils sont où les types qui venaient m’expliquer que les votants pour Mélenchon à la présidentielle étaient des connards s’ils s’abstenaient au second tour ? J’aimerai bien avoir leur avis.
Pour le moment on compte deux duels RN/Nupes.
Ils veulent une majorité, le mec à même pas de sourcils.
Haha l’appel aux castors, c’est seulement quand le barrage profite aux principaux intéressés.
Mais quelle honte
Les masques tombent.
Macron vire mini facho plus ça va à force de vouloir choper le peu de vote RN dans les seconds tours contre NUPES. Lamentable.
Quand je pense que je suis allée voter à reculons pour ces guignols deux fois d’affilée. Rien de mieux pour dégoûter les électeurs de gauche du soi disant front républicain.
C’est le problème de la pensée complexe ça, c’est très disruptif quand il s’agit d’assumer ses actes
Bien content de pas être allé faire barrage les deux dernières présidentielles en voyant ce foutage de gueule.