>La femme de chambre et syndicaliste Rachel Kéké, figure de la lutte des
grévistes de l’Ibis Batignolles, l’a emporté dimanche au second tour des législatives
avec 50,3% des voix face à la candidate Ensemble!, l’ancienne ministre
des Sports, Roxana Maracineanu. Investie par la Nupes, Rachel Kéké,
militante CGT, devient la première femme de chambre à accéder à la
fonction de députée en France.
>*Cette mère de cinq enfants n’a pas toujours vécu en région parisienne. Née à Abidjan, en Côte d’Ivoire, elle est arrivée en France à 26 ans, en 2000, après le coup d’Etat militaire qui a renversé Henri Konan Bédié. Elle a d’abord été coiffeuse, femme de chambre, puis gouvernante, avant d’être naturalisée en 2015. Rachel Kéké a longtemps été une « invisible », comme ces travailleurs qui triment à l’ombre des bureaux. Durant son conflit avec son employeur, elle a dénoncé les heures supplémentaires non payées, les cadences infernales, et la violence de la sous-traitance qui revient, pour elle, à de la « maltraitance ».*
C’est mon info politique préférée de la soirée.
[edit]
Par contre, M. Ravacley (le boulanger de la Nupes) n’est pas passé 🙁
Très curieux de voir son travail à l’assemblée nationale.
J’ai beau ne pas avoir voter NUPES, je suis très content pour elle et ceux/celles qu’elle représente.
Le nouveau barrage républicain n’aura pas tenu ici.
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>La femme de chambre et syndicaliste Rachel Kéké, figure de la lutte des
grévistes de l’Ibis Batignolles, l’a emporté dimanche au second tour des législatives
avec 50,3% des voix face à la candidate Ensemble!, l’ancienne ministre
des Sports, Roxana Maracineanu. Investie par la Nupes, Rachel Kéké,
militante CGT, devient la première femme de chambre à accéder à la
fonction de députée en France.
“**Rachel Kéké, candidate des luttes invisibles aux législatives**” extrait de cet article [du Monde](https://www.lemonde.fr/elections-legislatives-2022/article/2022/06/17/legislatives-2022-rachel-keke-candidate-des-luttes-invisibles_6130808_6104324.html) publié il y a deux jours :
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>*Cette mère de cinq enfants n’a pas toujours vécu en région parisienne. Née à Abidjan, en Côte d’Ivoire, elle est arrivée en France à 26 ans, en 2000, après le coup d’Etat militaire qui a renversé Henri Konan Bédié. Elle a d’abord été coiffeuse, femme de chambre, puis gouvernante, avant d’être naturalisée en 2015. Rachel Kéké a longtemps été une « invisible », comme ces travailleurs qui triment à l’ombre des bureaux. Durant son conflit avec son employeur, elle a dénoncé les heures supplémentaires non payées, les cadences infernales, et la violence de la sous-traitance qui revient, pour elle, à de la « maltraitance ».*
C’est mon info politique préférée de la soirée.
[edit]
Par contre, M. Ravacley (le boulanger de la Nupes) n’est pas passé 🙁
Très curieux de voir son travail à l’assemblée nationale.
J’ai beau ne pas avoir voter NUPES, je suis très content pour elle et ceux/celles qu’elle représente.
Le nouveau barrage républicain n’aura pas tenu ici.