On met la faute du désert médical sur l’égalité des sexes ?
Chaud.
Spécialité médicale au hasard : les français face au désert médical.
Parce que globalement c’est le cas pour tout et beaucoup de villes sont des déserts médicaux. Pas parce qu’il n’y a aucun médecin mais parce qu’il y en a trop peu par rapport à la population.
Le concours de médecine c’est globalement 3/4 de femmes, idem pour les jeunes médecins qui s’installent.
Il faudrait demander à ces femmes jeunes médecins pourquoi elles ne veulent pas aller prendre la relève des vieux médecins de campagne qui partent en retraite.
D’un autre côté, pourquoi aller voir un gynéco quand on a des sages-femmes ?
Hier j’ai appris que le gynécologue qui m’a mis au monde était accusé de 75 viols et 14 agressions sexuelles. Ça me fait bizarre de penser que ce sont sûrement les premières mains qui m’ont touché.
Merci les universités… beaucoup trop peu de places par rapport aux besoins et une concurrence qui rend les jeunes fous…
Idée:Si on formait plus de médecins spécialistes (c’est pas les vocations qui manquent), et que pour compenser le surcout pour la sécu, on baissait le salaire desdits médecins ?Spécialiste, c’est quand même un des rares jobs où si t’arrives à la fin des études, tu peux prétendre à un salaire de PDG de PME (pour la plupart des spé). Alors que ca se bouscule au portillon pour faire ce type de job, sauf que les places sont artificiellement limitées.
(Désolée s’il y a des fautes de grammaire mais je suis galloise et le français n’est pas ma langue maternelle!)
Je suis déçue de voir tant des commentaires qui tirent la discours de les femmes et vers les hommes mais pas étonnée parce que c’est presque toujours comme ça, pour nous les femmes. À cinquante ans, je l’ai trop vu maintenant d’être choquée, mais en 2021, j’avais ésperé de mieux.
Il faut comprendre qu’il y a une longue historique de chauvinisme en la médecine, même en la gynécologie.
Il y a des études récentes qui montres que les femmes sont préscrits moins des médicaments anti-douleurs que les hommes avec les mêmes symptômes, que les femmes sont plus souvent prescrit les antidépresseurs pour les maladies physiques, elles sont moins souvent crues par leurs médecins.
Jusqu’à très récemment, les symptômes des crises cardiaques étaient souvent maldiagnostiquées parce que tout l’information était basé sur les symptômes des hommes.
Tout les recherches, les études pour les nouveaux médicaments sont faits sur les hommes. Les effets sur les corps des femmes sont ignorés même que nous avons des corps complètement différents avec des hormones très différentes qui circulent dans nos corps.
Et en fait, nous savons depuis seulement douze ans, grâce au travail de deux chercheurs français, la vrai taille et forme du clitoris.
Les femmes doivent lutter constamment pour l’automonie de leurs corps. Lutter pour l’autorisation d’avoir contraception, d’avoir un avortement, d’avoir une stérilisation, d’avoir une hystérectomie pour arrêter des années de douleur et/ou des règles lourds sans cesse.
Elles sont dit qu’elles sont trop jeunes, elles vont changer leurs avis, elles doivent chercher l’autorisation de leurs maris ou simplement elles sont refusées, elles ne sont pas entendues, elles ne sont pas crues, elles sont ‘hystériques’ et envoyées à psychiatrie.
Puisqu’on vous dit que c’est pour avoir une médecine de qualité
Pour la partie désert médical tout a été dit dans les commentaires plus haut, c’est voulu par l’Etat depuis des années pour faire des économies, finalement ça coûte plus cher et il y a des catastrophes humaines sans arrêt, dommage que ce soit si étouffé…
J’apporterais donc une précision sur la gynécologie : Pour la partie médicale (et non obstétricale) avant beaucoup de généralistes faisaient sans problème les frottis, stérilets etc. Ils y sont souvent toujours formés mais le risque judiciaire étant désormais trop grand et la dévalorisation de ce métier qui est pourtant un spécialiste également (puisque désormais tout le monde passe l’internat) fait qu’ils ne pratiquent plus. C’est dommage car le maillage est plus serré même s’il n’est pas parfait par rapport aux gynécologues médicaux.
Le pic de la pénurie sera pour 2025. Touchez du bois.
Ah si seulement on avait pu prédire la féminisation de la profession et le vieillissement des médecins installés…
Les français face au désert médical en zone rurale
Moi je peux dépanner si il faut… je me déplace, et gratos. Au plaisirs mesdames.
