91 députés RN et extrême droite, super le front républicain !
“Horizons” en bleu, je sais pas si c’est pertinent (même s’ils sont la frange droite de LaRem, ils étaient censés faire partie de la majorité). Par ailleurs, Le Monde donne 246 sièges en définitif à “Ensemble” là je les retrouve pas en additionnant Modem+LaRem+Horizon (241)…
Cela dit, ce diagramme fragmenté donne une bonne idée de l’éclatement qui va nécessairement arriver, et des alliances possibles. La lecture via les 4 gros blocs électoraux est d’ores et déjà périmée.
Au moins on peut espérer un peu plus de pluralité. C’est déjà ça on va dire.
La nupes beaucoup de bruit pour pas grand chose
Des témoignages (anonymes évidemment) de cadres ou députés LaREM intéressants dans un article du Monde ce soir :
> Officiellement, selon un responsable de la majorité, la stratégie serait d’essayer de construire des majorités « au cas par cas », « projet contre projet ». En essayant, donc de réunir les voix d’au moins 289 députés pour chaque texte de loi. Mais en coulisses, plusieurs sources au sein de l’exécutif assurent au Monde que ce scénario optimiste ne serait même pas envisagé, tant la configuration est critique pour le camp présidentiel. (…)
> « Les Républicains, on ne peut pas les acheter. Ils se sont construits dans l’opposition à Macron », estime un stratège macroniste, en estimant donc « impossible » de réussir à atteindre des majorités absolues. Au sommet de l’Etat, on s’attend donc à une « paralysie totale » de l’Assemblée nationale, qui devrait déboucher sur une crise institutionnelle. « Cela donne un Parlement inutile et ingouvernable, car ni la Nupes ni nous ne sommes en capacité de nouer des alliances pour atteindre 289 voix », juge un conseiller de l’exécutif, en expliquant qu’Emmanuel Macron n’a, désormais, plus qu’une seule option : « dissoudre l’Assemblée nationale dans un an ». L’article 12 de la Constitution donne cette possibilité au chef de l’Etat. Ce dernier doit respecter un laps de temps d’un an entre deux dissolutions. Quant au délai à respecter après une élection législative classique, il fait débat parmi les constitutionnalistes. Certains estiment qu’il n’y en a pas. S’il le souhaitait, Emmanuel Macron n’aurait, selon cette interprétation du texte, pas besoin d’attendre un an avant de rappeler les Français aux urnes.
11 comments
Tout est définitif ?
91 députés RN et extrême droite, super le front républicain !
“Horizons” en bleu, je sais pas si c’est pertinent (même s’ils sont la frange droite de LaRem, ils étaient censés faire partie de la majorité). Par ailleurs, Le Monde donne 246 sièges en définitif à “Ensemble” là je les retrouve pas en additionnant Modem+LaRem+Horizon (241)…
Cela dit, ce diagramme fragmenté donne une bonne idée de l’éclatement qui va nécessairement arriver, et des alliances possibles. La lecture via les 4 gros blocs électoraux est d’ores et déjà périmée.
Au moins on peut espérer un peu plus de pluralité. C’est déjà ça on va dire.
La nupes beaucoup de bruit pour pas grand chose
Des témoignages (anonymes évidemment) de cadres ou députés LaREM intéressants dans un article du Monde ce soir :
> Officiellement, selon un responsable de la majorité, la stratégie serait d’essayer de construire des majorités « au cas par cas », « projet contre projet ». En essayant, donc de réunir les voix d’au moins 289 députés pour chaque texte de loi. Mais en coulisses, plusieurs sources au sein de l’exécutif assurent au Monde que ce scénario optimiste ne serait même pas envisagé, tant la configuration est critique pour le camp présidentiel. (…)
> « Les Républicains, on ne peut pas les acheter. Ils se sont construits dans l’opposition à Macron », estime un stratège macroniste, en estimant donc « impossible » de réussir à atteindre des majorités absolues. Au sommet de l’Etat, on s’attend donc à une « paralysie totale » de l’Assemblée nationale, qui devrait déboucher sur une crise institutionnelle. « Cela donne un Parlement inutile et ingouvernable, car ni la Nupes ni nous ne sommes en capacité de nouer des alliances pour atteindre 289 voix », juge un conseiller de l’exécutif, en expliquant qu’Emmanuel Macron n’a, désormais, plus qu’une seule option : « dissoudre l’Assemblée nationale dans un an ». L’article 12 de la Constitution donne cette possibilité au chef de l’Etat. Ce dernier doit respecter un laps de temps d’un an entre deux dissolutions. Quant au délai à respecter après une élection législative classique, il fait débat parmi les constitutionnalistes. Certains estiment qu’il n’y en a pas. S’il le souhaitait, Emmanuel Macron n’aurait, selon cette interprétation du texte, pas besoin d’attendre un an avant de rappeler les Français aux urnes.
https://www.lemonde.fr/elections-legislatives-2022/article/2022/06/19/legislatives-2022-craignant-une-paralysie-totale-le-camp-macron-evoque-une-dissolution-de-l-assemblee-nationale-dans-un-an_6131114_6104324.html
J’ai hâte de voir ce que ça va donner.
Finalement Mélenchon aura fait beaucoup de bruit mais n’arrive même pas a être second, le premier parti d’opposition sera le RN.
Le jour où les melanchonistes vont se réveiller avec une bonne grosse gueule de bois, ça me fera bien marrer.
L’union des gauches, venez pas pleurer dans 5 ans.
Attends… LFI est plus à gauche que le PC?
Manque les 11 députés de l’étranger non ? Ou j’ai fumé ?