13 comments
On met la faute du désert médical sur l’égalité des sexes ?
Chaud.
Spécialité médicale au hasard : les français face au désert médical.
Parce que globalement c’est le cas pour tout et beaucoup de villes sont des déserts médicaux. Pas parce qu’il n’y a aucun médecin mais parce qu’il y en a trop peu par rapport à la population.
Le concours de médecine c’est globalement 3/4 de femmes, idem pour les jeunes médecins qui s’installent.
Il faudrait demander à ces femmes jeunes médecins pourquoi elles ne veulent pas aller prendre la relève des vieux médecins de campagne qui partent en retraite.
D’un autre côté, pourquoi aller voir un gynéco quand on a des sages-femmes ?
Hier j’ai appris que le gynécologue qui m’a mis au monde était accusé de 75 viols et 14 agressions sexuelles. Ça me fait bizarre de penser que ce sont sûrement les premières mains qui m’ont touché.
Merci les universités… beaucoup trop peu de places par rapport aux besoins et une concurrence qui rend les jeunes fous…
Idée:Si on formait plus de médecins spécialistes (c’est pas les vocations qui manquent), et que pour compenser le surcout pour la sécu, on baissait le salaire desdits médecins ?Spécialiste, c’est quand même un des rares jobs où si t’arrives à la fin des études, tu peux prétendre à un salaire de PDG de PME (pour la plupart des spé). Alors que ca se bouscule au portillon pour faire ce type de job, sauf que les places sont artificiellement limitées.
(Désolée s’il y a des fautes de grammaire mais je suis galloise et le français n’est pas ma langue maternelle!)
Je suis déçue de voir tant des commentaires qui tirent la discours de les femmes et vers les hommes mais pas étonnée parce que c’est presque toujours comme ça, pour nous les femmes. À cinquante ans, je l’ai trop vu maintenant d’être choquée, mais en 2021, j’avais ésperé de mieux.
Il faut comprendre qu’il y a une longue historique de chauvinisme en la médecine, même en la gynécologie.
Il y a des études récentes qui montres que les femmes sont préscrits moins des médicaments anti-douleurs que les hommes avec les mêmes symptômes, que les femmes sont plus souvent prescrit les antidépresseurs pour les maladies physiques, elles sont moins souvent crues par leurs médecins.
Jusqu’à très récemment, les symptômes des crises cardiaques étaient souvent maldiagnostiquées parce que tout l’information était basé sur les symptômes des hommes.
Tout les recherches, les études pour les nouveaux médicaments sont faits sur les hommes. Les effets sur les corps des femmes sont ignorés même que nous avons des corps complètement différents avec des hormones très différentes qui circulent dans nos corps.
Et en fait, nous savons depuis seulement douze ans, grâce au travail de deux chercheurs français, la vrai taille et forme du clitoris.
Les femmes doivent lutter constamment pour l’automonie de leurs corps. Lutter pour l’autorisation d’avoir contraception, d’avoir un avortement, d’avoir une stérilisation, d’avoir une hystérectomie pour arrêter des années de douleur et/ou des règles lourds sans cesse.
Elles sont dit qu’elles sont trop jeunes, elles vont changer leurs avis, elles doivent chercher l’autorisation de leurs maris ou simplement elles sont refusées, elles ne sont pas entendues, elles ne sont pas crues, elles sont ‘hystériques’ et envoyées à psychiatrie.
Puisqu’on vous dit que c’est pour avoir une médecine de qualité
Pour la partie désert médical tout a été dit dans les commentaires plus haut, c’est voulu par l’Etat depuis des années pour faire des économies, finalement ça coûte plus cher et il y a des catastrophes humaines sans arrêt, dommage que ce soit si étouffé…
J’apporterais donc une précision sur la gynécologie : Pour la partie médicale (et non obstétricale) avant beaucoup de généralistes faisaient sans problème les frottis, stérilets etc. Ils y sont souvent toujours formés mais le risque judiciaire étant désormais trop grand et la dévalorisation de ce métier qui est pourtant un spécialiste également (puisque désormais tout le monde passe l’internat) fait qu’ils ne pratiquent plus. C’est dommage car le maillage est plus serré même s’il n’est pas parfait par rapport aux gynécologues médicaux.
Le pic de la pénurie sera pour 2025. Touchez du bois.
Ah si seulement on avait pu prédire la féminisation de la profession et le vieillissement des médecins installés…
Les français face au désert médical en zone rurale
Moi je peux dépanner si il faut… je me déplace, et gratos. Au plaisirs mesdames.